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“Jésus en nous”, qu'est-ce que cela veut dire?


Je venais de passer une année exaltante à l'autre bout du monde. Poussé par l'ardeur inépuisable de mes vingt ans et par une grande soif d'aventure, je m'étais aventuré jusqu'en Australie, que j'avais sillonnée du sud au nord, caméra au poing et sans un sou en poche. Mes rêves d'enfant se concrétisaient enfin! Un peu lassé de la mousson qui maintenant sévissait plus au nord et qui mettait à mal la vieille VW Coccinelle et l'esprit du voyage en solitaire, j'avais arrêté mes roues dans une bourgade ensoleillée située sur la côte Est. Là, un autre rêveur, marchand de souvenirs de la Grande Barrière de corail et plongeur, m'avait offert un job d'assistant. Nous nous retrouvions régulièrement, nageant au milieu des coraux et des poissons multicolores, ce qui vous pouvez l'imaginer, était il y a quarante ans une expérience extraordinaire pour un enfant du Lac Léman ! Ce lieu fut propice aux rencontres et je fus bientôt gratifié d'une amie merveilleuse. Je comptais bien m'établir pour un temps indéterminé dans ce microcosme, qui réunissait tous les éléments nécessaires à satisfaire mes velléités aventurières.

Les choses prenaient forme, et mon permis d'immigrant allait m'être accordé. Mais après quelques mois d'une sorte d'idylle, et sans que je puisse rien y faire, les choses ont mal tourné. Une blessure au dos en voulant soulever des éléments trop lourds, et désormais incapable de travailler et privé de salaire, non assuré et n'ayant personne sur qui compter, il m'a bientôt fallu envisager un retour forcé. Mon amie australienne était un peu comme moi : nous avions pris la route pour échapper à une famille dont les conceptions empiétaient sur notre droit à cette errance exploratoire nécessaire à la découverte de nouveaux territoires. La vie bohème nous convenait parfaitement car nous étions très attachés à la vie au grand air et à l'inspiration qu'elle procure. Mais ce mauvais coup du sort avait été imparable, et nous étions désormais dans l'abattement le plus total. De retour en Suisse, je tournais en rond comme un lion en cage en pensant à ce que j'avais été contraint d'abandonner. Mon amie devait me rejoindre, mais pour des raisons indépendantes de sa volonté, la chose n'avait pu se faire. Mon dos continuait à me faire souffrir et j'étais seul et désemparé. C'est sans doute en désespoir de cause que j'ai commencé à lire le Nouveau Testament, après avoir fait le tour des rares philosophies qui m'étaient accessibles, et qui toutes m'avaient laissé sur ma faim. Mais quelque-chose s'était produit durant cette lecture de l'Evangile, qui m'avait permis d'envisager que Dieu soit plus qu'une religion ou simplement des mots. C'est alors que je fus invité à me rendre à une réunion d'évangélisation. Légèrement inquiet à l'idée d'un événement religieux, je m'y rendis tout de même pour voir de quoi il s'agissait. Mon attention la plus totale fut sans doute gagnée, au moment où je découvris que le pasteur qui nous parlait ce soir-là était venu directement d'Australie…

Ce pasteur était un membre de l'Armée du Salut. Il avait oeuvré dans les rues de Melbourne, parmi les jeunes et les moins jeunes, en étant quotidiennement confronté à des situations difficiles. Un événement particulièrement tragique l'avait laissé sens dessus dessous. On lui avait demandé de se rendre auprès d'une mère et de ses enfants, des immigrés espagnols, après que le père se soit suicidé. En parlant avec cette femme, il apprit que les Témoins de Jéhovah s'étaient présentés et qu'ils avaient entrepris de convertir le mari. Ils étaient si bien parvenus à le culpabiliser, que de désespoir, il s'était jeté hors d'une fenêtre de leur immeuble. Imaginez la situation de ce jeune salutiste, sensé maintenant leur parler de l'amour de Jésus… En présence de cette veuve et de ses enfants, il était resté muet et désemparé, tant les mots de circonstance appris à l'école biblique lui semblaient dérisoires. Choqué par son incapacité à faire face et profondément remis en question sur la nature même de sa prédication, Tony s'était ensuite retiré de son activité. Il avait cherché Dieu, en lui faisant savoir qu'il ne le servirait plus, à moins qu'il ne se révèle à lui d'une façon différente. Et c'est ce qui s'était produit. Après qu'il soit resté pendant quelques semaines dans la prière et dans le jeûne, l'homme s'était relevé, transformé! Et à partir de ce jour, son message avait pris une dimension nouvelle, grâce à l'Esprit qui désormais le conduisait.

