“Cesse de croire, et instruis-toi.”
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| Février 2026 | Imprégnation, héritage ou nouvelle naissance ? |
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| Janvier 2026 | Cessons de réinventer la roue |
| Décembre 2025 | Israël entre dans la danse, mais Dieu mène le bal |
| Novembre 2025 | On ne s'amuse pas avec la mort |
| Octobre 2025 | Qui es-tu, et qui est le Dieu auquel tu as résolu d'être loyal ? |
| Septembre 2025 | Faut-il leur concéder un État Palestinien? |
| Juin 2025 | Qu'est-ce qui se cache derrière cette folie furieuse? |
| Mai 2025 | Toi, viens, et suis-moi ! |
| Avril 2025 | Ayons foi en Dieu dans nos circonstances |
| Mars 2025 | Abandonne-toi à Celui qui s'est donné pour toi |
| Février 2025 | I have a Dream |
| Janvier 2025 | Dieu a tant aimé le monde |
| Décembre 2024 | Sommes-nous seuls dans cette «aventure» ? |
| Novembre 2024 | Condamnés à la victoire et au règne. |
| Octobre 2024 | N'adoptez pas un dragon. |
| Septembre 2024 | Méfiez-vous des “vieux prophètes”. |
| Août 2024 | Il est grand temps d'apprendre à le connaître. |
| Juillet 2024 | Dieu n'a pas une personnalité divisée. |
| Juin 2024 | Laissons Dieu le faire. |
| Mai 2024 | Comment dire aux gens qui font tout juste, qu'en réalité ils ont tout faux? |
| Avril 2024 | Pourquoi avons-nous remplacé Pâque par la Résurrection ? |
| Mars 2024 | Quelles leçons devrions-nous retenir de l'histoire ? |
| Février 2024 | La Sagesse crie dans les rues. |
| Janvier 2024 | Succès ou Amour – Acquérir une bonne perspective. |
• La Bible en un an — Audio et texte
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Nous avions débuté l'année avec quelques pensées sur le thème de l'imitation, en mentionnant par exemple le fait que les hommes imitent les idées de leurs petits camarades pour améliorer leur quotidien, ou pour prendre un pas d'avance dans un domaine ou dans un autre. En rappelant aussi que Dieu nous invite à être ses imitateurs, que ce soit en nous inspirant de sa création pour y découvrir les principes de notre ingénierie, ou en calquant nos comportements relationnels sur les siens. Car imiter d'autres hommes ne nous fera que tourner en rond, tandis que Dieu met à notre disposition sa créativité infinie. Comme nous y invite Paul, dans Éphésiens 5: «Soyez donc les imitateurs de Dieu, puisque vous êtes ses enfants bien-aimés».
Nous pourrions poursuivre notre exploration de l'apprentissage de la vie, en nous intéressant à d'autres aspects, dans lesquels l'imitation joue un rôle important. Et si vous pensiez tout savoir sur ce sujet, voici l'occasion de faire le point. Car si nous voulions l'admettre, chacun de nos comportements, qu'il soit d'ordre psychologique, relationnel, social, cognitif ou intellectuel, ou encore inné et instinctif, est acquis. Personne ne peut prétendre être un «self-made man», car nous puisons tous dans des acquis communs, et dans ceux des générations qui nous ont précédés. D'où nous viennent notre joie de vivre, et peut-être ce trait de caractère dont nous nous passerions bien ? Les psychologues parlent d'imprégnation. Le milieu dans lequel nous grandissons nous communique un ensemble de caractères dont le tout constituera notre personnalité. Mais pour Dieu, les choses sont un peu plus complexes. Contrairement à ce qu'avance la science athée, l'homme naît avec une personnalité déjà bien formée, une personnalité transmise par nos origines qui sont spirituelles. Nous naissons avec une identité très personnelle. Mais également avec une identité de groupe et les douze fils d'Israël sont une démonstration de la diversité qui existe dans ce domaine. Car étant issu de Dieu, qui est un esprit et éternel, l'homme est un être spirituel préexistant, et qui s'incarne au cours d'une grossesse et d'une naissance. Il se désincarne au moment de la mort du corps, mais son existence se poursuit. Dans le psaume 139, David affirme: «C'est toi qui as formé mes reins, Qui m'as tissé dans le sein de ma mère. Je te loue de ce que je suis une créature si merveilleuse. Tes oeuvres sont admirables, Et mon âme le reconnaît bien. Mon corps n'était point caché devant toi, Lorsque j'ai été fait dans un lieu secret, Tissé dans les profondeurs de la terre. Quand je n'étais qu'une masse informe, tes yeux me voyaient; Et sur ton livre étaient tous inscrits, Les jours qui m'étaient destinés, Avant qu'aucun d'eux existât». Ou encore dans Jérémie 1:5 : « Avant que je t'eusse formé dans le ventre de ta mère, je te connaissais, et avant que tu fusses sorti de son sein, je t'ai mis à part... ». L'exemple suprême de cette pré-existence de l'esprit, est bien entendu la naissance virginale de Jésus. Jésus qui, «existant en forme de Dieu, a pris la forme d'un simple homme». (Philippiens 2). La Bible nous met toutefois en garde contre la doctrine de la réincarnation. Elle affirme «qu'il est réservé à l'homme de mourir une fois, après quoi vient le jugement» (Hébreux 9:27). Je crains qu'il n'y ait pas de seconde chance pour ceux qui n'auront pas su tirer parti de leur vie, mais ceci n'exclut pas la miséricorde de Dieu.
Si Dieu est l'auteur de notre personnalité, pourquoi ne serions-nous pas parfaits tels que nous sommes? Certains pensent l'être, et cela les rend imbuvables voire dangereux lorsqu'ils ont un certain pouvoir. Mais la plupart d’entre nous sommes bien conscients que notre personnalité comporte un côté pile, et un côté face. Dieu nous en explique en partie la raison, en nous apprenant que les bénédictions et les malédictions se transmettent de manière générationnelle. Cela veut dire que l'esprit innocent venu du ciel et qui s'incarne, est affecté par les circonstances de sa naissance et par celles auxquelles il sera soumis au cours de sa croissance. Les choses seraient sans doute plus faciles si cette dualité n'existait pas. Mais cette lutte qui est inscrite dans notre personne et à laquelle nul n'échappe, est aussi ce que nous pouvons transformer en moteur de notre croissance. Tout être aspire à un certain équilibre et à la liberté. Celle-ci nous vient de la connaissance. Pour parvenir à nous dégager des écueils et à progresser dans notre navigation, nous devons ramer! Nous somme rappelés sans cesse à cette parole de Genèse 4:7, citée en titre à cette rubrique: «Si tu agis bien, tu relèveras ta face. Mais si tu n’agis pas bien, le péché est tapi à ta porte : son désir se porte vers toi, mais toi, domine-le !». Le péché est ici personnifié, et c'est bien sûr pour nous rappeler que nous sommes sous l'influence d'un esprit: le serpent, sur lequel Dieu nous demande de dominer. Car si nous cédons à l'ennemi, c'est lui qui utilisera nos traumatismes pour transformer nos vies en un champ de bataille.
Si Dieu est l'auteur de notre existence, pourquoi devrions-nous chercher nos modèles parmi les hommes? Pouvons-nous calquer notre destinée sur celle d'un gourou ou d'un prophète? Tous les prophètes sont morts. La vie des hommes n'est pas facile, et même si la foi donne des ailes, voler n'est pas dans notre nature. Les Israélites auraient pu s'arrêter sur le bord de la mer Rouge et laisser les Égyptiens les ramener à leurs travaux forcés. Ils seraient alors demeurés leurs esclaves pour des générations. Moïse les a conduits plus loin, mais ils se sont ensuite arrêtés face au redoutable Mont Sinaï et aux exigences de la Torah, en manquant de faire ce pas décisif qui les aurait emmenés jusqu'au Père. Encore marqués par leur trahison à l'égard du père, Jacob, et du jeune frère Joseph, survenue quatre cent ans plus tôt, ils se sont contentés d'échanger un pharaon pour un roi de leur crû, et l'esclavage de l’Égypte pour l'observation prudente de la loi de Moïse et des prophètes. Le Père les attend toujours. Les juifs chrétiens ont fait un bout de chemin de plus. Mais en substituant par la suite les diverses expressions de leur vénération, à «la loi de l'Esprit de vie» mentionnée dans Romains 8:2, les chrétiens se sont eux aussi arrêtés en chemin. Pour beaucoup, le feu reste au rouge. La retenue face à l'inconnu est une habitude qu'il est difficile de dépasser, surtout lorsqu'on entretient un complexe de culpabilité à l'égard du Père. Vous savez ce qui est arrivé à Ruben et comment il a couché avec la femme de son père. Israël l'a sévèrement réprimandé en le privant de la bénédiction de prééminence du premier-né. Comment ne pas faire le lien entre cette infamie et l'instauration d'une «Reine du Ciel» dans la religion chrétienne ? Dans ce contexte rétrograde, il fut ensuite facile à Mahomet de poser ses cartes sur la table, en misant sur l'ignorance et sur les frustrations laissées dans l'esprit des gens par toutes ces théories religieuses inabouties. «Aide-toi de ton épée, et le Ciel t'aidera» fut un peu sa devise. Surfant sur une déferlante commune, le marxisme venu plus tard est une religion qui va dans le même sens. Car même très éloignées les unes des autres, ces expressions de vénération de la raison humaine s'entendent sur leur but qui est commun, et c'est celui de confronter l'homme à une religion monolithique qui se substitue à Dieu et qui prend le contrôle, afin de prévenir tout élan qui nous permettrait de connaître la vérité libératrice qui nous concerne. Le diable règne sur un peuple d'ignorants, mais qui sont convaincus de savoir mieux que les autres. C'est en tout cas ce qui ressort de leurs manifestations. Leurs revendications révèlent une ignorance qu'il est plus que pénible de constater, et l'orgueil est une façon d'ignorer son ignorance. Dans un excellent message intitulé «The Cosmic Salesman», Jonathan Cahn met en lumière quelques-unes des stratégies que notre bonimenteur invétéré utilise pour nous «vendre» ses mensonges. Quelle que soit la chose que nous poursuivons, Satan dispose d'un assortiment complet de contrefaçons. Pour ceux qui suivent un peu l'actualité, le nouvel ordre mondial se propose maintenant de substituer l'intelligence artificielle à toutes les religions, dans le but d'amener une forme de paix dans le monde. Cette dictature d'une raison suprême se manifestera dans toutes les décisions importantes qui nous concernent et décidera bientôt de notre droit à la vie.
«Alors Jésus appela un petit enfant, le plaça au milieu d’eux, et dit : Vraiment, je vous l’assure : si vous ne changez pas et ne devenez pas comme de petits enfants, vous n’entrerez pas dans le royaume des cieux. C’est pourquoi le plus grand dans le royaume des cieux est celui qui s’abaisse comme cet enfant, et celui qui accueille, en mon nom, un enfant comme celui-ci, m’accueille moi-même».
Jésus nous donne en exemple, les petits enfants—ceux-là même qui lui courraient après sur les chemins de Galilée et de Judée. Il affirme que si nous ne nous convertissons pas et ne devenons pas comme eux, nous n'entrerons pas dans son royaume. On a dit que les enfants sont purs et innocents, mais je n'en suis pas si sûr, et cette exigence exclurait la plupart d'entre nous. On a dit aussi qu'ils sont simples et crédules. Je n'y crois pas davantage. Mais ce que mes enfants m'ont appris, et qui m'a rappelé à ma propre enfance et à mes frustrations avec mes parents, c'est la nature curieuse de l'enfant. L'enfant veut apprendre. Pas forcément les maths et l'algèbre, mais l'enfant doit connaître et reconnaître le monde dans lequel il a été parachuté. Il ne se satisfera pas d'une réponse, mais celle-ci suscitera déjà les questions suivantes. Vous lui dite «non» et il vous demandera «mais pourquoi?», et cette quête de réponses ne s'arrête en principe jamais. L'enfant veut tester, reconnaître, se projeter. Jésus aime répondre aux questions. Il n'est jamais embarrassé par elles, même si nous le sommes pour lui. Au contraire, il entretient le feu de la curiosité en posant d'autres questions, auxquelles il répond ensuite. Vous avez sans doute entendu l'expression «être un pilier d'église». Jésus veut redonner aux piliers d'église des jambes et des bras, un coeur et un esprit en quête d'émerveillement, et leur communiquer l'envie de courir à sa suite, comme dans le Cantique des Cantiques 1:4.
Mais bien sûr, toutes les questions ne sont pas sincères et Jésus dût répondre à celles qui provenaient de l'esprit tordu des scribes et des pharisiens, ce qu'il fit avec brio.
Comment différencier et favoriser ce qui en nous est inné et divin, de ce qui est hérité et néfaste à notre croissance, et finalement aux autres et à l'avenir du monde? Il n'est pas toujours évident de savoir si telle pulsion est légitime ou si elle est mauvaise. La colère peut être nécessaire et bénéfique, mais elle peut être destructrice. Les paroles autoritaires peuvent construire comme elles peuvent aussi détruire. Nous comprenons souvent les choses trop tard, en contemplant le désastre que nos pulsions libérées ont produit. Mais l'énergie libérée en réponse à la pression aurait pu être utilisée autrement, et c'est là que la sagesse intervient.
Je m'imagine parfois, en souriant intérieurement, telle personne arrivant face au portail du paradis. La Bible est en quelque sorte notre manuel du constructeur. Les histoires nous y sont racontées sans fard et sans en cacher les aspects plus croustillants. Nous avions parlé précédemment de Jacob et d’Ésaü. Issus des mêmes parents: Isaac et Rebecca, ces deux faux jumeaux nés d'une même grossesse sont pourtant à l'opposé l'un de l'autre. En fait, l'histoire nous apprend qu'ils luttaient déjà dans le sein maternel. La suite de leurs histoires respectives et commune, nous apprend que l'un est «charnel», entendez par là, suffisant, maître de son destin et épicurien, alors que l'autre est un salaud qui veut jouer des coudes pour prendre sa place. Sur un plan moral, il n'y en a pas un pour racheter l'autre. Pourtant Dieu dira: «J'ai aimé Jacob et j'ai haï Ésaü». Allez comprendre! Au départ, la différence notable entre ces deux hommes se situe dans le fait que l'un pense qu'il est quelqu'un de bien, l'aîné et le favori de son papa qu'il sait rendre fier. Tandis que l'autre se sent laissé pour compte. Il sent qu'il doit progresser, mais il ne peut pas le faire dans un contexte où les prérogatives appartiennent au frère aîné, ce qui entretient sa frustration. Jacob est spirituel dans le sens où il est conscient de ses lacunes. Il va rechercher l'aide de Dieu, partir pour progresser, fuir même à un moment donné pour sauver sa vie de la colère de son frère, et sa maman va l'y pousser. C'est d'ailleurs de cette lutte constante avec Dieu, au travers des épreuves que lui susciteront ses propres travers, que Jacob obtiendra un nom nouveau: Jacob «le sournois», deviendra Israël, un nom qui signifie «Prince de Dieu». Nous découvrons à travers cette histoire une grande leçon de vie. Car celui qui au départ avait tout pour bien faire, étant gâté par la nature, doué, apprécié par son père, ayant du succès auprès des femmes, se retrouvera finalement prétérité en faveur du Juif. Le Juif étant dans ce contexte, le faible, celui qui en se reconnaissant comme tel, se dépouille de ses prérogatives—c'est la signification spirituelle de la circoncision—, quitte le lieu commun de l'adoration des idoles, pour lever les bras vers un Dieu unique qu'il ne connaît pas encore, mais qu'il a perçu dans son affliction, et qui se propose maintenant d'être son guide et son sauveur. Son exode va le conduire à la conquête d'une terre promise. La terre promise par Dieu à ceux qui lui obéissent, est un lieu de repos acquis dans la poursuite active de l'héritage spirituel.
