Vers le soir, le photographe aperçut ce qu’il prit d’abord pour un arbre à la forme parfaite dont la silhouette claire se dessinait sur le fond de la colline en face. De loin, il eût l’impression d’un bouquet noué par un ruban rouge. En s’approchant, il vit que cet arbre était en fait deux arbres. Mais ils n’en formaient qu’un seul, étant parfaitement entrelacés, parfaitement complémentaires. Près d’eux, un buisson, une tache rouge: un coeur...