Après qu'il ait donné son témoignage, Tony entreprit de partager quelques «paroles de connaissance»[9], ces certitudes qui ne nous viennent pas de choses connues mais que le Saint-Esprit avait glissées dans son esprit durant sa prédication. Le Saint-Esprit voulait manifestement interpeller des personnes de l'auditoire, afin de les guérir d'un problème. C'était là une chose complètement nouvelle pour moi, qui ne connaissais à vrai dire que la messe catholique, et peut-être la petite chanteuse blonde Evie Tornquist dont j'avais appris à apprécier le message sur une TV locale australienne. Face à ces révélations, j'étais à la fois surpris et émerveillé, mais encore dubitatif… Jusqu'au moment où je l'entendis prononcer ces mots: «Le Seigneur me dit qu'il y a ici un jeune homme de vingt-deux ans, qui a dû passablement lutter dernièrement. Ce jeune homme souffre d'une blessure au dos. Je ne te vois pas, mais où que tu sois, saches que le Seigneur veut te guérir ce soir.» Au moment-même où j'entendis ces paroles, quelqu'un posa sa main à l'endroit où je souffrais et je sentis une chaleur irradier. Extrêmement surpris, je me retournai pour constater que personne ne me touchait. L'homme ne pouvait me voir car la petite salle étant pleine, je suivais son message depuis une annexe où il était retransmis en vidéo…

Je n'ai plus jamais souffert à l'endroit qui a été guéri. Cette expérience, et la compréhension qui en a découlé, ont marqué pour moi le début d'une vie nouvelle. J'ai été conduit à mettre entre parenthèses une partie de mes rêves, mais j'ai trouvé le chemin vers la Vie! J'ai désiré apprendre à connaître le Christ Vivant, ce Jésus dont le monde a réellement besoin.





De nombreux évangiles sont annoncés de par le monde, des prédications qui prétendent vouloir réconcilier l'homme avec son Dieu. Le mot Evangile signifie bonne nouvelle, et cette bonne nouvelle c'est précisément «Emmanuel» : Dieu avec nous. Jésus est Dieu, vivant parmi les hommes. Il l'a été sous une forme ponctuelle durant les quelques 33 années de sa vie terrestre, et depuis son ascension dans le Ciel, Dieu est désormais accessible à tous par l'Esprit qu'il a répandu sur les hommes. En réconciliant l'homme avec son Dieu, Emmanuel le réconcilie en même temps avec son humanité.