Mais nous sommes façonnés de tant de contradictions, comment pouvons-nous devenir l'être que Dieu avait conçu au départ, ou quelque-chose d'approchant ? La religion nous transmet une image très suave de la sainteté. Mais la sainteté n'est pas une image, mais c'est l'obéissance à Dieu, et cette voie n'est pas populaire. Comment décoller et prendre son envol ? Romains 8:16 : «L'Esprit lui-même rend témoignage à notre esprit que nous sommes enfants de Dieu», indique qu'une connexion intime se fait entre l'Esprit de Dieu et notre esprit, lors de notre nouvelle naissance, un événement qui nous lie spirituellement à Dieu et qui marque le début de notre ré-création en Christ. Il se passe une chose très particulière lors de cette «nouvelle naissance» comme l'appelle Jésus. Notre première naissance s'est faite dans la matière d'un monde chaotique. Mais comme l'Esprit de Dieu se mouvait au-dessus des eaux dans la Genèse, nous allons nous détacher de cette réalité chaotique et nous rattacher à l'esprit divin du Christ. L’Esprit n'est pas la lettre. Nicodème connaissait la lettre, mais dans Jean 3:8, Jésus lui a dit: «Le vent souffle où il veut, et tu en entends le bruit; mais tu ne sais d'où il vient, ni où il va. Il en est ainsi de tout homme qui est né de l'Esprit». Jésus nous explique ici comment les hommes peuvent prendre leur envol du monde qui les a vus naître, vers Dieu. Il dit aussi «En vérité, en vérité, je te le dis, si un homme ne naît d'eau et d'Esprit, il ne peut entrer dans le royaume de Dieu. Ce qui est né de la chair est chair, et ce qui est né de l'Esprit est Esprit». Naître d'eau est une allusion au baptême. Le baptême n'est pas la purification des péchés, mais c'est la mort aux origines et l'engagement d'une conscience pure, puisqu'elle est désormais en relation directe avec l'Esprit de Dieu.
2 Corinthiens 5:17 dit: «Si quelqu'un est en Christ, il est une nouvelle création. Les choses anciennes sont passées; voici, toutes choses sont devenues nouvelles». Ceci ne veut pas dire, comme je l'avais mal compris il y a 50 ans, que pour suivre le Christ nous devons tout abandonner à commencer par notre petite amie pour aller vivre dans une grotte avec quelques fous de Jésus. Jésus va sans doute nous demander de renoncer à ce qui nous empêchera de progresser, mais cette promesse de la Bible concerne en réalité la nouvelle nature qui nous est communiquée lors de la nouvelle naissance. Cette nouvelle nature est en soi glorieuse et immortelle, mais elle ne nous est donnée pour l'instant qu'en partie—Paul parle des «arrhes» de l'Esprit. Car être enfant de Dieu ne veut pas dire avoir atteint la perfection, mais le processus a débuté et il se poursuivra en principe durant toute notre vie, même si certains comme moi n'auraient pas trop de deux vies pour y parvenir. Paul disait aussi qu'il était atteint dans sa chair, afin qu'il ne soit pas enflé d'orgueil à cause de l'excellence de la révélation qui lui avait été accordée. Nous devrons faire avec quelques aléas. Entrés dans cette nouvelle nature, nous pourrons grandir. Non plus en imitant le monde qui tourne en rond, mais en nous inspirant de ce que l'Esprit de Dieu nous montrera, pour être finalement en conformité à ce que Dieu avait à l'esprit lorsqu'il nous a conçus, avant notre venue dans ce monde. Jésus lui-même a suivi cette filière. Il a dit: «le Fils ne peut rien faire de sa propre initiative ; il agit seulement d’après ce qu’il voit faire au Père. Tout ce que fait le Père, le Fils le fait également, car le Père aime le Fils et lui montre tout ce qu’il fait.» Jean 5:19. Notre apprentissage se fera entre deux pédagogues éprouvés, qui sont la Parole révélée dans la Bible, et les circonstances de la vie sur lesquelles le témoignage intérieur de l'Esprit de Dieu va jeter sa lumière très spécifique. Jésus a dit à ses disciples: «Prenez mon joug sur vous et mettez-vous à mon école, car je suis doux et humble de cœur, et vous trouverez le repos pour vous-mêmes. Oui, mon joug est facile à porter et la charge que je vous impose est légère». Matthieu 11:29-30. Il a dit également dans Jean 15:5: «Je suis le cep, vous êtes les sarments. Celui qui demeure en moi et en qui je demeure porte beaucoup de fruit, car sans moi vous ne pouvez rien faire».
«Caïn étant du diable, a égorgé son frère. Et pourquoi l’a-t-il égorgé ? Parce que sa façon d’agir était mauvaise, alors que celle de son frère était juste». 1 Jean 3:12
La Parole de Dieu nous met en garde contre certaines propensions, certaines attitudes de coeur, comme celle qui conduisit Caïn à tuer son frère Abel, par jalousie. Ou celle d’Ésaü, qui échangea la faveur de Dieu pour une vie plus agréable en ce monde. Il ne leur fut plus possible de revenir sur leurs choix et nous savons qu'ils le regrettèrent amèrement. Il ne suffit pas de croire en Dieu. Il ne suffit pas de dire, Jésus, dans nos prières. Jésus dit que le simple fait de nourrir de mauvaises pensées, ou de ne pas pardonner, suffit à faire de nous des assassins en puissance, des adultères, des traîtres. La vie nous confronte quotidiennement à des choix en apparence anodins, mais au travers desquels une orientation se fait. Si nous ne veillons pas sur nos coeurs, Satan y sèmera les graines d'une trahison qui se manifestera de manière évidente lorsque les circonstances seront propices. C'est un principe que ceux qui propagent de fausses doctrines pour manipuler les gens connaissent bien. Choisir telle religion, tel prophète, telle compréhension de la doctrine ou même, d'un seul verset de la Bible ou d'un autre livre religieux, peut être très lourd de sens et de conséquences. Nos choix quotidiens nous rapprochent, ou nous éloignent de l'objectif qui est la vie éternelle dans le Royaume du Messie. La prière que Jésus nous a laissée nous rappelle aux objectifs que Dieu a fixés pour nous. Et le mot pécher signifie simplement, «manquer l'objectif». Un coeur endurci par de mauvais choix ne nous permet plus d'entendre la voix de Dieu. Dieu est un Dieu d'amour, et Jésus nous avertit que nous serons jugés sur l'attitude que nous aurons eue envers nos frères, nos soeurs, nos parents, les enfants, les pauvres, les malades, les étrangers et tous ceux qui ont besoins d'être secourus.
Sans être trop simpliste, cette approche réduite à deux niveaux de conscience permet de comprendre quel est l'enjeu principal de la vie, à savoir: l'amour de Dieu et du prochain, et de soi-même. Elle nous aide à comprendre ce qui va conforter les gens dans telle opinion politique, telle option religieuse, telle croyance existentielle ou philosophique, malgré ses contradictions évidentes. Pourquoi certains sabordent leur propre nation en reprenant des récits erronés disséminés par des ennemis, qu'ils propagent en calomniant leurs autorités sans vérifier les faits. Ou alors, la soudaine vision des enjeux va expliquer que certains vont prendre conscience du problème et s'en détourner. Mais la conscience s'émousse et finit par être silencieuse. De nombreux témoignages de musulmans convertis mentionnent le fait qu'à un moment donné, les attitudes du prophète ont conduit la personne à s'interroger sur sa moralité. Mais si nous acceptons les choses telles qu'elles nous sont exposées, à force de faire de mauvais choix nous perdrons notre fil à plomb. Sommes-nous comme Ésaü, satisfaits d'être installés comme des princes dans un système religieux bien rodé, mais qui cependant est voué à disparaître ? Ou pressentons-nous l'urgence du moment ? Une alternative qui serait plus en adéquation avec la vérité serait aussi plus exigeantes. Voulons-nous le confort du statu quo, ou un coeur bouillant pour la vérité? Jésus a parlé d'une invitation à un mariage, en nous avertissant que beaucoup seront invités mais que peu finalement vont accepter l'invitation, simplement parce qu'ils ne voudront pas lâcher leurs partis-pris, leurs activités, pour le suivre jusqu'à la salle des noces. Ces activités peuvent être toutes sortes de choses y-compris celles que nous pensions faire pour Dieu. Etant moi-même quelqu'un qui se laisse facilement distraire, je prie régulièrement d'être trouvé prêt lorsque mon temps sera venu.
Suivre l'exemple de Jésus est impossible à l'homme naturel qui peut tout juste se montrer religieux. Jésus a vécu comme le serviteur de tous, mais également comme le père de tous. Relever son manteau est une gageure si nous ne le faisons pas dans la puissance de Dieu. Vivre selon son Esprit dépendra de la place qu'il occupe dans nos coeurs. Entretenir la flamme de notre amour pour lui est une chose qui s'apprend. Il faut simplement décider d'être authentique. Jésus s'est montré on ne peut plus authentique, c'est pourquoi certains le détestaient. Mais d'autres se sont réveillés à son contact. Jésus n'a pas des exigences impossibles à notre égard, mais il veut que nous soyons bouillants, sinon il pourrait nous considérer comme des comédiens. Si Dieu a souverainement élevé Jésus en résultat à son obéissance, Jésus aussi se souviendra de nous et des peines que nous aurons accepté de porter. Mais souvenons-nous de ce qu'il a fait et de ce qu'il a dit. C'est lui qui a porté le poids du péché du monde, et le fardeau dont il nous propose de nous charger, qui est celui de transmettre son amour au monde, est en réalité léger. En suivant son exemple, celui de l'obéissance à l'Esprit-Saint que Jésus nous a envoyé pour qu'il nous accompagne, nous assurons notre destin éternel.
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Le thème avec lequel je souhaite aborder cette nouvelle année est la rétro-ingénierie. Vous savez : c'est l'art de produire un sac de marque ou une montre de luxe qui auront l'apparence de l'authentique, à un prix très abordable, en omettant la perfection du détail… et le prestige.
Il n'y a pas si longtemps, nous étions très inquiets de voir des pays comme la Chine et d'autres pays orientaux, reproduire nos montres et nos produits de haute technologie pour les diffuser sur un marché parallèle à des prix sans concurrence. C'est grâce à cette approche opportuniste, qui s'est ensuite étendue à tous les domaines du développement technologique, que la Chine a pu rattraper le retard que lui avait fait prendre le communisme et faire son entrée dans le XXIe siècle. Les Chinois qui ont réussi sont maintenant avides de montres suisses! Mais bien avant les montres, notre moyen-âge occidental avait pu remplacer nos lances, nos arcs et nos épées, par des canons et des fusils inspirés d'inventions chinoise. Cette course vers des armements toujours plus sophistiqués représente une débauche de ressources malheureusement nécessaire, mais qui seraient assurément plus utiles ailleurs. Les systèmes de défense qui nous protègent aujourd'hui, nous menaceront lorsqu'ils auront été repris et perfectionnés par d'autres. Mais toutes les inventions ne sont pas négatives.
La Chine a inventé, entre autres, la boussole, le système décimal, le boulier et les billets de banque. De Chine nous viennent le papier et les procédés d'impression qui ont permis plus tard à Gutenberg d'imprimer la Bible. Le besoin de nous développer est inscrit dans nos gênes d'êtres humains, et si l'on fait abstraction des pertes éventuelles subies par ceux qui ont travaillé à l'élaboration de ces technologies, le développement n'a de sens que s'il est partagé par tous.
La rétro-ingénierie consiste précisément à étudier comment une chose a été fabriquée, afin d'en reproduire le processus de fabrication. La chose est antérieure à l'essor de la Chine, et elle est en réalité aussi vieille que le monde ou l'humanité, puisque Proverbes 25:2-4 affirme : «La gloire de Dieu est de cacher une chose ; la gloire des rois est de la découvrir.» Les hommes s'appliquent à copier leurs petits camarades, mais depuis des lustres, ils ont acquis et perfectionné «leur» science en observant et en copiant le monde naturel, ou la Création de Dieu. Il n'y a rien de mal à vouloir imiter de bonnes choses. Du reste, l'apôtre Paul nous dit : «Soyez donc les imitateurs de Dieu, puisque vous êtes ses enfants bien-aimés, et vivez dans l'amour en suivant l'exemple de Christ, qui nous a aimés et qui s'est donné lui-même pour nous comme une offrande et un sacrifice dont l’odeur est agréable à Dieu». Éphésiens 5:1-2.
D'ordinaire, nous commençons la nouvelle année en nous souhaitant de la terminer en beauté, enrichis et heureux d'avoir pu mener à bien certains projets, ou découvert des choses intéressantes. Pour une fois, je vais vous emmener au terme, non pas de l'année, mais de votre vie. Non pas moi, cependant, mais une source de persuasion bien supérieure. Les voyagistes proposent des brochures illustrées pour leurs destinations, et il en va de même pour la Bible. Nous allons apprendre comment construire l'avenir que nous désirons, en le choisissant parmi les descriptions que Dieu lui-même nous en donne. J'hésite à m'attarder sur de telles tragédies, mais vous n'êtes sans doute pas sans savoir ce qui s'est passé récemment en Valais. Cependant, un jeune couple de ma parenté a failli entrer dans cet endroit désormais sinistre cette nuit-là. En voyant les photos de ce qui s'est passé et les masques portés par ceux qui, sans le vouloir, ont incendié le bâtiment, je ne peux m'empêcher de mettre en garde ceux qui se laissent prendre au piège de ce monde «respectable». Comprenez bien ceci : nous ne savons même pas à qui nous confions nos vies ! Jésus lui-même a dit, dans Luc 13 : «Et les dix-huit personnes qui sont mortes lorsque la tour de Siloé s'est effondrée sur elles, étaient-elles de plus grands pécheurs que les autres habitants de Jérusalem ? Non vous dis-je. Et je vous le dis encore : si vous ne vous repentez pas, vous périrez également.» La définition du repentir (metanoeo) est souvent mal comprise. Il ne s'agit pas de regretter ou de faire pénitence, mais de changer de cap. Des loups se cachent partout, et Jésus nous avertit que leurs intentions sont claires et transparentes: «Le voleur ne vient que pour voler, tuer et détruire ; moi, je suis venu pour que les brebis aient la vie, et qu’elles l’aient en abondance». Jean 10:10.
Maintenant que nous devrions avoir compris que notre trajectoire héritée nous mènera au désastre, quelle réalité, quel projet biblique, pourrait nous inspirer suffisamment d'admiration pour vouloir le poursuivre, en comprendre tous les rouageset, en considérant le résultat, nous faire prendre le chemin pour y parvenir ? Avons-nous trouvé le modèle parfait, le joyau rare auquel nous voudrions nous identifier, et l'Éden impérissable auquel participer ? Figurez-vous qu'en écrivant ces lignes, je repense à ce film – qui vous révélera mon âge – où les chasseurs de trésors Jack Colton et de sa bien-aimée Joan Wilder, alias Michael Douglas et Kathleen Turner, sont à la recherche du Diamant du Nil. Ils auront une surprise de taille en découvrant que ce joyau… est une personne.
Quelqu'un de proche me disait récemment combien elle avait été intéressée d'entendre les conclusions du Concile de Nicée sur sa chaîne de télévision catholique. Pour elle, ce fut comme si la révélation de l'universalité de l’Évangile nous était finalement parvenue, en 2025. J'ai calmé sa joie en lui disant que ces émissions religieuses ne font que réinventer la roue. Tout ce qui revient sur le devant de la scène, se trouve dans la Bible depuis des lustres. L'homme moderne n'aime pas être remis en question, et l'homme religieux encore moins. C'est pourquoi, ce qui bouscule nos habitudes est généralement dissimulé sous le tapis de la tradition. Car, soyons honnêtes : appliquer l'Évangile est un embarrassement pour quiconque veut l'aborder avec désinvolture. Le prix à payer pour transformer sa propre vie et communiquer ce pouvoir au monde, va sembler exorbitant si l'on ne souhaite pas y investir tout son être. C'est pourquoi les gens ne lisent généralement pas la Bible, mais se satisfont de récits romancés. Ou s'ils lisent la Bible, ils le font pour conforter leurs préjugés. Ils lisent les conclusions des pères de l'église, la vie des saints, les évangiles extra-bibliques qui n'ont pas été intégrés dans le canon biblique pour de bonnes raisons. Ils prient ou parlent en répétant ad nauseam des phrases intellectuelles et religieuses qui ne signifient plus rien. Est-ce là le trésor que nous voulons transmettre à un monde qui se noie dans son propre jus ? …Pour être honnête, j'ai lu la Bible pour la première fois afin de nourrir mes préjugés, notamment ceux concernant la religion. Et ce que j’y ai découvert a changé ma vie! Vous savez, Jésus a dit : «Mes brebis écoutent ma voix ; je les connais, et elles me suivent.» Comment pouvons-nous reconnaître la voix de Jésus si nous ne connaissons pas sa parole ? Nous pourrions aussi bien suivre quelqu'un d'autre en pensant que c'est lui. Jésus nous met en garde contre ce grave danger, par exemple dans Jean 10 et Matthieu 7:21-23 :
«Celui qui n'entre pas par la porte dans la bergerie, mais qui y monte par un autre chemin, est un voleur et un brigand. Celui qui entre par la porte est le berger des brebis. Le portier lui ouvre, et les brebis écoutent sa voix. Il appelle par leur nom toutes ses brebis et les conduit dehors. Quand il a fait sortir toutes ses brebis, il marche devant elles, et les brebis le suivent, parce qu'elles connaissent sa voix. Elles ne suivront jamais un étranger ; au contraire, elles fuiront loin de lui, parce qu'elles ne reconnaissent pas la voix d'un étranger.»
