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Monter dans l'arche… Oui, mais dans laquelle?


Souvenons-nous de Noé[17] et de son arche. Jésus a annoncé[18] des préparatifs semblables pour notre temps. Car, avant son retour en puissance, c'est bien une forme de déluge qui va s'abattre sur le monde. Ce ne sera pas un déluge d'eau, si l'on fait exception des raz-de-marées provoqués par les séismes de grande magnitude, et par la rupture de nombreux barrages. Mais ce qui nous attend n'est guère plus réjouissant. Beaucoup sont conscients d'une menace sourde, qui plane sur notre monde. Cette crainte a fait naître le mouvement dit «survivaliste», où chacun s'efforce d'aménager son arche : une cache remplie d'armes et d'autres choses nécessaires à la survie.[19] Mais cette approche individualiste de la crise ne fera qu'aggraver les choses, puisque, confrontés à des événements dont ils seront incapables de reconnaître l'origine, les hommes riposteront d'une façon désordonnée, en déployant tout l'arsenal qu'ils auront à leur disposition, plongeant de cette façon le monde dans le chaos le plus total et dans l'agonie.[20] … Je ne voudrais pourtant dissuader personne d'être sage et prévoyant. Nous savons tous ce qui s'est passé durant les dernières guerres mondiales, même si nous n'étions pas nés. Rationnement, déplacements de populations, couvre-feu, économie de guerre. Certaines nations ont été relativement épargnées, mais le seront-elles encore? Bientôt, les objets de valeur qui constituent notre patrimoine ne vaudront que dans la mesure où nous pourrons encore nous en nourrir, nous y abriter, nous en chauffer, ou les troquer contre des biens de première nécessité. Les systèmes bancaires, les caisses de pension, les compagnies d'assurance : toutes ces structures monétaires vont s'effondrer et seront aux abonnés absents. Les habitants des villes seront les premiers touchés. Les étals des magasins seront rapidement vidés, et il n'y aura bientôt plus rien à acheter. Dans son Epître, Jacques nous avertit que l'or et l'argent ne vaudront plus rien. Ceux qui auront amassé des richesses dans les derniers temps, n'auront que leurs yeux pour pleurer nous dit-il.[21] Car les objets précieux, les papiers-valeur, les titres et les actions en bourse—plus personne ne voudra de ces monnaies d'échange, dont la valeur aura été maintenue artificiellement. Beaucoup de ceux qui auront acheté leur bien à crédit, se retrouveront à la rue.

L'électricité, lorsque les infrastructures existeront encore, sera rationnée. Le carburant et le fuel se vendront à prix d'or. Le prix du bois de chauffage flambera. Qui imaginerait, en voyant l'opulence de nos marchés, que tout ceci va s'arrêter brutalement? Si Dieu nous a donné pour exemple, ce Joseph qui eut la sagesse de faire des réserves de blé durant les sept années d'abondance, en nous montrant comment cette prévoyance permit de nourrir le peuple d'Egypte, mais aussi la famille des fils de Jacob, durant les sept années consécutives de famine, c'est sans doute pour que nous nous en inspirions. Au sortir des guerres, les gens ont en général appris la leçon. Mais l'insouciance ne tarde pas à gagner les populations lorsqu'elles ont suffisamment à manger. Comme au temps de Joseph, les années de vaches grasses vont durer sept ans, et les tribulations vont à nouveau durer sept ans, jusqu'à l'avènement du Christ. Et si, pour quelques-uns, les miracles seront quotidiens durant cette période, beaucoup vont mourir, parce-qu'ils n'auront pas accès à la nourriture, à l'eau propre, aux soins, ou parce qu'ils auront froid. Ne comptons pas sur une hypothétique entraide internationale, car Dieu nous a prévenus que ce jour viendra comme un filet sur tous les habitants de la Terre. «Ce qui arriva du temps de Noé arrivera de même aux jours du Fils de l'homme. Les hommes mangeaient, buvaient, se mariaient et mariaient leurs enfants, jusqu'au jour où Noé entra dans l'arche; le déluge vint, et les fit tous périr. Ce qui arriva du temps de Lot arrivera pareillement. Les hommes mangeaient, buvaient, achetaient, vendaient, plantaient, bâtissaient. Mais le jour où Lot sortit de Sodome, une pluie de feu et de souffre tomba du ciel, et les fit tous périr. Il en sera de même le jour où le Fils de l'homme paraîtra.»[22]