L'Apôtre Paul, cherchant à s'attirer la sympathie des philosophes d'Athènes, leur rappelle ceci : «Le Dieu qui a fait le monde et tout ce qui s'y trouve, est le Seigneur du ciel et de la terre, et il n'habite pas dans des temples faits par la main de l'homme. Il n'est pas servi par des mains humaines, comme s'il avait besoin de quoi que ce soit, lui qui donne à tous la vie, le souffle et toute chose. Il a fait en sorte que tous les peuples, issus d'un seul homme, habitent sur toute la surface de la terre, et il a déterminé la durée des temps et les limites de leur lieu d’habitation. Il a voulu qu'ils cherchent le Seigneur et qu'ils s'efforcent de le trouver en tâtonnant, bien qu'il ne soit pas loin de chacun de nous. En effet, c’est en lui que nous avons la vie, le mouvement et l'être, comme l’ont aussi dit quelques-uns de vos poètes: ‘Nous sommes aussi de sa race. ’ Ainsi donc, puisque nous sommes de la race de Dieu, nous ne devons pas croire que la divinité ressemble à de l'or, à de l'argent ou à de la pierre, sculptés par l'art et l'imagination de l’être humain..»[10] Les paroles de Paul ne rencontrèrent chez les sages de l'Aréopage qu'un intérêt anecdotique. Après tout, nous savons tous, en théorie, que Dieu créa l'homme à son image et qu'il l'a fait à la ressemblance de Dieu, même si cette qualité nous reste inaccessible dans les faits. La pensée d'un homme à l'image de Dieu est aussi à la base des philosophies orientales et du New Age. Pour beaucoup, il suffit de ramener le standard divin au niveau de l'homme, et le tour est joué. … Mais lorsque, plus tard, dans la ville d'Éphèse, Paul et ses compagnons, remplis du Saint Esprit, font la démonstration pratique de cette réalité, par une série de miracles extraordinaires, toute la vie locale en est alors bouleversée.[11] De nombreuses personnes sont touchées par le message de l'Evangile et mettent leur vie en ordre. Vous penseriez qu'un réveil spirituel va se propager à toute la région ! Seulement, la vie des Grecs gravite autour de leur religion et de la production industrielle d'idoles de toute nature. Désormais, c'est un style de vie, et c'est toute une économie, qui sont en péril. Aussi remercie-t-on poliment les apôtres de leur contribution, en les chassant de la ville.

Ceci représente pour nous un avertissement. Jésus nous prévient que, parmi les nombreuses personnes qui auront eu la chance d'être mises en contact avec lui, peu en réalité accepteront l'Evangile, et encore moins nombreuses seront celles qui sauront s'emparer de la réalité qu'il contient. Jésus a dit qu'il y aura beaucoup d'appelés, mais peu d'élus. Et dans Philippiens 2:12, Paul dit que nous devrions travailler à notre salut avec crainte et tremblement. Un des grands mensonges qui nous vient des églises, c'est de nous faire croire qu'il suffit d'avoir un jour pris une décision en faveur de Jésus, pour être définitivement sauvé. Ce n'est pas vrai! «Etroite est la porte et resserré est le chemin qui mènent à la vie, et il y en a peu qui les trouvent»,[12] nous dit Jésus. «Ceux qui me disent: Seigneur, Seigneur ! n'entreront pas tous dans le royaume des cieux, mais celui-là seul qui fait la volonté de mon Père qui est dans les cieux».[13] Lorsque je me suis tourné vers l'Evangile, j'ai peut-être eu cette chance de pouvoir le faire seul et en dehors de toute église. Car ainsi, j'ai pu capter le potentiel de l'Evangile par rapport à ce qu'on en a fait, et j'ai compris quel pouvait être le destin glorieux de tout être humain. Alors, la première fois que j'ai été mis en contact avec la prédication du véritable Evangile, j'ai pu recevoir ce miracle de guérison, sans doute parce que mon coeur était prêt à accueillir la dimension surnaturelle de l'Evangile. Je n'étais pourtant pas encore dégrossi. Je faisais même honte aux chrétiens ! Je fumais, je conduisais une voiture de sport, j'avais une tendance à la mythomanie, j'étais fanfaron, écorché vif et colérique, parfois même grossier… Avec le recul des années, je comprends que Dieu, mon Père céleste, a voulu m'encourager en attestant que j'étais malgré tout sur la bonne voie. Car ensuite, lorsque j'ai commencé à fréquenter les églises et à partager mes certitudes, je me suis heurté à une grande incompréhension qui m'a conduit à douter. Il y a dans les églises énormément de bonnes choses qui sont utiles et même indispensables à notre croissance spirituelle. Mais il y a aussi un esprit de fausse humilité, qui en réalité est un esprit d'incrédulité. La prédication peut y être très élaborée, mais si elle ne suscite pas en nous la foi qui produit les miracles, elle est vaine. Devenir dépendant des hommes est un péché, et devoir sans cesse nous tourner vers des hommes—prêtres, pasteurs, évangélistes—, pour être nourris, nous met en grand danger de nous voir, comme dit Paul, «ravir le prix de la course». Dans la prophétie de Jean, il est écrit : «Debout, prends les mesures du Temple de Dieu et de l'autel, compte ceux qui s'y prosternent dans l'adoration. Mais laisse de côté le parvis extérieur du Temple, ne le mesure donc pas, car il a été abandonné aux nations païennes; elles piétineront la ville sainte pendant quarante-deux mois». De nos jours, l'immense majorité des chrétiens se situe dans ce parvis extérieur. Ils pratiquent la religion, mais sans être de véritables adorateurs. «Car quiconque aura honte de moi et de mes paroles au milieu de cette génération adultère et pécheresse, le Fils de l'homme aura aussi honte de lui, quand il viendra dans la gloire de son Père, avec les saints anges». Ces chrétiens vont sans doute beaucoup souffrir, car Dieu va permettre que les valeurs auxquelles ils se raccrochent soient mises à terre par la montée de l'antéchrisme. Seuls ceux qui sauront saisir leur chance, en devenant de véritables adorateurs de Dieu en Esprit et en Vérité, ceux-là seront préservés. Ne perdons pas courage dans les épreuves. Car si les hommes qui s'obstineront à rejeter Dieu, seront plongés dans une agonie sans fin, ceux qui auront avec eux les anges et la puissance du siècle à venir, seront transportés au travers de leurs épreuves. Un peu comme dans le récit de Jean 6 : Les disciples traversaient la mer agitée, de nuit et face à des vents contraires. Jésus les rejoignit, et aussitôt la barque aborda au lieu où ils allaient.