«Ce ne sont pas tous ceux qui me disent : “Seigneur, Seigneur !” qui entreront dans le royaume des cieux, mais seulement celui qui fait la volonté de mon Père qui est dans les cieux. Plusieurs me diront en ce jour-là : “Seigneur, Seigneur, n’avons-nous pas prophétisé en ton nom ? N’avons-nous pas chassé des démons en ton nom ? N’avons-nous pas accompli de nombreux miracles en ton nom ?” Alors je leur dirai ouvertement : “Je ne vous ai jamais connus. Éloignez-vous de moi, vous qui commettez l’iniquité !”»
Jésus a accompli plus de 300 prophéties bibliques qui concernaient le Messie. On peut donc assumer qu’il est entré dans la bergerie par la porte. Allez-vous lui permettre de vous conduire hors de ce monde pour entrer dans son royaume par cette même porte ?
La comparaison est faible, mais si nous voulons comprendre ce qu'est le concept d'une authentique Rolex—et il y a mieux qu'une Rolex—, nous n'allons pas la mettre en vitrine et l'admirer. Nous n'allons pas disséquer une Rolex fabriquée dans un atelier asiatique et importée clandestinement. Pour savoir ce que le fabriquant de la Rolex a conçu, nous allons devoir acquérir l'authentique et accéder à ses entrailles. Pour certains, et selon le modèle choisi, cela leur coûtera tout ce qu'ils ont. Mais arrêtons-nous à l'image! …
Dans Matthieu 13, Jésus nous a dit que lorsqu'il nous a vus, il a compris qu'il avait trouvé un trésor extrêmement rare et précieux. Il n'en a pas parlé, mais il a échangé tout ce qu'il avait de plus précieux: sa place de souverain au ciel, la paix, la gloire, contre une vie parmi nous en tant qu'homme mortel, parce qu'elle lui donnerait la possibilité de nous racheter à nos anciens maîtres et de faire de nous ses amis! Que peuvent bien représenter ces trésors qui nous empêchent de lui rendre la pareille?
En lisant les passages bibliques qui font partie du plan de lecture sur un an et qui se terminait par le livre de l'Apocalypse, appelé aussi «La révélation de Jésus Christ», (Apocalypse 20-22, Zacharie 14 et suivants, Psaume 148), je me suis dit: n'avons-nous pas de la chance de pouvoir disposer de projections aussi précises et encourageantes qui concernent le futur de notre monde et notre propre histoire ? Que se passerait-il si Dieu n'était pas un Père, si nous étions orphelins, sans perspective autre que les idéologies sciemment erronées motivées par la jalousie et le meurtre, élaborées par de méchants tyrans qui souhaitent nous posséder ? Nos croyances sont beaucoup plus importantes qu'il n'y paraît. Elles forment notre mentalité et façonnent qui nous sommes: notre présent et notre avenir, le futur de nos enfants et l'avenir de notre planète. La Bible n'est pas un livre de religion. Elle est constituée avant tout de récits dont la teneur va interpeller le lecteur. Elle n'impose rien, mais entre autres choses, elle éduque en inculquant des notions d'histoire, elle mûrit notre discernement en révélant les aspects cachés des événements, elle nous invite à prendre nos responsabilités en montrant les relations de cause à effet, et surtout, elle procure une paix puissante en nous communiquant l'Esprit et la pensée du Créateur.
Celui qui a conçu ta vie te dit : «Contemple la splendeur du résultat qui pourrait être devant toi, et envisage d'aborder cette vie avec courage et détermination. Vois tout ce que j'ai accompli de mon côté pour que tu y parviennes, et donnes tout ce que tu as, afin qu'ensemble nous puissions construire un monde nouveau qui soit à la hauteur des attentes les plus extraordinaires que même l'éternité ne saurait épuiser».
«Puis je vis un ciel nouveau et une terre nouvelle, car le premier ciel et la première terre avaient disparu, et la mer n’existait plus. Je vis la ville sainte, la nouvelle Jérusalem, descendre du ciel, d’auprès de Dieu, belle comme une mariée qui s’est parée pour son époux. Et j’entendis une forte voix, venant du trône, qui disait : Voici la Tente de Dieu avec les hommes. Il habitera avec eux ; ils seront ses peuples et lui, Dieu avec eux, sera leur Dieu. Il essuiera toute larme de leurs yeux. La mort ne sera plus et il n’y aura plus ni deuil, ni plainte, ni souffrance. Car ce qui était autrefois a définitivement disparu. Alors celui qui siège sur le trône déclara : Voici : je renouvelle toutes choses. Il ajouta : Écris que ces paroles sont vraies et entièrement dignes de confiance. Puis il me dit : C’en est fait ! Je suis l’Alpha et l’Oméga, le commencement et la fin. A celui qui a soif, je donnerai, moi, à boire gratuitement à la source d’où coule l’eau de la vie. Tel sera l’héritage du vainqueur. Je serai son Dieu et il sera mon fils. Quant aux lâches, aux infidèles, aux dépravés, meurtriers et débauchés, aux magiciens, aux idolâtres et à tous les menteurs, leur part sera l’étang ardent de feu et de soufre, c’est-à-dire la seconde mort». Apocalypse 21:1-7
«Alors l’un des sept anges qui tenaient les sept coupes pleines des sept derniers fléaux vint me parler : Viens, me dit-il, je te montrerai la Mariée, l’Épouse de l’Agneau. Il me transporta en esprit sur une grande et haute montagne, d’où il me fit voir la ville sainte, Jérusalem, qui descendait du ciel, d’auprès de Dieu. Elle rayonnait de la gloire divine. Son éclat rappelait celui d’une pierre très précieuse, celui d’un jaspe d’une transparence cristalline. Elle était entourée d’une grande et haute muraille, percée de douze portes gardées par douze anges, et sur ces portes étaient gravés les noms des douze tribus d’Israël. Les portes étaient orientées trois vers l’est, trois vers le nord, trois vers le sud et trois vers l’ouest. La muraille reposait sur douze fondements qui portaient les noms des douze apôtres de l’Agneau». Apocalypse 21:9-14
«Finalement, l’ange me montra le fleuve d’eau de la vie, limpide comme du cristal, qui jaillissait du trône de Dieu et de l’Agneau. Au milieu de l’avenue de la ville, entre deux bras du fleuve, se trouve l’arbre de vie. Il produit douze récoltes, chaque mois il porte son fruit. Ses feuilles servent à guérir les peuples. Il n’y aura plus aucune malédiction. Le trône de Dieu et de l’Agneau sera dans la ville. Ses serviteurs lui rendront un culte : ils verront sa face et porteront son nom sur leurs fronts. Il n’y aura plus jamais de nuit. On n’aura donc plus besoin ni de la lumière d’une lampe, ni de celle du soleil, car le Seigneur Dieu répandra sur eux sa lumière. Et ils régneront éternellement». Apocalypse 22:1-3
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Attendez, vous n'oseriez tout de même pas prétendre que tout ce chaos autour d'Israël et des Juifs, qui suscite une révolte qui bientôt pourrait mettre l'Angleterre, la Suisse, l'Europe et l'Amérique à feu et à sang, nous est dû à Dieu? C'est bien ce que j'affirme, et sans trahir qui que ce soit puisque tout a été mentionné depuis le début, dans la Bible. Israël a un Dieu. Et contrairement à d'autres dieux qui ont besoin que des cerbères prennent leur défense et celle de leurs idées, le Dieu d'Israël assume la pleine responsabilité de tout ce qui se passe dans le monde, même lorsque les débordements du mal nous font douter de son existence, de son caractère et de sa puissance. Ce Dieu s'est fait connaître au monde au travers de l'histoire du peuple d'Israël, mais il est en réalité le Dieu de l'Univers tout entier et il n'y en a pas d'autre. La force de Dieu, c'est peut-être que rien ne peut le prendre au dépourvu. Il a conçu notre monde avec un ensemble de garde-fous, ce qui lui procure un recul sur les événements qui nous manque parfois cruellement.
Ma lecture quotidienne de la Bible m'entraînait il y a quelques jours au chapitre 36 du livre d'Ézéchiel. Vous vous souvenez peut-être de l'histoire que nous avons évoquée le mois dernier, celle dans laquelle, au chapitre 3, le prophète Ézéchiel doit rester couché sur le côté dans la rue durant 430 jours consécutifs, se nourrissant de pain cuit sur des bouses de vaches. Cette symbolique annonçait des temps difficiles pour le peuple d'Israël, et qu'il allait devoir traverser en conséquence de sa désobéissance et des trahisons qu'il infligeait à son créateur en allant après d'autres dieux. Dieu est très patient envers nous. De plus, il s'efforce par tous les moyens de nous avertir des événements terribles qui se produiront si nous nous obstinons à vouloir agir à notre guise au lieu de rechercher son aide. Ce monde n'est pas un lieu sûr pour celui qui porte le nom du Seigneur Dieu mais suit ses propres voies. La Bible nous met en garde, et les signes sont là, partout autour de nous, pour nous aider à comprendre que l'humanité s'est éloignée du Dieu de la Bible, et que les conséquences seront désastreuses pour tous, et en particulier pour les musulmans. Lors de l'ultime combat mené par le dragon pour maintenir son emprise sur le monde, un combat mené sous l'étendard du djihad, les chrétiens fidèles seront tués ainsi qu'une grande partie de la population juive. Mais ne nous laissons pas tromper par les apparences, car les victorieux de ce combat ne seront pas les survivants. En Jésus, Dieu s'est abaissé à notre niveau et il a marché avec nous pour nous gagner à sa cause. Il s'est laissé mettre à mort afin de vaincre la mort et de donner la vie à qui il veut. Mais lorsqu'il reviendra, ce sera pour établir le règne indisputé du Messie. Le mahdi des musulmans se sera imposé avec férocité dans une prodigalité de signes inspirés par la puissance de Satan. Il trompera ainsi beaucoup de gens. Mais la puissance du diable reste dérisoire et les ennemis de Dieu seront anéantis par la splendeur de sa venue. Ceux qui auront accepté cette idéologie meurtrière venue tout droit des enfers, seront jetés par les anges dans un lac de feu et de soufre, où ils ne mourront jamais… Pouvez-vous seulement imaginer l'horreur que représente une éternité de tourment ? Et ceci est aussi certain que la Bible est vraie. Voici encore ce que dit Jésus dans Apocalypse 22: «Heureux ceux qui lavent leurs robes, afin d'avoir droit à l'arbre de vie, et d'entrer par les portes dans la ville! Dehors les chiens, les enchanteurs, les impudiques, les meurtriers, les idolâtres, et quiconque aime et pratique le mensonge! Moi, Jésus, j'ai envoyé mon ange pour vous attester ces choses dans les Églises. Je suis le rejeton et la postérité de David, l'étoile brillante du matin». Le message de Jean fait écho à celui d'Ézéchiel, et il est clair : ne vous laissez pas tromper par sa patience, car nul ne se moque de Dieu impunément. La sévérité de ses jugements est à la mesure de ses ambitions pour nous.
Ce petit peuple d'Israël, choisi pour faire la démonstration à la vue du monde de l'existence de Dieu, ne prendra cependant pas l'avertissement au sérieux. Il verra bientôt la destruction de Jérusalem et connaîtra la déportation, la captivité avec la nudité et la faim. D'autres entités profiteront de son absence pour s'approprier le territoire et les montagnes d'Israël. Mais au chapitre 36, après une longue énumération de tous les jugements qui vont atteindre la constellation des nations qui gravite autour d'Israël et qui seront jugées en conséquence des jugement qu'elles ont exercé à l'égard du peuple de Dieu, ce qu'on comprend, c'est que, dans sa Parole, Dieu ne s'arrête jamais sur la punition sans mentionner la rédemption. Même si ces 430 années sont une éternité à l'échelle humaine, mille ans sont pour lui, comme un seul jour, et à partir du chapitre 35 déjà, Dieu brosse l'esquisse de la restauration d'Israël. Mais Dieu précise bien que ce qu'il va faire n'est pas dû à la justice d'Israël. Israël n'a rien fait pour mériter la grâce de Dieu. Mais son intervention est destinée à punir l'injustice des étrangers qui on profité de la faiblesse d'Israël pour tenter d'anéantir le plan de rédemption que Dieu a élaboré, et qui représente l'espoir du monde. Dieu ne fait pas de favoritisme, mais Dieu va maintenant relever l'honneur d'Israël, afin que le nom de l’Éternel Dieu soit sanctifié sur toute la terre.
En d'autres termes, Dieu tolère que des hommes adorent un bout de bois taillé, une multitude de démons ou qu'ils suivent un évangile de leur fabrication. Après tout, la liberté de choix qu'il nous a donnée va jusqu'à nous autoriser à nous opposer à lui et à choisir l'enfer du diable et des démons. Il fera tout son possible pour nous faire changer d'avis, mais sans aucune contrainte. Si les Israélites ont décidé de se passer de ses conseils, c'est leur histoire qu'ils écrivent. Il permettra même que des hommes qui le respectent soient entraînés dans cette débâcle et qu'ils souffrent sous la main des adorateurs de Satan, afin de leur donner l'opportunité de développer un caractère semblable à celui de son Christ. Mais là où Dieu se doit d'intervenir, c'est lorsque Satan et ses alliés cherchent à anéantir définitivement le plan de rédemption qu'il a formé pour le monde. Et ce plan porte un nom: Israël. Au chapitre 35 et verset 13 d’Ézéchiel, Dieu dit à Edom:
«Ainsi parle le Seigneur, l’Éternel : Lorsque tout le pays sera dans la joie, Je ferai de toi une solitude. A cause de la joie que tu as éprouvée Parce que l'héritage de la maison d'Israël était dévasté, Je te traiterai de la même manière; Tu deviendras une solitude, montagne de Séir, Toi, et Edom tout entier. Et ils sauront que je suis l’Éternel».
Les hommes se comportent comme ils le veulent, mais Dieu garde les yeux fixés sur chacun d'entre nous et rien ne lui échappe. Il comptabilise toutes nos actions, nos paroles, nos pensées, et prépare nos récompenses. Dieu nous mettra régulièrement à l'épreuve. Il ne nous demande cependant rien d'impossible et il nous accordera toujours les moyens de progresser. Nous devons nous affirmer dans notre croissance, et l'épreuve pourrait être une tentation ou une opportunité qui semble s'ouvrir à nous. Jésus rencontra un personnage peu recommandable dans le désert, alors qu'il jeûnait, et qu'il eût faim. Cet ange qui le rencontra lui dit: «Si tu est le Fils de Dieu, change ces pierres en pain!» Jésus répondit: «Il est écrit: L'homme ne vivra pas de pain seulement, mais de toute parole qui sort de la bouche de Dieu». Alors l'ange, qui avait un autre tour dans son sac, lui suggéra, versets bibliques à l'appui, de faire la démonstration miraculeuse de son identité messianique. Là encore, Jésus lui résista. Ce n'était pas aux anges de l'informer sur ce qu'il avait à faire. Ébranlé mais pas encore vaincu, l'ange s'approcha un peu plus et lui dit à l'oreille: «Tous les royaumes du monde et leur gloire m'ont été remis» (par les hommes). «Je te donnerai tout cela, si tu te prosternes pour m'adorer.» Jésus lui dit alors: «Retire-toi, Satan! En effet, il est écrit: C’est le Seigneur, ton Dieu, que tu adoreras et c’est lui seul que tu serviras.» Là où d'autres se seraient précipités sur l'invitation des anges à les déifier pour qu'ils les conduisent au pouvoir et à la richesse, Jésus supporta l'épreuve et il résista. Il méprisa la tentation parce qu'il était Fils de Dieu et que toutes choses ayant été faites par lui et pour lui, il attendait de Dieu seul l'héritage éternel qui lui était destiné à la fin de sa mission.
Mon grand père citait parfois ce dicton: «Bien, mal acquis, ne profite jamais». Un dicton cousu de sagesse populaire et soutenu par les enseignements de la Bible. L'attrait de la grandeur et d'un certain pouvoir séduit beaucoup d'hommes. Rien d'étonnant à cela puisque les hommes sont créés à l'image de Dieu. Nous avons une certaine conscience d'une gloire perdue que nous devons retrouver. Mais la véritable gloire ne prend pas les raccourcis du monde. Dans le monde de Dieu, le mot gloire est précédé des mots, obéissance dans la soufrance, et humilité. La gloire de Dieu s'exprime toujours dans l'amour. Comment peut-on croire en une idéologie qui promet un harem au paradis en échange du meurtre, de la tromperie et de la haine raciale ? Leurs pauvres martyrs vont avoir une rude surprise.