La situation économique à laquelle nous aurons à faire face, sera la conséquence d'une condition morale encore plus terrible. Dans Matthieu 24, Jésus nous dit ceci: «Plusieurs faux prophètes s'élèveront, et ils séduiront beaucoup de gens. Et, parce que l'injustice se sera accrue, l'amour du plus grand nombre se refroidira. Mais celui qui tiendra bon jusqu'à la fin sera sauvé. Cette bonne nouvelle du royaume sera prêchée dans le monde entier, pour servir de témoignage à toutes les nations. Alors viendra la fin. C'est pourquoi, lorsque vous verrez l'abomination de la désolation, dont a parlé le prophète Daniel, établie en lieu saint, —que celui qui lit fasse attention!— alors, que ceux qui seront en Judée fuient dans les montagnes; que celui qui sera sur le toit ne descende pas pour prendre ce qui est dans sa maison; et que celui qui sera dans les champs ne retourne pas en arrière pour prendre son manteau.»

Jésus mentionne le jugement qui frappa Sodome et Gomorrhe, et également le déluge, deux récits relatés dans le livre de la Genèse. Les anges avaient enjoint Loth et les siens à fuir Sodome. Mais la femme de Loth s'était retournée en chemin, sans doute chagrinée à la pensée que certains membres de sa famille ne les avaient pas suivis. Et peut-être songeait-elle aussi à tout ce confort matériel qu'ils laissaient derrière eux, à la vie agréable et aux copines du quartier. Mal lui en prit… Le reste de la famille échappa de justesse à la pluie de feu qui s'abattit sur la ville et sur la contrée, mais elle fut changée en statue de sel. Vous êtes le sel de la terre, a dit Jésus. Mais en ce qui concernait la femme de Loth, sans doute le sel avait-il perdu sa saveur… Il est à noter que Jésus place au centre de son avertissement, ce qu'il désigne comme étant «l'abomination de la désolation, établie dans le lieu saint». On pense bien sûr, comme nous l'avons vu précédemment, à tel gouvernement païen établi à Jérusalem. Les Romains l'ont foulée, déjà du temps de Jésus. Plus tard les mahométans y ont construit leur mosquée. Et l'on songe maintenant à l'ONU, qui pourrait bientôt siéger à Jérusalem en tant que force de maintien de la paix. Mais dans la bouche de Jésus, cette expression pourrait vouloir signifier une chose très différente. Car dans la pensée profonde du Christ, les mots «temple» et «lieu saint» désignent, non pas l'image extérieure des choses, mais désigne en réalité l'homme, puisqu'il devient le temple de l'Esprit de Dieu, et Jérusalem désigne le peuple des croyants. L'expression pourrait donc vouloir dire : «Lorsque vous verrez que l'absence de Dieu s'est établie parmi les hommes, lorsque la dépravation des rapports inféconds se sera généralisée, lorsque la violence sévira partout et que les enfants seront violentés et pervertis dès leur plus jeune âge, lorsque les gens feront passer leurs enfants par le feu, comme ce fut le cas avant le déluge, puisque les Cananéens sacrifiaient leurs enfants à Moloch—et aujourd'hui quelques 220'000 enfants sont ainsi sacrifiés dans le monde chaque jour, 50 millions chaque année !— alors, tenez-vous prêts. Un jugement pourrait alors fondre sur le monde, sans crier gare, comme ce fut le cas au temps de Sodome et de Gomorrhe, et comme au temps de Noé.» Et parlant du temps Noé, nous devons également nous souvenir que le but premier du déluge fut de nettoyer la terre des êtres hybrides qui s'y étaient établis. Il est écrit que toute chair était corrompue. Hommes et bêtes avaient été modifiés génétiquement par les anges déchus, dans l'intention de ravir à Dieu sa Création. Or, les constatations récentes de certains médecins et chercheurs prouvent que des hommes ont reçu à leur insu des implants d'une nature indéfinissable, et vraisemblablement capables de modifier leur propre ADN. Toutes ces personnes finirent par avouer avoir été enlevées par des extra-terrestres… Mais nous pouvons affirmer sans nous tromper que ces extra-terrestres sont en réalité les anges déchus de la terre, ceux qui sévissaient déjà du temps de Noé. Un jour prochain, il nous sera proposé une puce électronique d'indentification doublée d'un implant qui aura la propriété de nous faire vivre sans maladies et de prolonger notre vie de plusieurs siècles. Refusons-le jusque sous la torture, car notre intégrité en serait irrémédiablement altérée. Dans le Livre de l'Apocalypse, il nous est révélé qu'un ulcère malin frappera ceux qui auront reçu la marque de la bête, et qu'ils seront plus tard jetés dans l'étang de feu. Et ce pourrait bien être là, l’explication la plus plausible à cette énigmatique “abomination de la désolation établie dans le lieu saint”.