Dans Ephésiens 3:16 et dans Colossiens 2:7, Paul nous encourage à être enracinés dans le Christ. Nous le devenons lorsque nous lui permettons de se révéler à nous, sur un plan personnel, dans sa parole et dans notre vie de prière, et lorsque nous mettons notre vie en conformité avec cette parole en obéissant aux impulsions de l'Esprit. Car, s'il est vrai que devenir les bébés de Dieu peut se faire en une nuit, devenir véritablement ses fils et ses filles matures, est un statut qui ne s'acquerra qu'au prix de notre victoire sur le monde, ce qui exigera du temps et des efforts, et n'ira pas sans tribulations. L'Evangile de Matthieu commence par une généalogie : celle de Jésus. C'est une généalogie au sens civique, puisqu'elle concerne en réalité son père adoptif : Joseph. Jésus savait qu'il était issu de Dieu, mais qu'il était invité à entrer dans cette lignée humaine, puisqu'il dit : «Comment les scribes disent-ils que le Christ est fils de David? David lui-même, animé par l'Esprit Saint, a dit: Le Seigneur a dit à mon Seigneur: Assieds-toi à ma droite, Jusqu'à ce que je fasse de tes ennemis ton marchepied. David lui-même l'appelle Seigneur; comment donc est-il son fils?» Or, il est mentionné dans la généalogie évoquée dans Matthieu, qu'il y a eu en tout quatorze générations depuis Abraham jusqu'à David, quatorze générations depuis David jusqu'à la déportation à Babylone, et quatorze générations depuis la déportation à Babylone jusqu'au Christ. Pourtant, si l'on additionne les noms qui sont cités dans cette généalogie, on constate qu'il n'y a en réalité que treize noms mentionnés pour la période allant de la déportation jusqu'au Christ. Cette énigme a donné lieu aux spéculations les plus folles, comme celle qui mettrait en avant l'existence d'une descendance que Jésus aurait eue de Marie-Madeleine. Cette fable, qui fut l'objet d'un film tiré d'un roman de Dan Brown, est née des égarements d'une secte appelée “le Prieuré de Sion”. Il est étonnant de voir comment une invention littéraire peut devenir dans l'esprit des gens qui ont une méconnaissance des choses de la Bible, une quasi certitude. Ceci montre avec quelle facilité la société et l'Eglise se sont pétries de préjugés… Pourtant, la vérité qui concerne cette quatorzième génération est tout autre. Ceux qui, s'estimant être les descendants des Templiers, pensaient pouvoir accaparer Dieu et la Terre, vont être déçus. Car dans Romains 9:8, il est écrit : «Ce ne sont pas les enfants de la chair qui sont enfants de Dieu, mais ce sont les enfants de la promesse qui sont regardés comme la postérité». Dans Ésaïe 53, nous pouvons lire cette prophétie qui concerne le Messie : «Nous étions tous errants comme des brebis, Chacun suivait sa propre voie; Et l'Éternel a fait retomber sur lui l'iniquité de nous tous… Il a plu à l'Éternel de le briser par la souffrance... Après avoir livré sa vie en sacrifice pour le péché, Il verra une postérité et prolongera ses jours; Et l'oeuvre de l'Éternel prospérera entre ses mains». Cette prophétie annonce la mort du Messie, mais elle ajoute que Dieu va lui susciter une postérité post mortem. Cette descendance, ce sont les chrétiens des derniers temps, c'est à dire les apôtres et les disciples de Jésus, et nous tous, si nous sommes nés de l'Esprit du Christ. La prophétie mentionne que Jésus prolongera ainsi ses jours sur la Terre, et qu'à travers cette descendance, l'oeuvre de l'Eternel prospérera. Quelle est cette oeuvre de Dieu? C'est l'établissement de son Royaume sur la Terre ! Les prophètes et les hommes de Dieu ont labouré un champ, un champ que Jésus a ensuite ensemencé. Nous sommes les fruits de ce labeur et Jésus nous invite à rentrer à notre tour dans sa moisson. … Il ne fait aucun doute que nous allons au devant de temps extrêmement difficiles pour la Terre et pour l'homme. Mais si nous savons nous focaliser sur la mission, nous serons portés par la joie de pouvoir compter sur Dieu à nos côtés. Dieu nous réserve, dans les épreuves, une pluie de richesses spirituelles totalement inédite, dont les miracles incroyables qui s'égrènent tout au long de la Bible n'étaient que les prémices.