L'Apôtre Paul est l'exemple d'un homme qui, aveuglé par sa religion, a persécuté les chrétiens en toute bonne foi. Nous savons qu'il s'en est repenti et qu'il est ensuite devenu le plus grand atout de la foi chrétienne naissante. Et Jésus avertit solennellement ceux qui poursuivent une autre forme de gloire et de puissance. Dans Matthieu 18, on lit: «A ce moment-là, les disciples s’approchèrent de Jésus et lui demandèrent : Qui donc est le plus grand dans le royaume des cieux ? Alors Jésus appela un petit enfant, le plaça au milieu d’eux, et dit : Vraiment, je vous l’assure : si vous ne changez pas et ne devenez pas comme de petits enfants, vous n’entrerez pas dans le royaume des cieux. C’est pourquoi le plus grand dans le royaume des cieux est celui qui s’abaisse comme cet enfant, et celui qui accueille, en mon nom, un enfant comme celui-ci, m’accueille moi-même. Si quelqu’un devait causer la chute de l’un de ces petits qui croient en moi, il aurait mieux valu pour cet homme qu’on lui ait attaché au cou une de ces pierres de meule que font tourner les ânes, et qu’on l'ait précipité au fond du lac».
Jésus parle également à ceux qui servent une religion de manière aveugle en se mettant au service des idées et des lois établies par d'autres hommes, jugeant et condamnant autrui sur des attitudes, mais qui n'ont pas pris soin de connaître le cœur de Dieu pour être eux-mêmes en accord avec lui. «Et il répondra: Je vous le dis, je ne sais d'où vous êtes; retirez-vous de moi, vous tous, ouvriers d'iniquité. C'est là qu'il y aura des pleurs et des grincements de dents, quand vous verrez Abraham, Isaac et Jacob, et tous les prophètes, dans le royaume de Dieu, et que vous serez jetés dehors. Il en viendra de l'orient et de l'occident, du nord et du midi; et ils se mettront à table dans le royaume de Dieu. Et voici, il y en a des derniers qui seront les premiers, et des premiers qui seront les derniers.» Luc 13:28-30. Jésus dit également que beaucoup de gens de mauvaise vie seront accueillis dans le Royaume de Dieu, parce qu'ils auront eu l'humilité de se reconnaître comme tels et d'implorer le pardon de Jésus, alors que de nombreux gardiens de la tradition religieuse s'en verront refuser l'accès, parce qu'ils auront conservé un cœur dur vis-à-vis de Dieu et des hommes.
Jésus adresse ici un sérieux avertissement à tous ceux qui s'en prennent aux Juifs et aux Chrétiens. Il eût mieux valu pour eux qu'ils n'aient pas vécu, dit-il en substance. Nul doute qu'ils comprendront leur erreur lorsqu'ils verront face à face, Allah ou quelque autre dieu ou déesse qui les aura égarés. Allah est-il le Dieu qui fit alliance avec Abraham et Moïse? Un pape l'a affirmé pour tenter de gagner la sympathie des musulmans, mais cela n'a aucun sens, à moins qu'il ne fasse référence au Dieu des catholiques comme étant le dragon. Tentons d'élucider un malentendu, courant même dans les milieux évangéliques. Dieu ne révoque pas une bénédiction qu'il a accordée, ou peut-être le fait-il après mille générations, pour citer Exode 20:6. Puisqu'il avait promis à Abraham que sa descendance serait nombreuse, lorsque Ismaël entra dans l'équation à partir de la tente de la servante, Dieu promit à Abraham que ce premier né deviendrait lui aussi un peuple nombreux. Mais Dieu céda ensuite la responsabilité de conduire Ismaël vers sa destinée, à l'ange qui le prit sous son aile. Qui était cet ange? Le Malach Hashem, nous est-il dit dans la Bible. C'est en réalité un terme générique qui signifie «le puissant qui règne». Depuis la création du monde, des anges règnent sur des territoires. A l'origine, serviteurs de Dieu, ils ont été emportés dans la révolte des anges et des hommes, et ils travaillent désormais pour leur propre compte. Nous en avons un exemple dans le livre de Daniel, dans lequel l'être céleste semblable à un homme-Dieu et qui veille sur Israël, et dont la description qu'en fait Daniel au chapitre 10, correspond assez précisément à celle du Messie et Fils de Dieu du chapitre 1 du livre de l'Apocalypse, doit lutter pendant 21 jours contre le «Sar Paras», un ange satanique que le futur Messie appelle «le Prince de Perse». Il mentionne également un de ses comparses: le «Prince de Javan», qui est la Grèce. L'être semblable à un fils d'homme, mais qui a une apparence redoutable et sainte, envoyé par le Seigneur pour répondre aux prières de Daniel, finit par pouvoir se rendre auprès de Daniel, et lui apporte la révélation concernant le retour du peuple d'Israël sur sa terre et la succession des empires jusqu'à nos jours. Or nous savons que l'ange qui prit Ismaël sous sa protection—et qui n'est pas Jésus—, éleva les fils d'Ismaël en douze tribus pour former un peuple qu'il opposa ensuite aux douze tribus issues d'Isaac et de Jacob, un conflit qui se poursuit aujourd'hui. Avoir cet arrière plan nous permet de mieux comprendre ce que représente l'islam, mais également, toute forme de religion apparue en réaction à l'Evangile et à l'avancement du Royaume du Messie sur la terre.
Dieu ne devrait-il pas regretter cette décision ? Si, à l'image de celle accordée à Isaac, cette bénédiction s'étend à une descendance spirituelle qui dépasse le cercle des populations Ismaélites, ceci expliquerait la montée de l'Islamisme dans de nombreux pays qui n'ont aucun lien de parenté direct avec Ismaël. En réalité, Dieu a un champ de vision beaucoup plus large que celui des hommes. Il ne voit pas la terre et ses habitants comme le monde final qui va durer pour l'éternité, mais plutôt, comme un microcosme dans lequel doit s'opérer une sélection en vue de peupler le monde qui vient. Et la complexité des histoires humaines fait présager de la richesse de ce monde à venir. Possédant cette perspective, Dieu assume malgré tout la responsabilité de cette décision de faire profiter Ismaël de sa bénédiction, même si de toute évidence, ce Malach Hashem fait partie des commandos de l'ennemi. Ceci nous montre bien que le monde n'est pas dirigé au petit bonheur la chance, et que tout ce que Dieu permet n'est pas sa volonté parfaite. L'homme prend des décisions que Dieu honore, même si elles vont à l'encontre de son plan, car telle est la liberté qu'il a accordée à l'homme. Mais Dieu garde néanmoins le contrôle de la situation. Et lorsque l'ennemi met un pion en avant, Dieu n'est jamais pris au dépourvu, mais il a une stratégie bien établie, conçue avant la création du monde. Cette stratégie imparable nous échappera tant que nous ne lirons pas la Bible. Si les Islamistes lisaient la Bible, ils sauraient qu'ils travaillent pour le vent et qu'ils récolteront la tempête. Mais ceux qui les soumettent leur interdisent formellement de lire la Bible. Les mouvements sectaires ont pour habitude d'interdire la Bible, ou alors ils l'interprètent à leur façon. Il est donc impossible à ces hommes de prendre le recul nécessaire pour comprendre la situation dans laquelle ils se retrouvent prisonniers. Fort heureusement, Yeshua est aussi le Sauveur des fils d'Ismaël et il a d'autres moyens de les rejoindre, et notamment par des rêves, ou par les témoignages de musulmans qui ont rencontré le Messie et qui fleurissent par exemple sur Youtube.
Vous êtes-vous déjà demandé pourquoi, lors de cet exode massif de musulmans du Moyen-Orient et d'Asie, ces populations s'installent dans des pays chrétiens et non dans des pays musulmans, comme le voudrait la logique ? Il y a une raison évidente, une raison plus cachée, et il y a le plan de Dieu. La raison évidente est que les nations chrétiennes sont relativement prospères car elles sont bénies de Dieu et jouissent d'une certaine liberté. Ce sont autant d'avantages que ces expatriés fuyant des dictatures en crise et des terres maudites souhaitent partager. La raison cachée, ou du moins celle qui l'était jusqu'à récemment, est l'invasion des nations chrétiennes à des fins de colonisation par l'islam. L'islam exige de ses partisans qu'ils soumettent le monde entier à Allah et à sa loi: la charia. Il faut bien l'admettre, c'est une perspective effroyable pour les nations occidentales, compte tenu des horreurs infligées par l'Empire ottoman aux peuples non musulmans dans un passé que certains veulent nous faire oublier—et compte tenu de ce qui se passe aujourd'hui en Syrie, au Nigeria et dans d'autres pays où les islamistes perpètrent de véritables massacres de chrétiens. Mais là où l'humanité manque de recul pour comprendre, Dieu a une stratégie. L'Évangile de Jésus-Christ doit être annoncé à toutes les nations, comme Jésus nous l'a dit. Ce n'est qu'alors que viendra la fin. La fin, c'est le juste jugement de Dieu sur les nations. Si ces nations refusent que l'Évangile y soit introduit, Dieu permettra à leurs habitants de nous envahir. D'une part, pour juger nos nations à cause de notre tiédeur et de l'abandon des valeurs chrétiennes fondamentales, et des crimes que nous commettons sous couvert du christianisme. D'autre part, afin que ces musulmans puissent entrer en contact avec l'Évangile de Jésus-Christ. Ils auront alors le choix de l'accepter, ou de le rejeter, et Dieu pourra exercer un jugement équitable.
Edom, dont il est question plus haut, était un peuple issu d’Ésaü, le frère de Jacob, tous deux fils d'Isaac. Pourtant ces gens étaient les ennemis de Juifs. C'est d'ailleurs une constante dans la Bible: un conflit d'intérêts se manifeste à un moment donné entre des frères ou les membres d'une même famille, entre des peuples que l'on pourrait croire apparentés et alliés, et même entre les membres d'une même communauté ou église. Dans 1 Jean 2, Jean mentionne que des Antéchrists sont sortis du milieu d'eux qui sont pourtant Juifs et Chrétiens. On pourrait citer Caïn et Abel, Abraham et Lot, Ismaël et Isaac, Ésaü et Jacob, Jacob et Laban, Jésus et celui qui mangea son pain avec lui… Certains peuples du Moyen Orient sont apparentés aux descendants d'Abraham, et sont pourtant ennemis d'Israël. L'origine de ce conflit dormant peut se résumer à ceci: L'un est sensible à Dieu et cherche à surmonter sa mauvaise nature afin d'hériter du monde nouveau—celui que Dieu envisage de nous donner en échange de notre sanctification, tandis que l'autre est satisfait de lui-même et du monde présent, un monde dont il s'approprie les richesses sans discernement. Ésaü était un chasseur viril, mais Jacob se tenait auprès des tentes, écoutant ce que la sagesse des uns et des autres pouvait lui enseigner. Jacob était conscient de la valeur de la bénédiction de Dieu, tandis que Ésaü s'en moquait car son arc lui rapportait de quoi satisfaire sa faim. Il céda son droit d'aînesse à son frère pour un plat de lentilles.
Depuis l'arrivée des communistes dans nos universités avec leur idéologie marxiste—un tissus de fabrications destinées à soutenir l'athéisme, comme d'ailleurs ce précurseur qu'est la pseudo-science appelée évolutionnisme—nous avons accepté l'idée que les ressources ne sont pas renouvelable, que le climat est une mécanique qui s'enraye avec un grain de sable, et que la prospérité des uns s'exprime forcément aux dépens d'autres hommes. Vue sous cet angle, la pauvreté est le résultat de l'oppression des riches, et s'il y a des peuple opprimés, il y a forcément un peuple oppresseur. Où est l'oppresseur ? –Regardez où se trouve la prospérité! Le résultat de cette façon de voir, c'est que ceux qui sont bénis par Dieu parce-qu'ils l’écoutent et lui obéissent, sont considérés par ceux qui échappent à cette bénédiction, comme les vilains. L'exemple type fut celui de Caïn, fils d'Adam, qui dépité de voir le succès de son frère, tua Abel par jalousie. Les mouvements populaires, comme celui de la révolution française, le bolchevisme, le nazisme lors de la seconde guerre mondiale, le communisme chinois ou le castrisme dans une époque plus récente, ont largement exploité l'inculture des masses ouvrières pour parvenir à leurs fins. Aujourd'hui, nous voyons une polémique de ce genre, propulsée conjointement par la gauche libérale nourrie de marxisme, et par l'Islamisme radical assoiffé de revanche, grandir à l'égard d'Israël et de l'Amérique. Comment une entente a-t-elle pu se former entre des entités qui sont foncièrement opposées dans leurs objectifs? L'une est une dictature de la raison limités de l'homme, et l'autre une dictature de la soumission religieuse. Leur entente s'est simplement consolidée face à un ennemi commun: le monde judéo-chrétien. En raison de la dégradation du système éducatif, qui inculque désormais aux jeunes un sentiment de victimisation par le biais de la théorie critique du grief, ils s'estiment en droit de s'unir pour abattre le rempart de la foi dans le Dieu de la Bible, qu'ils tiennent pour responsable des inégalités mondiales. Et ils sont sur le point de réussir à déclencher une révolution. Mais ensuite, un règlement de compte s'opérera entre eux, puisque la condamnation des gauchistes est inscrite en lettres de sang dans la charia, et la Bible affirme que les ennemis d'Israël se tourneront les uns contre les autres et s'anéantiront mutuellement. On comprend maintenant pourquoi Dieu peut rester calme et serein face à la montée conjointe du radicalisme islamique et du gauchisme socialiste occidental. Malheureusement pour eux, la plupart de ces jeunes, courageux à leur manière, n'ont aucune idée de ce dans quoi ils s'embarquent.
Mais que va-t-il arriver aux Juifs et aux Chrétiens qui seront pris dans cette tourmente? Ce sera peut-être le sujet d'un nouveau chapitre, tant il y aurait à dire à ce sujet. En attendant, et si vous souhaitez assouvir votre curiosité ou vous y préparer, vous pourriez écouter l'enseignement du pasteur Allen Nolan, mis en lien à la fin de l'article. La page Catéchisme Illustré pour les Nuls propose également un aperçu de l'enchainement des événements à venir.
Le 26 novembre, le programme de lecture biblique sur un an présentait l'histoire des compagnons de Daniel. Ils furent jetés dans une fournaise ardente pour avoir refusé d'adorer la statue que Nabuchodonosor avait érigée. Leur fidélité à leur Dieu fut immédiatement récompensée : tandis que les soldats qui les avaient jetés dans le feu périrent sous l'effet de la chaleur intense, ils furent parfaitement préservés. Et Nabuchodonosor, stupéfait, vit de ses propres yeux une figure semblable à un fils des dieux – le futur messie, une fois encore – marchant avec eux au milieu des flammes. Le roi de Babylone fut si ému par cet événement qu'il reconnut le Dieu de ces Juifs et ordonna qu'il soit adoré au-dessus de tous leurs dieux. Le 29 novembre, lors de la lecture, Daniel lui-même dut faire face à la jalousie des dignitaires du roi qui, ne trouvant rien à lui reprocher, cherchèrent un moyen de l'attaquer en vertu de leur propre charia, parce qu'il adressait ses prières à un Dieu autre que celui des Babyloniens. Le cœur brisé, le roi Darius dut céder à leurs accusations et Daniel fut jeté dans la fosse aux lions. Il y passa la nuit protégé par un ange de Dieu, et au matin, Darius fut soulagé de le retrouver sain et sauf. Il fit alors jeter ses accusateurs et leurs familles aux lions, qui ne leur montrèrent aucune pitié. Voici de beaux exemples de fidélité à Dieu et de courage, qui pourraient nous inspirer alors que le monde s'apprête à instaurer la «marque de la bête» qui sera obligatoire.
Loin de vouloir suggérer que tout y soit parfait, il faut savoir que l'essor et la prospérité que certaines nations modernes ont connues, n'étaient pas dues au hasard. La prospérité des tyrans peut être le fruit d'une politique colonialiste et fasciste et du dépouillement des pauvres. Mais pour que tout un peuple puisse vivre en relative sécurité en profitant du fruit de son travail et viser à ce qu'on appelait: «le rêve américain», il fallait un autre fondement. J'en parle au passé car cette culture parvenue à son apogée, est en train de s'effondrer. L'essor des nations modernes était fondé sur un fonctionnement solidaire et responsable, en harmonie avec les lois spirituelles qui régissent le monde et nourri de la Bible. Là encore, le marxisme ne conçoit pas les choses sous cet angle puisqu'il ne conçoit pas l'existence de Dieu. Pour la plupart des intellectuels qui ont subi cette éducation, la loi du marché, ou la raison du plus fort, ou du plus apte, ou encore celle du vainqueur et conquérant lorsqu'il s'agit du monde de l'Islam, sont ce qui dirige le monde. D'où le fait qu'on s'autorise la violence et le recours à des méthodes qui sont moralement au-dessous de la ceinture, comme la tromperie. Les plus malins s'en sortiront. Cette culture de la «tromperie» est commune au marxisme et à l'Islam. Ils sont faits pour travailler ensemble, et en réalité pour renverser la société occidentale et ses fondements de justice et d'équité, et pour détruire le monde. Ceci n'a finalement rien d'étonnant, si l'on considère leurs origines.