Tout ceci nous laisse perplexes. Pourtant, à ses disciples, Jésus dit une chose très étrange : «Quand ces événements commenceront à se produire, levez la tête et prenez courage, car alors votre délivrance sera proche.»[23] Car ce qui pour beaucoup signifiera la fin brutale d'une vie confortable, signifiera pour d'autres, leur sauvetage et le proche avènement de la Jérusalem de Dieu, la ville conçue et construite sur des fondements de paix et d'équité.

Et la porte[24] de cette arche, qui pourra véritablement nous sauver du déluge de destruction,[25] c'est en réalité Jésus! Joseph vendu par ses frères, c'est aussi ce Jésus, qui est parti en éclaireur pour nous préparer un endroit ! «Je vais vous préparer une place. Et, lorsque je m'en serai allé, et que je vous aurai préparé une place, je reviendrai, et je vous prendrai avec moi, afin que là où je suis vous y soyez aussi.»[25b] Noé construisit une arche, mais c'est en réalité Dieu qui fit venir les animaux jusqu'à elle. Jésus est celui qui nous sauve, mais c'est le Père[26] qui nous attire[27] à Jésus. L'arche de Noé[28] ne pouvait contenir qu'un nombre limité d'êtres vivants, mais le Père désire sauver tous les êtres humains, sans aucune exception. Car nous sommes tous ses enfants, et il ne fait pas l'ombre d'un doute qu'Abraham, l'ami de Dieu, intercède sans relâche en faveur de ses enfants du désert, afin qu'eux aussi connaissent ce glorieux destin ! Car voyez-vous, contrairement aux affirmations d'une certaine théologie, ce qu'on appelle “la prédestination”, n'existe pas. Du moins, pas de la façon dont nous le comprenons parfois. Ceux qui sont prédestinés à hériter des promesses, ne sont pas une lignée, ou une intelligentsia, mais ce sont ceux qui possèdent certaines dispositions de coeur, et qui après avoir entendu la Voix de la vérité parler en eux, ne se sont pas endurcis, mais ont cru et se sont emparés des promesses par la foi. Et ceci ne disqualifie absolument personne. La promesse faite à Abraham, concernait toutes les familles de la Terre. Ainsi, le fait que les Juifs aient désavoué leur Messie nous a permis, à nous les barbares, d'être intégrés dans le plan de salut que Dieu avait suscité parmi les Juifs. Et de la même façon, l'église chrétienne renégate va maintenant être dépossédée de sa main mise sur l'Evangile, afin que le reste du monde—c'est à dire les hommes de cultures et de religions qui sont étrangères au christianisme et au judaïsme—puissent s'engouffrant à leur tour dans la brèche et s'approcher du Christ. Mais ils le feront à leur manière, et ils seront eux aussi intégrés dans la grande famille de Dieu.

Car si Noé se contenta de signifier avec son arche, la condamnation du monde, Jésus annonce le grand pardon accessible à tous.[29] Monter à bord de l'arche de Dieu n'est en soi pas très compliqué. Nous le faisons en nous identifiant[30] à Jésus, à sa mort et à sa résurrection, et c'est un acte de foi.[31] Ceux qui sont passés du Titanic aux chaloupes de sauvetage, n'ont rien emporté. Il faut être prêt à tout laisser,[32] afin de conserver la vie.[33] De toute façon, les choses du monde vieillissent mal, comme du reste ceux qui s'y adonnent. Abandonner nos quêtes absurdes[34] peut nous sembler difficile[35] de prime abord. Mais lorsque nous avons fait ce pas,[36] alors tout devient limpide! Nous réalisons très vite que l'amour du Créateur n'a pas d'équivalant,[37] et que le monde est insipide—qu'il est informe et vide si le sel de la parole de Dieu ne vient lui donner une saveur et une existence. Toutes les richesses du monde ne sont que de la boue en regard de celles de l'âge qui vient. Une fois délivrés[38] de cette culpabilité[39] religieusement entretenue qui est attachée[40] à notre nature,[41] et une fois émancipés de notre asservissement[42] au monde des hommes,[43] nous nous élançons avec Dieu[44] à la conquête d'horizons nouveaux,[45] faits de lumière[46] et de gloire![47]