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Jésus a vaincu le monde, parce qu'il savait d'où il venait, qui il était, ce qu'il faisait et où il allait. En venant dans le monde, il a apporté avec lui l'Esprit de Dieu pour nous en faire don. Nous vaincrons à notre tour en nous saisissant de l'Esprit que Jésus nous a communiqué et en le faisant vivre en nous. Pour pouvoir traverser victorieusement la mise à l'épreuve de notre foi, il nous faudra avoir une conscience inébranlable de notre identité spirituelle. Voici quelques passages de la Bible qui peuvent nous aider à nous ouvrir à cette dimension :




«Dieu créa l'homme à son image, il le créa à l'image de Dieu, il créa l'homme et la femme.» Genèse 1:26-28 [15]

«Aussi la création attend-elle avec un ardent désir la révélation des fils de Dieu.» Romains 8:19 [16]

«En effet, celui que Dieu a envoyé dit les paroles de Dieu, parce que Dieu lui donne l'Esprit sans mesure. Le Père aime le Fils et a tout remis entre ses mains.» Jean 3:34 [17]

«Tout comme le Père m'a aimé, moi aussi, je vous ai aimés. Demeurez dans mon amour. Si vous gardez mes commandements, vous demeurerez dans mon amour, de même que j'ai gardé les commandements de mon Père et que je demeure dans son amour.» Jean 15:9 [18]

«Si quelqu'un m'aime, il gardera ma parole et mon Père l'aimera; nous viendrons à lui et nous nous établirons en lui. Celui qui ne m'aime pas ne garde pas mes paroles, et la parole que vous entendez ne vient pas de moi, mais du Père qui m'a envoyé.» Jean 14:22-24 [19]

«C'est d'elle que je suis devenu le serviteur, conformément à la charge que Dieu m'a confiée pour vous: annoncer pleinement la parole de Dieu, le mystère caché de tout temps et à toutes les générations, mais révélé maintenant à ses saints. En effet, Dieu a voulu leur faire connaître la glorieuse richesse de ce mystère parmi les non-Juifs, c’est-à-dire Christ en vous, l'espérance de la gloire.» Colossiens 1:24-28 [20]