Nous savons que si nous transgressons les lois de la nature, il peut en résulter des conséquences fâcheuses. L'eau peut nous porter, nous désaltérer, mais elle peut également nous noyer. Tout le monde parle des effets de nos actions sur le climat, avec plus ou moins de bon sens. Alors pourquoi sommes-nous si peu enclins à admettre que les lois naturelles ont leur pendant dans le domaine spirituel? C'est sans doute parce que nous rejetons l'idée d'une autorité supérieure à laquelle nous pourrions devoir rendre des comptes. En réalité, de nombreuses personnes appliquent les principes de la prospérité sans reconnaître Dieu, et s'en trouvent bien, même si leur prospérité ne sera pas éternelle. Le livre des Proverbes 9:10 dit : «La crainte de l'Éternel est le commencement de la sagesse; connaître le Saint, c'est être intelligent.» Ce passage biblique signifie que la véritable sagesse commence par la reconnaissance de l'existence de Dieu. Elle implique d'accepter son autorité souveraine, de chercher à lui plaire en paroles et en actes, et d'éviter de faire ce qui est mal à ses yeux et notamment à poursuivre une progression égoïste qui ne tient pas compte des autres. Cette recherche devrait nous conduire à une juste compréhension du fonctionnement du monde et à prendre de bonnes décisions, en conséquences de quoi Dieu déversera ses bénédictions sur nous et sur le monde, sans oublier les ressources dont nous dépendons et le climat. Le monde est un tout. Ceux qui placent Dieu au premier plan, bénéficient d'une sagesse que l'on peut qualifier de divine, et leurs actions sont efficaces et constructives. Grâce à eux, leur pays prospère, tout comme les étrangers qui cherchent refuge auprès d'eux. Le chapitre 28 du Deutéronome décrit en détail les bénédictions qui ont été engrangées dans la Providence de Dieu, pour que nous puissions en bénéficier. Il décrit également les malédictions qui viennent sur le monde lorsque ces lois ne sont pas respectées.
«C'est la bénédiction de Dieu qui enrichit, et il ne la fait suivre d'aucun chagrin», dit Proverbes 10:22. La prospérité ne vient pas, comme les socialistes l'affirment, en jouant les Robin des Bois, en détroussant les riches pour donner aux pauvres, ou plus prosaïquement, à ceux qui se sont accordé le droit de les représenter. La prospérité ne naît pas dans des coffres-forts, mais elle est le fruit d'un travail assidu, respectueux des lois spirituelles autant que des lois physiques qui régissent le monde. La prospérité ne s'acquiert pas en se retournant contre ceux dont les ancêtres ont exploités nos ancêtres à un moment donné dans l'histoire, pour les dépouiller. Ces règlements de compte reviennent à tuer la poule pour obtenir un œuf, une attitude immature et contre-productive. Mais lorsqu'on vit dans la pauvreté, on acquiert une mentalité de pauvre ou d'assisté et il faut à un moment donné savoir briser la malédiction de la pauvreté, afin que les biens se remettent à circuler. Et on peut le faire en mettant sa confiance en Dieu. Donner régulièrement et de bon cœur de son essentiel, donner de ce qui pourrait nous manquer, est un acte de foi et de confiance que Dieu honore. Mais il faut également changer de paradigme et quitter le dieu de la culture, Mammon, l'injuste, auquel Jésus fut aussi confronté dans le désert, pour s'attacher au Dieu Père, aimant et attentif, celui qui prend soin de nos besoins jour après jour. Chaque mois ou presque, les intellectuels de gauche viennent avec de nouvelles expression pour tenter de discréditer les chrétiens. Le christianisme serait selon eux «la religion des suprémacistes blancs». La Bible ne fait un secret pour personne que ceux qui honorent Dieu et respectent ses lois en mettant en pratique ses commandements, seront des leaders, et ceci quelles que soient la race et la culture auxquelles ils appartiennent. Dans Deutéronome 28:13-14, Moïse promet ceci: «L'Éternel fera de toi la tête et non la queue, tu seras toujours en haut et tu ne seras jamais en bas, lorsque tu obéiras aux commandements de l'Éternel, ton Dieu, que je te prescris aujourd'hui, lorsque tu les observeras et les mettras en pratique, et que tu ne te détourneras ni à droite ni à gauche de tous les commandements que je vous donne aujourd'hui, pour aller après d'autres dieux et pour les servir.» Il est important d'honorer ceux que Dieu honore et de bien veiller à ne pas parler en mal de la postérité d'Abraham et des Juifs ou des chrétiens. Dès le jour où Abraham a décidé de marcher avec lui, Dieu a placé une nouvelle loi spirituelle dans son gouvernement moral: «Je bénirai ceux qui te béniront, et je maudirai ceux qui te maudiront.» Beaucoup trop de personnes se sont infligé des malédictions pour avoir été imprudentes à cet égard.
Je lis parfois des commentaires critiques sur le Dieu des Juifs et des chrétiens, des commentaires fâchés comme l'est une jeunesse que l'on remonte contre les fondements de nos valeurs occidentales, et où l'on accuse ce Dieu d'encourager les sacrifices d'enfants—allusion aux malheurs des enfants palestiniens en l’occurrence. Ces commentaires s'appuient sur l'exemple historique d'Abraham à qui Dieu demanda qu'il lui offre son fils Isaac. Il est triste d'en arriver à cette conclusion, car ce sont en réalité les Palestiniens eux-mêmes qui sacrifient leurs propres enfants en se servant d'eux comme d'une arme dans leur lutte à mort pour l'anéantissement d'Israël. Les Israéliens auraient pu anéantir cette population avec un moindre effort s'ils n'avaient pas autant d'égard pour eux et pour leurs enfants. Les Juifs aiment les enfants, même ceux à qui l'on apprend dès la maternelle comment tuer des Juifs. Et c'est vrai: le Dieu d'Israël a demandé à Josué dans un passé lointain, de tuer toute une population avec femmes et enfants, et même leur bétail, lors des conquêtes de Canaan. On ne peut pas le nier, puisque ces choses sont relatées dans la Bible. Mais pour comprendre les raisons de cette guerre totale, il faudrait avoir pu observer cette culture de l'intérieur, avoir vu sa dépravation, son culte des démons et la menace qu'elle représentait pour le reste du monde. Un autre détail qui a son importance: ces populations avaient du sang mêlé avec celui des Nephilims, une race de géants méchants issus des mariages entre les anges déchus et les filles des hommes. Le conflit entre ces populations hybrides et les Juifs, ne date pas du rétablissement d'Israël, au milieu du siècle dernier. Il ne date pas même de la naissance de l'Islam il y a mille quatre cent ans. Il y a deux mille cinq cent ans déjà, le gouverneur Néhémie, habilité à rétablir les murailles de Jérusalem par le roi de Perse, Artaxerxès, déplore les attaques constantes de leurs voisins arabes. Et bien avant lui, les Juifs étaient sans cesse en guerre avec les Philistins qui habitaient cette région, dont dérive le mot Palestinien. Cette population éclectique avait pactisé avec les divinités Ashéra, Dagon, Baal et Moloch. Moloch est un dieu cruel qui exige des sacrifices d'enfants. Le présent trouve son explication dans le passé.
Abraham était-il ce tueur d'enfant dont certains l'accusent? Abraham avait épousé Sara qui était aussi sa demi-sœur. Elle ne pouvait avoir d'enfant et Dieu fit un miracle pour qu'elle conçoive un fils et puisse donner naissance à Isaac à l'âge respectable de 90 ans. Mais ce que Dieu avait promis à Abraham et à Sara, c'est une descendance aussi nombreuse que le sable de la mer! Et pour que cette malédiction de stérilité puisse être brisée sur leur descendance, Dieu demanda en effet à Abraham de lui donner son unique. Pourquoi pas, Ismaël? Sara avait eu l'idée d'obtenir pour Abraham, un fils de sa servante Agar. Ismaël naquit de cette alliance avec l'Egypte. Agar, enceinte, fut chassée dans le désert par Sara, qui pressentait en elle une menace. Au désert, un dieu la rencontra et lui dit: «Je multiplierai ta postérité, et elle sera si nombreuse qu'on ne pourra la compter. Le Malach Hashem lui dit : Voici, tu es enceinte, et tu enfanteras un fils, à qui tu donneras le nom d'Ismaël; car l'Eternel t'a entendue dans ton affliction. Il sera comme un âne sauvage; sa main sera contre tous, et la main de tous sera contre lui; et il habitera en face de tous ses frères». Abraham aimait cependant Ismaël, et peut-être avait-il un faible pour sa mère. Mais Dieu lui dit que son alliance serait portée par Isaac mais qu'il bénirait néanmoins Ismaël, selon sa demande. Nos idées préconçues sur la façon dont le plan de Dieu doit se réaliser et nos initiatives prises dans l'impatience ou sous l'impulsion de nos sentiments, suscitent parfois les ennemis de notre futur. Pourquoi Isaac et pas Ismaël ? Un dieu apparut à Agar, et il lui promit de prendre soin de son fils. Agar lui donna le nom de Atta-El-roï : le dieu qui me voit. Ismaël était le fils de la servante égyptienne, et des impossibilités étaient attachées à sa lignée. Il se rattacha d'ailleurs à l’Égypte en épousant plus tard une Égyptienne. Isaac était unique, dans le sens où il était unique à Abraham et à Sara, et unique à la promesse que Dieu leur avait faite en regard d'un destin séparé du reste du monde. Sara représente la femme libre, dont Paul dira plus tard aux Galates “dépourvus de sens”: «Dites-moi, vous qui voulez être sous la loi, n'entendez-vous point la loi ? Car il est écrit qu'Abraham eut deux fils, un de la femme esclave, et un de la femme libre. Mais celui de l'esclave naquit selon la chair, et celui de la femme libre naquit en vertu de la promesse. Ces choses sont allégoriques; car ces femmes sont deux alliances. L'une du mont Sinaï, enfantant pour la servitude, c'est Agar,- car Agar, c'est le mont Sinaï en Arabie,- et elle correspond à la Jérusalem actuelle, qui est dans la servitude avec ses enfants. Mais la Jérusalem d'en haut est libre, c'est notre mère». Le conflit entre ceux qui sont coupés de Dieu et veulent être soumis à la loi — qu’il s’agisse de celle donnée par Moïse ou par d’autres prophètes — et ceux qui aspirent à entrer dans la liberté qui découle d’une vie guidée par l’Esprit de Dieu, se dessine déjà à la naissance d’Isaac.
Si vous avez lu attentivement ce qui précède, vous comprenez maintenant que la Bible ne contient aucun fondement au racisme. Dieu favorise ceux qui lui sont dévoués, quelles que soient leurs origines. Les enfants d'Isaac ne sont pas encore entrés, en tant que peuple, dans la promesse faite à Sara. Nous constatons que de nombreux chrétiens, prisonniers de leurs traditions, restent des enfants de l’esclave, même après avoir lu la Bible et confessé Jésus comme leur sauveur. À l’inverse, des musulmans rencontrent le Christ et, du jour au lendemain, accèdent à la liberté glorieuse des enfants de Dieu. De nombreux Juifs dit messianiques sont également nés dans cette famille qui transcende toutes les origines.
«Et que sert-il à un homme de gagner tout le monde, s'il perd son âme? Que donnerait un homme en échange de son âme? Car quiconque aura honte de moi et de mes paroles au milieu de cette génération adultère et pécheresse, le Fils de l'homme aura aussi honte de lui, quand il viendra dans la gloire de son Père, avec les saints anges.» Marc 8:36-38. Dans ce monde, pris en otage par les forces du mal, tout ce qu'on veut conserver, on le perdra à un moment donné. Mais ce qu'on accepte de donner se retrouve transposé dans le monde de Dieu, et nous profitera un jour sous une forme plus parfaite. Cette symbolique autour d'Isaac, enfant de l'impossible des hommes et fils de la promesse de Dieu, présageait d'un autre don que Dieu allait faire plus tard aux hommes, celui de son fils unique: Yeshua. Abraham accepta l'idée de se séparer de ce qu'il avait reçu de plus précieux, mais il le fit dans la foi qui lui permit d'envisager que Dieu lui rendrait ce fils par une sorte de résurrection. Son intention suffit à Dieu, qui plus tard pourvoirait un agneau parfait en la personne de son fils, et Isaac, libéré des liens du sang, du tribalisme et de la possessivité—libéré également du péché originel de la rébellion à l'égard de Dieu—, vécut, et Dieu put multiplier sa descendance sur un plan physique autant que spirituel. Les chrétiens font également partie des étoiles du ciel et des innombrables grains de sable de la mer mentionnés dans les promesses faites à Abraham. Il suffit parfois de donner le peu qu'on a, pour voir ensuite Dieu le multiplier. Jésus a nourri cinq mille hommes avec les pains et les poissons qui constituaient le déjeuner d'un jeune garçon. Jésus promet de la même manière que «quiconque aura quitté, à cause de son nom, ses frères, ou ses soeurs, ou son père, ou sa mère, ou sa femme, ou ses enfants, ou ses terres, ou ses maisons, recevra le centuple et héritera la vie éternelle». Car dans le monde de Dieu, non seulement les ressources sont renouvelables, mais elles sont potentiellement inépuisables. Il nous reste à choisir entre vivre sous le gouvernement socialiste du diable dans l'économie étriquée d'un monde où d'autres dieux se sont substitués au créateur, apparaissant sous divers pseudonymes, ou alors de vivre de toute parole qui sort de la bouche de Dieu, comme Jésus a choisi de le faire. Jésus est le semeur d'une semence qui transforme les hommes et le monde. C'est aussi la raison pour laquelle Jésus nous propose de mettre une partie de nos ambitions de côté pour plus tard, et d'investir dans ce qui est primordial aux yeux de Dieu, c'est à dire: connaître Dieu et le faire connaître. «Car celui qui voudra sauver sa vie dans ce monde, la perdra. Mais celui qui la perdra à cause de moi et de la bonne nouvelle, la retrouvera pour l'éternité.»
• Reading the Bible Has Changed My Life
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L'enseignement qui suit me tient particulièrement à cœur. Non seulement parce que Tony Fitzgerald y aborde avec justesse le sujet rarement traité d'un Royaume fondé sur la famille, il est aussi Australien originaire de Tasmanie, mais ce dont je suis surtout reconnaissant à son égard, c'est qu'il y a 47 ans – nous étions alors deux jeunes gaillards barbus et chevelus, lui un peu plus âgé que moi – j'ai été miraculeusement guéri, physiquement et spirituellement, par Jésus, grâce à l'obéissance de ce prédicateur de l'Armée du Salut, rempli de l'Esprit Saint, venu tout droit d'Australie jusqu'à ma Suisse glaciale. Cette rencontre avec un homme représentant le Dieu vivant a ouvert pour moi un nouveau chemin d'espoir. Tony fut le premier, et j'ai depuis été béni par d'autres ministres, remplis de grâce et de l'Esprit Saint, venus d'Australie et de Nouvelle-Zélande, qui ont eu une influence considérable sur moi.
• Vous êtes né pour croître et vous multiplier
Certains messages sont moins appréciés que d'autres. La mort est dans l'air du temps en novembre, et malgré tous les efforts que nous déployons pour la tourner en ridicule et la conjurer, il est bon de nous souvenir de son inéluctabilité. Dans la lecture d'aujourd'hui, Ézéchiel 3, Dieu ordonne au prophète Ézéchiel de se taire et de ne parler que lorsqu'il le lui demandera. «Car tu habites au milieu d'un peuple rebelle», dit Dieu. Dieu va demander à Ézéchiel d'acter sur ses paroles. Le message que Dieu adresse à son peuple est sérieux, puisqu'il va demander à son messager de rester couché sur le côté, à la vue de tous, pendant 430 jours. Ceci représente en soi une forme de mort. Pour rendre les choses encore plus choquantes, il lui ordonne de cuire son pain avec des excréments humains. Ézéchiel est mortifié, et Dieu va lui permettre d'utiliser de la bouse de vache à la place. Pouvez-vous imaginer ce pauvre homme, celui-là même qui, nous dit-on, a reçu une vision sans précédent de la gloire de Dieu au premier chapitre du livre, et qui se retrouve maintenant étendu dans la poussière ou la boue, par tous les temps et pendant plus d'un an, en étant témoin de toutes les absurdités qui se déroulent autour de lui, mangeant ce pain assaisonné devant des passants qui l'insultent à cause de l'odeur que son feu fait planer dans le quartier ? Le message qu'Ézéchiel a reçu était clair et sans équivoque : «Fils d’homme, j’ai fait de toi une sentinelle pour la communauté d’Israël. Quand tu entendras une parole de ma bouche, tu les avertiras de ma part. Quand je dirai au coupable : «Tu vas mourir», si tu ne l’avertis pas, si tu ne parles pas pour avertir ce coupable et lui demander d’abandonner sa mauvaise conduite pour obtenir la vie sauve, alors, certes, ce coupable mourra à cause de sa faute, mais je te demanderai compte de sa mort. Si, par contre, tu as averti le coupable et qu’il ne se détourne pas de sa méchanceté ni de sa conduite coupable, il mourra pour sa faute, mais toi, tu auras la vie sauve.»