Soyez attentif, car Dieu n'est pas aussi éloigné[48] que vous le pensiez peut-être. Confiez-lui votre vie. Rendez-vous disponible, pour lui permettre de vous aborder, de vous toucher, de vous parler. N'attendez pas une voix audible ou un contact physique. N'attendez pas une émotion. Même si tout est en réalité possible à Dieu, l'homme est un être doué de parole, et c'est par sa Parole, qui est Esprit, une parole lue, entendue, révélée à votre esprit, que Dieu vous permettra de le connaître. Ayez votre rendez-vous quotidien avec Lui dans les Evangiles, dans les Psaumes et dans la Bible entière. Car ce qu'on appelle le Nouveau Testament est en réalité le prolongement de l'Ancien, et ses valeurs ne peuvent être pleinement comprises qu'en ayant cet arrière-plan. N'abordez pas la Bible sur un plan intellectuel, comme on lit une encyclopédie ou un récit historique, et en étant encadré par le Missel ou par les enseignements du prophète de votre dénomination. Les programmes d'étude encadrés de commentaires sont une chose utile, lorsque ces commentaires sont inspirés. Mais avoir notre rendez-vous personnel avec notre Père spirituel, au travers de sa parole, afin de pouvoir grandir dans notre relation avec lui, est une chose beaucoup plus indispensable. Demandez-lui de vous accorder des paroles personnelles, et laissez le guider votre lecture, par le Saint Esprit. Ceci demandera un apprentissage. Mais la marque du chrétien conduit par l'Esprit, c'est qu'il est “délivré des hommes”, et qu'il sait distinguer la voix de Dieu au milieu du brouhaha spirite qui anime le monde—et le monde chrétien. Si vous êtes un chrétien de tradition, demandez-lui pardon pour avoir négligé le don de son Saint Esprit.[49] Peut-être l'avez-vous même méprisé. Dans le domaine de la vie charismatique comme partout ailleurs, il y a inévitablement des excès, des scandales et des contrefaçons de la chose authentique. Mais est-ce une raison suffisante pour vous priver de la chose la plus précieuse et la plus enrichissante qui vous soit offerte, et qui est véritablement le don de Dieu?

Plusieurs dénominations se sont opposées[50] au Saint-Esprit. Certaines sont allées jusqu'à élaborer une théologie pour soutenir leurs positions, affirmant que le temps de ces manifestations est révolu, et que s'il pouvait encore y en avoir aujourd'hui, les miracles et les manifestations de l'Esprit seraient en réalité du diable. Jésus a dû affronter à bien des reprises cet esprit religieux et borné. Ces hommes étaient si fièrement attachés à leurs “conquêtes spirituelles”, qu'ils en avaient fait leur dieu. Ils étaient désormais incapables de se remettre en question. Ils ont préféré mourir misérablement, et finir dans l'enfer des regrets, plutôt que de renoncer, lorsque l'occasion leur en fut donnée, à leur indépendance d'esprit, ce qui leur aurait permis de recevoir la lumière et la force de Dieu.[50a] «Israël, si seulement tu m’écoutais… Si seulement Israël marchait dans mes voies! En un instant j’humilierais leurs ennemis, je tournerais ma main contre leurs adversaires. Ceux qui détestent l’Eternel le flatteraient, et le bonheur d’Israël durerait toujours. Je le nourrirais du meilleur blé, et je le rassasierais de miel sauvage.»[51] Jésus a pleuré sur Jérusalem, à cause de la dureté du coeur de son peuple.[52] Si, par ignorance, vous vous êtes laissé entraîner sur cette pente vertigineuse, suppliez Dieu de vous pardonner et de vous donner des temps de rafraîchissement.[53] Ouvrez-vous avec confiance[54] à cette folie, car la folie de Dieu[55] est plus sage que les hommes! Le Saint Esprit n'est pas optionnel, mais il est indispensable à notre salut. C'est par lui, et par lui seul, que nous pourrons véritablement connaître Dieu. Mais Jésus nous a prévenus, au travers de sa parabole des dix vierges[56] possédant chacune une lampe à huile, qu'il ne suffira pas de l'avoir connu, autrefois ! Toutes se sont pourtant assoupies dans l'attente de l'époux. Lorsque soudain, une voix s'est faite entendre dans la nuit : «L'Epoux arrive, allez à sa rencontre!». Cinq d'entre elles avaient une provision d'huile et elles purent ainsi rejoindre la salle des fêtes. Les cinq autres n'avaient pas constitué de réserve d'huile… Et pendant qu'elles s'efforçaient de retrouver cette onction du Saint-Esprit, en tâtonnant dans l'obscurité, les portes du refuge céleste se sont définitivement refermées…



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