«Le disciple n'est pas supérieur à son maître, mais tout disciple bien formé sera comme son maître.» Luc 6:40 [21]

«Voici, je me tiens à la porte, et je frappe. Si quelqu'un entend ma voix et ouvre la porte, j'entrerai chez lui, je souperai avec lui, et lui avec moi. Celui qui vaincra, je le ferai asseoir avec moi sur mon trône, comme moi j'ai vaincu et me suis assis avec mon Père sur son trône. Que celui qui a des oreilles entende ce que l'Esprit dit aux Églises!» Apocalypse 3:20-22 [22]

«C'est pourquoi, nous aussi qui sommes entourés d'une telle foule de témoins, débarrassons-nous de tout fardeau, et du péché qui nous cerne si facilement de tous côtés, et courons avec endurance l'épreuve qui nous est proposée. Gardons les yeux fixés sur Jésus, qui nous a ouvert le chemin de la foi et qui la porte à la perfection. Parce qu'il avait en vue la joie qui lui était réservée, il a enduré la mort sur la croix, en méprisant la honte attachée à un tel supplice, et désormais il siège à la droite du trône de Dieu. Pensez à celui qui a enduré de la part des hommes pécheurs une telle opposition contre lui, pour que vous ne vous laissiez pas abattre par le découragement. Vous n'avez pas encore résisté jusqu'à la mort dans votre lutte contre le péché, et vous avez oublié cette parole d'encouragement que Dieu vous adresse comme à des fils: Mon fils, ne prends pas à la légère la correction du Seigneur et ne te décourage pas lorsqu'il te reprend. Car le Seigneur corrige celui qu'il aime.» Hébreux 12 [23]

«Celui qui vaincra héritera ces choses; je serai son Dieu, et il sera mon fils.» Apocalypse 21:6-8 [24]

«A cause de cela, je fléchis les genoux devant le Père, duquel tire son nom toute famille dans les cieux et sur la terre, afin qu'il vous donne, selon la richesse de sa gloire, d'être puissamment fortifiés par son Esprit dans l'homme intérieur, en sorte que Christ habite dans vos coeurs par la foi; afin qu'étant enracinés et fondés dans l'amour, vous puissiez comprendre avec tous les saints quelle est la largeur, la longueur, la profondeur et la hauteur, et connaître l'amour de Christ, qui surpasse toute connaissance, en sorte que vous soyez remplis jusqu'à toute la plénitude de Dieu. Or, à celui qui peut faire, par la puissance qui agit en nous, infiniment au delà de tout ce que nous demandons ou pensons, à lui soit la gloire dans l'Église et en Jésus Christ, dans toutes les générations, aux siècles des siècles! Amen!» Éphésiens 3 [25]



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… La nature, avec la naissance et la mort, le passage des saisons, les vagues qui s'obstinent à effacer nos traces sur le sable, nous rappelle sans cesse à notre condition de pèlerins et de voyageurs. Comme l'a écrit Herman Melville: “Life’s a voyage that’s homeward bound”, qu'on pourrait traduire par: «La vie est un voyage qui nous ramène à la maison». Les difficultés et les vicissitudes, nos pertes et nos chagrins parfois, nous renvoient sans cesse à ce qui est important. Chaque soir le rideau tombe[30] sur les choses que nous tiennent à coeur—sur nos manquements[31] comme sur nos succès d'ailleurs. Mais dans l'autre réalité, chaque geste significatif[32] s'est simultanément inscrit dans une structure de perfection.[33] Et à l'instar du papillon[34] qui succède à la chenille[35] et qui s'est construit dans l'invisible,[36] la résurrection[37] que nous attendons à juste titre[38] nous permettra d'évoluer dans une dimension nouvelle,[39] encore inconcevable à notre intelligence terrestre, mais dont notre esprit renouvelé parvient à entrevoir quelques éclats,40] et la Gloire[41] dont il est issu.





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