Aïe, quelle responsabilité ! Pourtant, ce peuple dont Dieu prend grand soin, refuse d'écouter le message. Chacun veut faire ce qui lui plaît, à sa guise, et s'enorgueillit même de sa rébellion… Ils auront tout le temps de se souvenir de l'avertissement que Dieu leur a adressé, lorsqu'ils seront emmenés en captivité pour une durée en années équivalente à celle des jours d'Ézéchiel…
Nous aimons lorsque notre médecin nous dit que tout va bien. Mais ce n'est pas toujours le cas, et les messages qui bousculent nos certitudes et nos habitudes sont parfois ceux qui sont d'une importance vitale.
• D'où viennent les démons et quel est leur lien avec la mort?
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Peur d'aller en enfer ? Écoutez ceci : Un homme prend un milliard de décisions au cours de sa vie. Une seule, cependant, déterminera si la vie en valait la peine. |
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Pourquoi les chrétiens ne devraient pas célébrer Halloween ! Dans cette vidéo réaliste, Tailah Scroggins et Julie Lopez, toutes deux anciennes sorcières ayant découvert le pouvoir transformateur de Jésus, révèlent la vérité sur Halloween et expliquent pourquoi les chrétiens ne devraient pas s'impliquer dans cette célébration. |
• Les origines obscures d'Halloween, dont votre pasteur ne vous a pas parlé | Jim Staley
• Que se passe-t-il dans votre cerveau lorsque vous lisez la Bible quotidiennement ?
• Blessed Rather Are Those Who Hear The Word Of God And Keep It
Quand on pose cette question, on vous répond généralement en déclinant une religion. Pourtant la religion est un ensemble d’idées et de règles, mais elle n’est pas un dieu, ou en tout cas, elle ne devrait pas l'être. Dieu est le créateur de l’univers, le créateur des hommes, celui qui t'a créé à son image et auquel tu devras rendre compte. Ce dernier point est sans doute la raison pour laquelle il est important de ne pas se cacher derrière une religion, mais de vouloir connaître le Dieu qui t'a fait, savoir à quoi il ressemble, quel est son caractère, comment tu peux l'approcher, quelles sont ses promesses à ton égard et quelle est l'espérance qu'il t'offre au terme de ta vie. Car si tu as été créé à son image, connaître ton Dieu te permettra de savoir qui tu es et de mieux comprendre comment lui plaire. Je dirais que tout le problème de l'humanité se résume à ceci : chacun est prêt à reconnaître un Dieu qui serait à l’image de ce qu’il pense, mais personne ne veut d’un Dieu qui ait des opinions et des exigences différentes.
En prenant un peu de recul, on se rend compte que les enjeux pour lesquels nous luttons ne sont pas les vrais enjeux. Quels sont nos espoirs? Peut-être, celui de pouvoir maintenir à bout de bras un monde qui nous ressemble, chacun ayant ses idées sur ce qu'il souhaite. Les hommes sont décidément braqués sur une vision à très court terme, puisqu'en réalité le monde appartient à Dieu et c'est sa volonté qui prévaudra. Nos jours sont tous comptés, et comme le disait à Dieu un patriarche, «Rappelle-moi sans cesse que je suis étranger et voyageur sur la terre».
Récemment, j'ai été conduit à lire un passage du livre d’Ézéchiel, chapitre 17. Ce chapitre parle d’une vigne. Je suis issu pour une part d'une famille de vignerons. La vigne dont il est question ici, représente évidemment Israël, avant sa division en deux royaumes distincts: Israël et Juda. Mais comme vous le savez sans doute, dans la Bible, Israël représente également tous ceux qui sont appelés à hériter de la rédemption proposée à l'humanité, puisque Israël est le récipient de la connaissance du vrai Dieu. Le cep, c'est Adam, c'est Noé, c'est Abraham, c'est David, c'est le Messie. Et le rameau de cette vigne c'est donc moi, et c'est toi qui lis cette page, si toutefois tu te considères comme un être humain planté par Dieu sur cette terre.
L'histoire qu'on lit dans ces chapitres s'inscrit dans un contexte historique. Mais elle a néanmoins une portée universelle.
Le récit d’Ézéchiel gravite autour d'une qualité incontournable: la loyauté. Il commence au chapitre 16, avec l'allégorie suivante: Dieu recueille un bébé abandonné au bord de la route et encore baigné dans le sang de sa naissance. Dieu prend soin du bébé, et il lui donne les moyens de grandir et de se développer jusqu'à devenir une jeune fille en âge de se marier. Il la revêt alors de beaux atours, la pare de bijoux, et lui promet qu'elle sera sienne pour toujours. Mais maintenant qu'elle est devenue une femme séduisante à l'esprit libre, elle attire l'attention du prince de Babylone. Séduite à son tour, elle oublie son bienfaiteur et se lie à ce nouveau maître, allant même jusqu'à lui offrir les enfants que Dieu lui a donnés. L'histoire est sensée faire réfléchir les Israélites—et nous par extension, puisque l’Église a hérité des mêmes travers—sur notre attitude vis-à-vis de Dieu. Sommes-nous loyaux envers notre Créateur? La nation d'Israël lui est-elle loyale? L’Église lui est-elle fidèle? Notre société occidentale reconnaît-elle qu'elle n’existerait pas sans lui et lui en est-elle reconnaissante? Le travers schizophrénique dont cette femme est atteinte semble provenir de l'ignorance de sa réelle identité. Dans sa quête d'une appartenance, elle se prostitue désormais à tous ceux qui font mine de lui témoigner un semblant d'affection. A tel point que Babylone la prend en dégoût. Elle est alors courtisée par l'Égypte, et Babylone décide de la punir pour cette trahison. Deux aigles représentent les puissances spirituelles qui s'affrontent, et qui tour à tour asservissent Israël—les Juifs, les Chrétiens, l’Église, les hommes de la terre.
Que fera Dieu ? Il affirme vouloir rester fidèle à l'alliance qu'il a conclue avec Israël. Il châtiera donc les rois d'Israël, mais il prélèvera une pousse sommitale du cèdre—le royaume en ruine—, et la plantera sur une haute montagne. Là, elle pourra prospérer et ensuite accueillir la nation d'Israël pour la porter plus loin.
Que représente ce rejeton, et qu'est cette haute montagne? Une règle existe dans la Bible, c'est celle de la première mention. Tout commence donc dans le livre de la Genèse (49:22), où Joseph est comparé au «rejeton d'un arbre fertile», cet arbre étant Jacob, alias Israël. Joseph est également un précurseur du Messie, un Messie auquel la prospérité et une descendance nombreuse sont promises au terme d'un parcours de vie laborieux et marqué par la douleur. Le rejeton placé au sommet d'une haute montagne, possède une signification messianique, désignant le Messie, issu de la racine de David, qui se lèvera et sera vu de tous, servant d'étendard aux nations. Dans le Nouveau Testament, des passages bibliques tels que Apocalypse 5:5, 22:16, utilisent le titre «Rejeton de la racine de David» pour désigner le Messie. La haute montagne, c'est le domaine de Dieu. Le Messie est manifesté au travers de la descendance de Jacob, mais sa source est en Dieu.
Ésaïe 53 annonce le Messie en ces mots : «Il s'est élevé devant lui comme une faible plante, Comme un rejeton qui sort d'une terre desséchée; Il n'avait ni beauté, ni éclat pour attirer nos regards, Et son aspect n'avait rien pour nous plaire.» La première venue du Messie est sans gloire. Il est apparu comme un simple homme, afin que notre attirance pour lui ne repose pas sur la réussite humaine, sur le pouvoir ou sur des discours persuasifs, mais bien sur la vérité, sur la justice et sur les valeurs du cœur et de l'esprit.
Chacun devrait se demander, qui est son Dieu. Un dieu qui les pousse à haïr sans motif, à tuer, à trahir, à vouloir faire des incursions dans la maison des autres pour y torturer des gens sans défense, y tuer des enfants et y violer les femmes, est-ce bien là le dieu qu'ils souhaitent servir? À quoi ressemblera leur paradis si toutes ces «qualités» y sont exaltées ? Cela laisse à réfléchir. Que penser également d'un Dieu qui reste éloigné, voulant être servi par des prêtres qui l'honorent du bout des lèvres au travers de rites répétitifs et dénués de sincérité? Et que dire des orgueilleux qui ont décidé qu'il n'y a pas de Dieu et qui au lieu de rechercher une harmonie, veulent établir leurs propres critères de normalité et de morale? A quoi ressembleront les paradis que tous ces gens se construisent ? Ce seront autant de solitudes, car il est impossible qu'ils coexistent au même endroit. La démocratie ne fonctionne que lorsque les valeurs que l'on défend sont universellement reconnues, sinon c'est l'anarchie, et l'anarchie précède le totalitarisme. Il existe néanmoins une alliance d'intérêt entre ceux qui refusent de reconnaître le vrai Dieu. Ce qu'ils veulent, et c'est pathétique, c'est prolonger un état de non droit le plus longtemps possible. Peut-être espèrent-ils que de guerre lasse, Dieu s'en ira en leur abandonnant le navire ? «Étatistes et libertaires doivent créer un espace de coopération» a dit un sociologue. Cet espace existe, mais il n'a pas été créé par des hommes. Dans le chapitre 16, versets 59-63 du même livre d’Ézéchiel, Dieu rappelle aux hommes que c'est lui qui a établi son alliance avec nous. Même si nous sommes infidèles à l'alliance que nous avons faite avec lui, Dieu reste fidèle à son alliance éternelle avec l'homme.
Dieu donc, avertit les Israélites—Israël, l’Église, les Musulmans, notre monde, les hommes de la terre—qu'il va laisser cette société adultère à son égard et complètement désorientée, s'effondrer sous la brutalité de ses maîtres féroces. Mais il promet cependant une renaissance à tous. Le rameau d'Isaïe, le rejeton de David, le Germe : autant de termes qui désignent le Messie d'Israël, et Dieu se décrit ici comme le jardinier. Parfois, les plantes du jardin vieillissent mal et s'effondrent sur elles-mêmes. Le jardinier va alors prélever une pousse vigoureuse et la bouturer pour en faire une nouvelle plante. Cette plante va grandir et prospérer en bénéficiant de ses soins attentifs, jusqu'à devenir un bel arbre envié par le jardin tout entier. Dans Matthieu 37, Jésus dit qu'il ne reviendra pas à Jérusalem avant que son peuple l'y invite. Sa seconde venue, et le début du règne de paix sur la terre, dépendent maintenant de l'attitude d'Israël vis-à-vis de son Messie. Son authentique Messie: Yeshua, et pas le messie fantoche qui va le précéder. Mais sur un plan individuel et personnel, son retour dans nos vies dépend également d'une invitation: «Voici je me tiens à la porte et je frappe. Si quelqu'un entend ma voix et ouvre sa porte, j'entrerai et je souperai avec lui, et lui avec moi». Ouvre ta Bible, car il n'y a aucune raison pour que ce souper en tête à tête doive encore se faire attendre !
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On parle beaucoup d'Islamophobie aujourd'hui, comme on parlait d'antisémitisme à une autre époque. Une phobie est une peur irraisonnée. Redouter l'Islam et la résurgence du califat, est-ce une peur déraisonnable ou peut-on la justifier? Entre la réalité historique et la propagande pro Palestinienne diffusée par les intérêts islamiques, comment un chrétien fondé sur la Bible doit-il se situer ?
Tout d'abord, il n'y avait pas de Palestine à l'époque de Jésus, car ces territoires faisaient partie d'Israël. Il faut rappeler que «Palestine» est un nom inventé par l'empereur romain Hadrien, dans le but d'humilier Israël, après que Rome eut conquis son territoire, détruit Jérusalem et tué et déporté les Juifs en 135 apr. J.-C. C'était sa façon de signifier que la Judée, cette terre de discorde qui résistait à l'impérialisme mondial, ne devait plus exister en tant que nation. Le nom Judée, qui signifie Terre des Juifs, a été remplacé par le nom Palestine qui veut dire littéralement: « Terre des Philistins ». Les Philistins n'étaient ni des Arabes, ni musulmans – l'islam a été inventé bien plus tard. Il s'agissait d'un peuple ancien qui vivait sur la côte sud de Canaan à l'âge du Fer, au sein d'une confédération de cités-États généralement appelée Philistie. D'origine grecque, de la mer Égée, ces hommes et leurs dieux étaient par tradition les ennemis des Israélites. Antiochos IV Épiphane, réputé pour avoir été un promoteur zélé de la culture hellénique à l'intérieur comme à l'extérieur de son empire, fut connu pour la persécution des Juifs de Jérusalem. En 164 av. J.-C, les Juifs, révoltés contre Antiochos, demandent et obtiennent l’appui des Romains. Trois cents ans plus tard, ils veulent retrouver leur indépendance, mais au terme d’une atroce guerre de quatre ans, l’empereur romain Hadrien les écrase et fait raser Jérusalem.
J'ai demandé à l'I.A. de Google, quel est le droit inaliénable d'un peuple, et voici ce qui m'a été répondu : «Le premier droit inaliénable d'un peuple est le droit à l'autodétermination, qui est le droit de choisir et de déterminer librement sa propre forme de gouvernement, son statut politique, économique, social et culturel, sans ingérence extérieure. Ce droit fondamental découle de la reconnaissance de la dignité intrinsèque de l'être humain et s'applique à tous les peuples, en particulier ceux soumis à une domination étrangère». Les revendications du Hamas palestinien, le cadre dans lequel elles s'expriment et le droit réciproque accordé à ses voisins, répondent-ils à ces critères universels ?
Une solution « chrétienne » au problème palestinien serait très simple. Jésus a dit : « Tout ce que vous voulez que les hommes fassent pour vous, faites-le de même pour eux. » La question qui n'a jamais reçu une réponse satisfaisante depuis le début de ce conflit millénaire est la suivante : pourquoi les pays arabes refusent-ils de laisser Israël prospérer ? Il ne peut y avoir d'État palestinien, si celui-ci n'est pas disposé à reconnaître un État israélien et à le laisser en paix. Or, ceci ne semble pas du tout correspondre aux aspirations d'une partie du monde musulman. Voir également: Actualité au Moyen-Orient.
L'antisémitisme reste présent sous la forme de préjugés chez de nombreuses personnes. La plupart de ceux qui ont permis l'apparition d'Hitler ont avalé leur bulletin de naissance. Cependant, l'antisémitisme est une pieuvre tentaculaire et il a traversé les âges. Il renaît sous une forme nouvelle, en particulier chez les jeunes, et c'est étrange si l'on considère que plus personne n'est en droit d'ignorer l'histoire. Cette renaissance de l'antisémitisme existe du fait de l'information. Des groupes en font un moyen de propagande et le journalisme qui forme l'opinion détient une grande part de responsabilité dans cette manipulation. Personne n'ignore plus que le serpent d’Éden était un influenceur sur les réseaux sociaux. L'exploitation du message de la haine raciale a explosé en Egypte lors du «printemps arabe», et le phénomène s'est ensuite propagé de par le monde. J'ai grandi loin de ce contexte, mais en étant bercé par la menace des attentats terroristes contre Israël et les Juifs, par les sempiternelles plaintes et revendications des Palestiniens, les détournements d'avions, les hausses du prix de l'essence et du fioul, les empêchements de voyager et autres aléas dus à la guerre au Proche-Orient. Je crois me souvenir que le journalisme était encore relativement intègre, mais dans l'esprit d'une personne mal informée, cette guerre d'usure qui ne parvient jamais à une fin ou à une solution durable, peut générer une sorte de raz-le bol, voire un dégoût pour ses protagonistes. Beaucoup de gens ne sont pas foncièrement contre les Juifs, mais ils sont écoeurés des conflits sans fin qui les concernent, et qui leur sont présentés toujours sous le même angle: celui de la colonisation. Et c'est bien ce que leurs ennemis recherchent ! Légitime ou non, leur présence n'est pas la bienvenue sur leur propre territoire. Les Israéliens sont un peuple résolument atypique qui ne se fond pas dans la masse. Pourtant, en tant que Suisses nous devrions comprendre que la différence a un prix. Nous sommes passés par là, et même si nous nous sentons protégés par notre neutralité—vraiment?—, rien n'est définitivement acquis. Ne pourraient-ils pas eux aussi faire quelques concessions à leurs voisins pour que le monde soit en paix? Tant que ce n'est pas à nous qu'on demande de sacrifier notre identité et nos droits, nous savons être conciliants. Cliquer pour lire la suite…
L'existence d'Israël est un miracle. Au début des années 70, le marché commençait à être inondé de produits d'excellente qualité en provenance d'Israël: des fleurs coupées, des agrumes et des fruits et légumes. La technologie y trouvait également un milieu privilégié pour son essor et le «made in Israël» était synonyme de perfection, comme par exemple ce scanner incroyable pour l'époque adopté pour numériser mes diapositives et qui fonctionne toujours. Mais l'existence même d'Israël tient à leur intelligence. Ils sont le peuple du Livre. Vingt ans à peine après la renaissance d'Israël au milieu d'un quasi désert laissé par les occupants arabes, nous entendions parler de l'expérience des Kibboutz et du miracle du désert qui refleurissait. C'était également le temps du retour des colombes dispersées de par le monde vers leur colombier. Des jeunes Suisses—sans doute du même âge que ceux qui aujourd'hui scandent des slogans anti-Israéliens—, partaient en Israël, certains en stop, afin d'y faire un stage dans un kibboutz pour apporter leur contribution sociale et environnementale à l'édification d'un monde meilleur. Beaucoup en sont revenus enchantés et pleins d'espoir pour leur avenir. Je suis parti dans la direction opposée, mais Dieu a su me prendre par le collet pour me ramener à l'essentiel. Il m'a conduit au Messie qui m'a ensuite montré la signification d'Israël.
Naturellement, on entendait aussi parler des conflits avec les Palestiniens, qui revendiquaient à cor et à cris certains territoires. Les attentats et détournements d'avions se multipliaient, et rien n'était trop visible pour les terroristes. Ils s'en prirent même à une équipe sportive Israélienne lors des Olympiades de Munich en 1972. Les actes cruels à l'égard des intérêts occidentaux, et surtout des juifs et plus tard des chrétiens, n'ont cessé depuis lors. Mais la Palestine n'a jamais été qu'un prétexte. Le message de l'attentat du 11 septembre 2001 était la promesse faite au monde musulman que l'Islam intégriste allait soumettre le monde libre. Un message réitéré le 7 octobre 2023 dans toute l'horreur qui entoure cette perspective.
Mais revenons à nos palestiniens. Qui sont-ils et qui les gouverne? A l'origine, ils étaient Cananéens, Jébusites, Philistins, Grecs, Amoréens, Édomites Nabatéens, Arabes. D’autres groupes ont alimenté ce réservoir multiracial et culturel au gré des invasions : Égyptiens, Hittites, Perses, Babyloniens et Mongols, et même des croisés italiens ! Bien qu'elle soit loin d'être homogène, la culture palestinienne est aujourd'hui principalement arabe et islamique, soumise à la gouvernance du Hamas, un groupe politique militant des Frères Musulmans dont la charte fondatrice prône la destruction d'Israël. Le Hamas se définit comme un groupe de résistance fondé pour libérer la Palestine de l'occupation israélienne. Ils ont été fondés et sont supervisés par le Hezbollah, un mouvement mis sur pied par l'imam Khomeiny pendant la révolution islamique en Iran, et sont financés par l'Iran, le Qatar, l’Égypte et la Turquie. Le Hamas n'est pas le seul mouvement impliqué à Gaza. Il est désormais rejoint par le Fatah, l'OLP, le Jihad islamique et d'autres groupes terroristes. Et lorsqu'ils parlent de la Palestine, il faut comprendre que dans leur esprit, il s'agit bien de tout le territoire d'Israël. Car le but du jihad islamique est d'éliminer toute présence juive, non seulement du Moyen-Orient, mais de la terre entière. Dans l'intervalle, des cellules chrétiennes ont été autorisées à vivre dans cette société essentiellement islamisée, comme preuve de leur tolérance, mais surtout afin de leur servir de couverture. Comme ce fut le cas dans une grande partie du monde arabe où plusieurs pays étaient partagés entre chrétiens et musulmans il y a encore cinquante ans, les chrétiens de Palestine ont été persécutés lors de la montée de l’islam radical, et la présence chrétienne a continué à décliner tout au long du XXe siècle. Les six pour cent de chrétiens résiduels dans une population arabe répartie en Israël et à Gaza, ont servi à gagner aux intérêts Palestiniens la sympathie et le support de l'Ouest, et notamment celui de l'église chrétienne, principalement orthodoxe et catholique. Pourtant, la pression de la persécution n'a pas attendu octobre 2023 pour se faire sentir. La population chrétienne de Gaza est passée de 5'000 personnes avant la prise de contrôle du Hamas, à seulement 1'000 lors des événements de 2023. Contrairement à ce que prétend la propagande, les Israéliens ne sont pas responsables de cet exode qui est essentiellement dû à la pression du Hamas et à l'incapacité de la police de Gaza de protéger les chrétiens lors des confrontations de plus en plus nombreuses et violentes avec leurs compatriotes musulmans. Beaucoup ont ainsi préféré partir.
La triste réalité, c'est que les habitants de la «Palestine» sont possédés par le Hamas, un gouvernement issu de la révolution islamique iranienne, et installé depuis l'étranger comme mandataire dans la lutte de l'Islam arabe contre Israël, un gouvernement qu'ils n'oseraient critiquer sous peine d'être tués brutalement. Vingt-cinq personnes viennent d'ailleurs d'être exécutées en pleine rue, sans véritable procès, afin de servir d'exemple à ceux qui comme elles, oseraient critiquer leur gouvernement. Dans sa guerre contre Israël, le Hamas utilise la population comme un bouclier humain. La mort inutile d'hommes, de femmes et d'enfants est insupportable. Que feriez-vous si quelqu'un attaquait vos enfants en se cachant derrière ceux d'autrui ? Vous leur laisseriez le temps de s'échapper. Mais s'ils choisissaient de rester pour protéger votre agresseur, vous n'auriez pas le choix. Il arrive un moment où vous devez agir, ou laisser l'agresseur vous tuer, vous et vos enfants. Sachant que les Israéliens veulent éviter le plus possible les dommages collatéraux, le Hamas empêche la population de quitter les zones que les soldats israéliens doivent neutraliser, et ceux qui tentent de s'échapper sont abattus. Comment pouvez-vous mener une guerre sans victimes civiles contre une armée qui de son côté veut maximiser la mort des civils dans le but d'alimenter l'indignation du reste du monde? Le Hamas célèbre la mort de ses martyres comme autant de victoires. Et la population civile est en grande partie acquise à cette sinistre guerre motivée par la haine raciale. Leurs soldats occupent les lieux publics comme les écoles, les hôpitaux, les mosquées, afin de se protéger en s'incrustant parmi les civils. Un missile tiré par le Hamas avait fait long feu et avait tué 50 civils dans un hôpital de Gaza, un accident qui avait immédiatement été reporté dans la presse comme étant le fait des soldats Israéliens.
Les habitants de Gaza sont les premières victimes de l'Islam. Dès leur tendre enfance, ils sont endoctrinés par une désinformation concernant Israël et l'Ouest, et éduqués dans la célébration de leurs seigneurs de guerre et de leurs crimes et dans la haine du reste du monde. Malheureusement, leur soumission au mal n'a pas commencé avec l'arrivée du Hamas. Pour ceux qui penseraient que la colonisation des territoires par le Juifs est à l'origine du conflit, il faut savoir que bien avant le retour des Juifs dans leur patrie, pendant la seconde guerre mondiale, le Grand Mufti de Jérusalem avait conclu un accord avec Hitler, selon lequel, en cas de victoire allemande, les Palestiniens tueraient tous les Juifs résidant en Palestine et aux alentours. De plus, il avait demandé à Hitler de ne pas renvoyer les Juifs en Palestine, mais de les tuer. Bien sûr, cela ne s'applique pas à tous les Palestiniens actuels, mais l'esprit du peuple cananéen est, depuis l'Antiquité, et même depuis la première présence juive attestée sur ce territoire il y a 3 300 ans, manipulé par le mal qui pousse ce peuple à se sacrifier pour attiser la haine contre les Juifs et leur Dieu. Otages consentants, ils comptent aujourd'hui parmi les peuples les plus misérables de la planète. Selon les voix palestiniennes dissidentes, la pire des choses que l’on puisse maintenant faire pour eux serait d’accorder à cette organisation terroriste le statut d’État palestinien qu’elle réclame. Dans un article publié récemment, le magazine Quillette expose neuf raisons rédhibitoires. La principale, et pour laquelle aucun gouvernement ne devrait entrer en matière, est que le Hamas est toujours déterminé à détruire Israël, et qu'il ne fera aucun compromis. Une autre raison, à côté de toutes celles qui touchent à l'absence de structures indépendantes dans le pays, est que vouloir récompenser un groupe terroriste en lui accordant le statut d'État après qu'il ait commis des attaques ayant fait de nombreuses victimes et pris des otages, va constituer un exemple à suivre pour d’autres groupes.
Un observateur extérieur peut bien imaginer que les Palestiniens aient eu à faire face à une colonisation outrancière. Les têtes brûlées ne connaissent pas les nationalités ni les frontières. Et personne ne peut nier qu'il y ait eu de paisible cultivateurs d'oranges palestiniens dont les fermes ont été confisquées et qui ont été déplacés, la plupart du temps de manière très humaine, comme certains en témoignent. Les Israéliens ont promu une société multiculturelle et interreligieuse très libre, et beaucoup de ces palestiniens ont obtenu une qualité de vie bien meilleure en Israël après leur relocalisation. Mais lorsqu'ils furent à nouveau en possession de ces territoires, les arabes ne se sont pas calmés. Au lieu de tirer parti des terres dotées de nouvelles infrastructures qui leur étaient servies sur un plateau, ils les ont transformées en fortifications avancées, avec un seul but et toujours le même : détruire Israël et ses habitants. Et lorsqu'il fut évident pour tous que les tentatives politiques de résolution du conflit seraient systématiquement balayées par le Hamas et le Hezbollah, comme elles l'avaient été bien avant la réinstauration de la nation d'Israël, il fallut se rendre à l'évidence de l'existence d'un conflit de fond insoluble et durable. Un conflit dont l'enjeu n'était pas l'existence d'un état palestinien, mais bien la survie de l’État d'Israël. Car certains ont juré, pour d'obscures raisons, l'anéantissement d'Israël et du peuple juif, et ceci ne date pas d'hier. Le conflit n'a cessé de se répéter sur un même modèle jusqu'à aujourd'hui. Les Israéliens sont obligés de sécuriser leurs frontières pour se protéger des attaques, et ils ne peuvent le faire qu'en instaurant l'ordre et la surveillance des territoires. Les arabes font ensuite pression sur l'opinion mondiale pour que ces territoires leur soient restitués, et dès qu'ils leur sont rendus, ils s'en servent pour perpétrer de nouvelles attaques contre Israël, tout en se faisant passer pour les victimes du conflit.
La désinformation a atteint son but et le plus grand exploit du mouvement pro-palestinien jusqu'à présent, a été de faire croire aux téléspectateurs, notamment à la gauche libérale, mais pas seulement, que si l'Occident les aidait à soumettre les Israéliens, la guerre au Moyen-Orient prendrait fin et l'Occident serait libéré du terrorisme. Comment des jeunes peuvent-ils être captivés par des idéologies contraires aux démocraties qui les ont vus naître ? C'est incompréhensible. Les gens parlent du «complexe des enfants de colons», qui est une forme de honte par rapport à notre propre histoire, ou du syndrome de Stockholm qui se manifeste par une sympathie pour ses oppresseurs. On dit aussi que les idées révolutionnaires naissent dans le terreau de la décadence. Mai 68 est arrivé au terme d'une décennie de prospérité sans précédent, mais marquée par de profondes inégalités. La concurrence internationale a entraîné la fermeture d'usines et le nombre de chômeurs a explosé. Ils se sont révoltés et ont paralysé la France. S'appuyant sur ce fondement d'injustice, le mouvement dit de Mai 68 a réussi à convertir une partie de la jeunesse étudiante au socialisme, prenant pour modèles des figures charismatiques comme Fidel Castro et Che Guevara. Nous savons désormais ce que ces gouvernements ont apporté aux pays qui ont adopté cette idéologie. La plupart en sont revenus, quelques-uns en restent prisonniers. Ces nations sont privées de liberté religieuse, officiellement athées, musellent l'information et sont des dictatures où les droits de l'homme sont inexistants ou constamment bafoués. La réalité est bien loin des utopies. On trouvera toujours des raisons de vouloir réformer les institutions, mais la corruption ne justifie pas le rejet des valeurs fondamentales, qui est une attitude irresponsable. Qui peut rejeter ses parents sous prétexte qu'ils sont un peu mous et aller en adopter d'autres parmi leurs ennemis ? C'est ce que fait notre jeunesse en supportant la mouvance islamique antisémite. Ce que beaucoup ne comprennent pas, c’est qu’Israël est un précurseur vers un type de liberté inédit, et qu'en tant que tel, il encaisse les coups pour le reste du monde libre. La guerre qui actuellement sévit à Gaza ne vise pas à détruire le peuple palestinien, mais bien à le libérer de l'emprise d'une organisation terroriste, que d'autres en occident célèbrent comme le messie du monde opprimé. Un mouvement qui appartient à la mouvance de l'Islam radical, qui s'est fixé pour objectif de soumettre le monde libre au califat islamique et à la charia—c'est le monde à l'envers…
Par la force des choses, nous apprenons un nouveau terme : le « panderisme ». Ce terme d'origine anglaise désigne au niveau de l'information, le fait de dire, de faire ou de fournir ce que quelqu'un (par exemple un public) désire ou exige, même si ce n'est pas bon, approprié ou raisonnable, afin d'obtenir l'approbation ou le suffrage, ou, plus pragmatiquement, pour échapper à la vindicte. Le « panderisme » consiste à satisfaire ou à profiter des faiblesses, des vices ou des désirs irraisonnés d'autrui. Il désigne également le fait de faire appel aux bas instincts ou aux préjugés des gens, notamment à des fins politiques ou personnelles. Ce terme s'applique à ce que pratiquent de nombreux responsables politiques, journalistes, et même des hauts dignitaires de l'Église et des cercles religieux en général. Pandériser, c'est sacrifier le résultat à long terme pour un soulagement immédiat.
Il est évident que certains arabes prennent les occidentaux pour de grands naïfs—et c'est ce que nous sommes. Lorsque des personnes sont en conflit, la réaction habituelle est de prendre la défense des plus faibles et des opprimés. Ceci ne leur a pas échappé, et ils ont appris dès leur enfance à pousser des cris d'orfraie pour ameuter l'opinion. Ils le font autour du problème palestinien, un problème créé par les oppresseurs du peuple Palestiniens dans le but de ternir l'image du peuple Juif, afin de leur faire perdre la légitimité de leur présence dans un territoire revendiqué par l'Islam. Selon leur loi, un territoire conquis à un moment donné par l'Islam reste une terre islamique pour l'éternité. C'est pourquoi la Mosquée al-Aqsa revêt pour eux une importance stratégique. Mais les Juifs ne veulent pas quitter ce qui fut la terre que Dieu a accordée à leurs ancêtres, des milliers d'années avant l'apparition de l'Islam. Une histoire qu'on tente de nier et de retourner par tous les moyens afin d'alimenter cette colère croissante à l'égard d'Israël, qui gagne une génération européenne fraîchement éclose, malléable, et qui n'a connu qu'un aspect du conflit. Une génération elle-même prise par un esprit revendicateur issu de la révolution Woke, qui donne raison à celui qui crie le plus fort. Dans la génération de mes parents, des préjugés contre les Juifs résonnaient encore dans l'esprit de beaucoup de gens qui ne faisaient que répéter comme des perroquets les pensées assassines à l'égard des Juifs héritées de l'obscurantisme du moyen âge—des accusations sans fondement si ce n'est peut-être la jalousie de leur réussite et la peur de leur succès. Mais après ce qui s'est passé durant la deuxième guerre mondiale, et en ayant vu leur résilience et assisté à l'essor culturel, technologique, et à la créativité artistique que les Juifs ont apporté à notre monde et à notre société moderne, vouloir entretenir de tels préjugés est irresponsable et criminel. Et même suicidaire sur un plan religieux, puisque l'identité qu'on rejette avec arrogance représente le seul espoir qu'ont les habitants du monde d'échapper au sort final qui attend le diable et ses anges.
Une grande partie du monde semble vouloir refuser à Israël le droit d'exister, en se ralliant à la clameur qui monte depuis longtemps du monde arabe. Avant même l'exécution du projet de réinstauration de l’État d'Israël, deux mille ans après sa destruction par les Romains et leurs mercenaires Syriens et son occupation par les Palestiniens, les nations arabes s'étaient liguées pour la guerre. Israël a du livrer non moins de cinq guerres pour son existence et sa survie, en 1948, 1956, 1967, 1972 et 1982. Pour eux la guerre n'a jamais été une option, mais une nécessité, et elle le reste aujourd'hui à cause de l'animosité de leurs voisins qui ne tolèrent pas la présence d'une nation insoumise dans une partie du monde revendiquée par l'Islam. Israël est un défi permanent à l'hégémonie de leur religion politique, mais en réalité, à celle des dieux de leur monde, puisqu'avant que l’Islam ne vienne mettre un peu d'ordre dans la Kaaba, les Arabes adoraient de nombreux dieux. Et si on veut le voir, Israël est un rempart pour le monde libre face à l'établissement du califat mondial. Savoir ceci devrait mettre un bémol aux accusations d'impérialisme qui sont régulièrement portées contre Israël. L'existence d'Israël est en réalité liée au projet du Dieu de la Bible de rendre la terre à ses habitants en la plaçant sous la protection de son Fils, le Christ. Les Juifs attendent un Messie, mais tous n'ont pas reconnu Yeshua. Les musulmans ont une croyance similaire, puisqu'ils qu'ils se sont chargés de la mission de convertir le monde entier à l'Islam, et de détruire les infidèles, pour permettre l'avènement de leur Mahdi, qui de toute évidence, n'est pas le Messie attendu des Juifs et des chrétiens. Se positionner dans ce conflit, c'est donc choisir son camp entre le Christ et un Antéchrist.
Ces préjugés existent essentiellement dans la religion. Il y a bien sûr, l'histoire de Jésus, que tout le monde semble bien connaître, celle d'un chrétien, d'un saint homme, mort sous la main des Juifs. Sauf que Jésus n'était pas un chrétien, et ses apôtres ne l'étaient pas davantage. Tout homme intelligent comprendra que derrière ce rejet, il y avait un plan élaboré par Satan pour évincer le Prince de la Vie. Mais la haine à l'égard des Juifs ne date pas d'hier. Dieu a choisi ce peuple pour relever le monde de sa chute et l'arracher aux griffes de Satan. Jésus nous est venu au travers du peuple Juif, mais il était destiné à la terre entière. Comme tel, il a été la cible d'un complot mondial pour ne pas dire universel, un complot dont les Juifs et les Romains ont été les instruments, sans qu'ils puissent toutefois comprendre la portée de ce qu'ils faisaient. Yeshua, lui, savait tout d'avance, et ceci faisait partie du plan de Dieu. Et d'ailleurs, tous les Juifs n'ont pas rejeté Jésus. Des centaines de milliers d'entre eux l'ont reçu comme leur messie, et nombreux sont ceux qui au péril de leur vie, ont disséminé la connaissance de Yeshua aux quatre coins du monde, et c'est grâce à eux que l'Evangile de Jésus Christ nous est parvenu. La religion reste ce qu'elle est avec ses apports multiples et la volonté de s'attribuer les mérites des autres, mais le christianisme est essentiellement juif ! Ce que nous voyons la plupart du temps dans nos églises est fallacieux et je pense que nous n’avons pas encore vu beaucoup d’expressions du christianisme authentique, qui n'est pas un spectacle mais un objectif à atteindre. Et si des Juifs intégristes résistent aujourd'hui aux Juifs messianiques et aux chrétiens, c'est par ignorance, ou peut-être, comme certains catholiques se ferment aux évangéliques, pour protéger leur héritage de traditions, mais ce n'est certainement pas dans un esprit d'épuration ethnique.
La Bible parle du non-croyant, comme du parent pauvre, du prochain, de l'étranger à qui nous devons tendre la main. «Tu n'opprimeras point l'étranger; vous savez ce qu'éprouve l'étranger, car vous avez été étrangers dans le pays d’Égypte». Exode 23:9
La Bible est décidément pleine de bon sens et nos gouvernements devraient s'en inspirer. L'étranger devait être accepté en Israël et être bien traité. Mais s'il voulait demeurer dans le pays, il devait observer les lois et les coutumes du pays et renoncer aux coutumes de son pays. L'étranger comme l'indigène, devait travailler s'il voulait manger. 2 Thessaloniciens 3:10
Les Israéliens ne font décidément rien comme tout le monde. Aucune nation au monde ne porte secours aux civils des pays avec lesquels ils sont en guerre. Pourtant, Israël n'a cessé de distribuer de l'aide humanitaire à Gaza. Personne ne meurt de faim dans cette zone sinistrée, sinon les otages Israéliens. Tout n'est que propagande médiatique. Mais selon un rapport de l'ambassadeur Mike Huckabee, le Hamas saisit le 90% de l'aide offerte aux Palestiniens pour la stocker et la revendre au peuple à un prix exorbitant. Et les Palestiniens qui osent recevoir de l'aide directe sont étiquetés comme «voleurs» et tués dans la rue. Ces gens sont tous des milliardaires, mais leur peuple devrait être soumis à la famine pour susciter la pitié du public et le dégoût envers les Israéliens.
Jésus parle de politique internationale. Pour lui, les choses sont simples, façon de parler. Il base sa reconnaissance sur un point, un seul : La façon dont ses «frères» ont été traités par ces nations.
«Lorsque le Fils de l'homme viendra dans sa gloire avec tous les saints anges, il s'assiéra sur son trône de gloire. Toutes les nations seront rassemblées devant lui. Il séparera les uns des autres, comme le berger sépare les brebis des boucs; il mettra les brebis à sa droite et les boucs à sa gauche. Alors le roi dira à ceux qui seront à sa droite: Venez, vous qui êtes bénis de mon Père; prenez possession du royaume qui vous a été préparé dès la fondation du monde. Car j'ai eu faim, et vous m'avez donné à manger; j'ai eu soif, et vous m'avez donné à boire; j'étais étranger, et vous m'avez recueilli; j'étais nu, et vous m'avez vêtu; j'étais malade, et vous m'avez rendu visite; j'étais en prison, et vous êtes venus vers moi. …toutes les fois que vous avez fait ces choses à l'un de ces plus petits de mes frères, c'est à moi que vous les avez faites. …Ensuite il dira à ceux qui seront à sa gauche: Retirez-vous de moi, maudits; allez dans le feu éternel qui a été préparé pour le diable et pour ses anges. Car vous n'avez pas fait ces choses». Matthieu 25:34-46
Jésus se présente comme un roi revenant dans son royaume. En mer, le capitaine était seul maître à bord après Dieu, et les rois d'Israël n'obéissaient qu'à Dieu. Le roi ne parle habituellement pas de ses sujets en disant: «mes frères». Jésus parle donc ici de la famille d'Israël, un groupe ethnique dont il est issu selon la chair. Un groupe que l'on peut étendre à tous ceux qui lui ont prêté allégeance, mais dont on ne peut exclure ceux qui étaient ses compagnons de la première heure. Les frères de Joseph n'ont pas été exclus de sa considération après qu'ils l'eurent vendu comme esclave. Dieu les a punis en les soumettant à ce même asservissement, mais à la fin, il les a tous délivrés pour les mener vers une destinée commune. Pourquoi devrions-nous avoir une reconnaissance particulière pour le peuple Juif? Jésus le résume dans sa réponse à la femme palestinienne de Samarie, à laquelle il demande lui-même à boire: «Vous adorez ce que vous ne connaissez pas; nous, nous adorons ce que nous connaissons, car le salut vient des Juifs». Dieu a choisi de se révéler à Abraham et à ses descendants. Reconnaître le peuple que Dieu reconnaît comme sien, c'est reconnaître Dieu et son Fils Yeshua—celui qui sauve. Rejeter ce peuple, c'est mépriser le dessein éternel de Dieu pour le salut de l'humanité. Les Égyptiens qui accueillirent le petit peuple d'Israël durant la grande famine furent eux-mêmes sauvés de la famine et l'objet de la bénédiction de Dieu. Mais ceux qui ensuite les opprimèrent, furent sévèrement châtiés. Sa logique éternelle veut donc que ceux qui auront pris soins des Juifs, soient mis en possession du Royaume de Dieu. Et que ceux qui les auront ignorés ou méprisés soient traités comme le diable lui-même. Vous pouvez faire tout le bien que vous souhaitez à tous les gens que vous connaissez, mais si vous détestez les Juifs, oh oh… Si j'étais musulman, ou même un catholique qui a pris position contre Israël, ou un antisémite sans autres convictions, je m'écrierais : «Merci de ce que j'ai eu la possibilité de lire cet avertissement à temps !». Car de cette simple attitude dépendent la bénédiction ou la malédiction de Dieu. Les gens ne se rendent pas compte à quel point ils sont manipulés par les informations qui leur parviennent. Ils sont pourtant inexcusables, puisqu'ayant connu la vérité qui concerne Jésus et Israël, ils se laissent gagner par l'esprit du monde et prennent plaisir au mal. Les gens n’ont aucune idée de ce que représente le fait de tomber entre les mains de notre Dieu, et ceux qui supportent ceux qui se livrent aux massacres des Juifs sont comme ceux qui les commettent.
• Iranian Imam Takes a Stand Against Antisemitism
Ceci contraste avec les vues des islamistes. Cet autre livre continue de répandre, dans l'esprit des près de deux milliards de personnes qui s'en inspirent pour guider leurs pas, le mépris et la haine envers les étrangers, en particulier les juifs et les chrétiens. Tous doivent être gagnés à l'islam par la persuasion ou la force, sinon leur vie ne vaudra pas plus que celle d'animaux à abattre. A l'origine de cette haine tenace se trouve le refus des Juifs d’accepter l’Islam, et sa supériorité sur toutes les autres religions, telle qu’elle s’exprime dans la « Shahada », la profession de foi des fidèles. Selon leur prophète, l'Islam est la seule révélation, et la vie de ceux qui refusent l'Islam n'a de ce fait aucune valeur. Dans leur guerre pour la conquête du monde, tous sont voués à l'esclavage et à l'extermination. Et nous avons importé cette culture fondamentalement ennemie de nos valeurs et de nos personnes, dans nos nations christianisées, en pensant peut-être que nous pourrions la gagner à nos valeurs et qu'elle s'intégrerait ensuite harmonieusement à la nôtre, alors que les valeurs qui nous sont propres sont en déclin constant. Il faut se garder de généraliser, mais ce sont une partie de ces gens qui maintenant s'emparent du droit de parole propre à nos démocraties, pour subvertir notre jeunesse. Leur but est une colonisation de l'occident par l'Islam, de l'intérieur, par la tromperie, le mensonge et la ruse, et bientôt par la coercition. Ils le font pour l'instant en utilisant le droit démocratique pour prendre part à la gouvernance, mais lorsqu'ils seront dans une position qui le leur permettra, ils s'en serviront pour détruire la démocratie et instaurer le règne de la terreur—nos jeunes n'en sont même pas conscients. Et ils vont réussir à apporter le chaos, parce que notre jeunesse a été acculturée à l'esprit mondialiste qui prône le rejet des valeurs chrétiennes et de la notion de souveraineté des états. Elle est de ce fait extrêmement naïve et manipulable, comme peuvent l'être leurs parents, leurs éducateurs et beaucoup de nos dirigeants.
J'ai des amis musulmans et je considère certains d'entre eux comme mon frère ou ma soeur. Ils sont respectueux, travailleurs et partagent les mêmes principes moraux, la tendresse avec leurs parents et d'autrui, ils aspirent à une vie paisible et sont pour moi des exemples. Mais comme le disent leurs propres imams, l'islam ne fait aucune concession à long terme, mais tout ce qui favorise son expansion peut être légitimé. Un jour viendra où les musulmans modérés seront confrontés à un choix terrible : se radicaliser ou mourir avec les infidèles. Et pour prouver leur soumission, on pourrait leur demander de commettre des actes de trahison très maléfiques. Certaines « confréries » se rassemblent pour faire le mal.
En Islam, Allah autorise une pratique appelée Taqiyyah. C'est une licence qui permet aux musulmans en état de faiblesse de pratiquer tous les interdits, comme boire de l'alcool, manger du porc, aller à l'église le dimanche et louer Jésus comme Seigneur et Sauveur de l'humanité, car c'est ce que font les chrétiens. Les musulmans ont le droit de feindre l'acceptation culturelle jusqu'à ce qu'ils soient en position de force. Comme toutes les religions du monde, l'Islam peut se résumer dans cette phrase : «Dieu a fait les hommes droits; mais ils ont cherché beaucoup de détours». Cette citation du livre d'Ecclésiaste 7:29 dans la Bible, signifie que Dieu a conçu les êtres humains dans un état simple et juste, mais que les hommes ont eux-mêmes compliqué leur existence en cherchant des voies détournées pour justifier leurs injustices.
Vous l'aurez sans doute compris, les gens du Hamas n'ont que faire d'un pays appelé Palestine où le peuple palestinien pourrait vivre en paix et voir ses enfants prospérer. En fait, ils n'ont que faire de la paix. Leur existence même est liée au projet de destruction d'Israël. Pour bref rappel, toute leur idéologie gravite autour de la mort: celle des Juifs et celle des martyres. Ils ont été choisis, avec le peuple palestinien, pour se sacrifier au nom de l'Islam, et ils ne changeront leurs objectifs que lorsque Israël aura cessé d'exister. Bonne chance. Non, ce qu'ils veulent c'est qu'on leur rende leurs tunnels de la mort, leurs missiles et leur bouclier humain, afin qu'il puissent reprendre cette mission d'une boucherie humaine qu'ils se sont imposée, là où ils ont dû l'arrêter. Et cette situation durera aussi longtemps qu'on leur donnera les moyens d'exister. Si le peuple palestinien pouvait être arraché à leurs griffes et éduqué selon les bons principes, il ne faudrait pas longtemps pour que la Palestine devienne un pays envié de tous. Je me souviens d'un film ayant pour titre, «Les Citronniers», (Etz limon en hébreux, Shajarat Limoun en arabe), un film vu il y a longtemps, en 2008. L'histoire gravite autour d'une petite plantation de citronniers que ses parents ont légué à une femme palestinienne. Mais par malchance, ses citrons sont trop près de la maison du ministre israélien et doivent être arrachés, car ils représentent une menace pour sa sécurité. Là ou les hommes échouent lamentablement, deux femmes, l'épouse du ministre et cette femme palestinienne, trouvent un point d'entente moral, même si aucune solution n'est apportée au problème, en se liant d'amitié. Espérons qu'un jour, des femmes aux coeurs de femmes se lèveront de part et d'autre et prendront la place de tous ces mollahs, «frères musulmans» et seigneurs de guerre. Mais je ne retiens pas mon souffle.
Oui et non. Si l'on considère que le mot Islam veut dire soumission et résignation, alors oui, l'Islam s'impose et il va pouvoir régner sur l'Europe à travers les états qui auront rejoint l'alliance dite «de l'Antéchrist» et sa politique globaliste et dictatoriale. On peut cependant douter que l'instauration de la Charria se généralise dans nos nations habituées au droit universel. Mais elle pourrait exister sur un plan hors la loi, comme une loi de vendetta, c'est à dire par la coercition, le terrorisme et les représailles individuelles ou de groupes. Nous allons au devant d'une société sans véritables valeurs et sans coeur qui va favoriser cette situation. Mais il ne fait plus aucun doute que cette situation existe et qu'elle est en train de s'étendre dans le monde musulman, en Afrique et dans une partie de l'Asie, et qu'un conflit aux proportions gigantesques se prépare. Un conflit d'une violence inouïe, mais qui ne durera pas nous rassure la Bible. Et c'est peut-être là, dans ces circonstances, que les paroles redoutées de Jésus, dans Marc 8:35, prendront tout leur sens: «Car celui qui voudra sauver sa vie la perdra, mais celui qui perdra sa vie à cause de moi et de la bonne nouvelle, la sauvera».
Cette crise identitaire, et le conflit qui déchire le monde, n'ont pas pour cause le nationalisme ou la religion, qui ne sont que des expressions du conflit. Il s'agit en réalité d'une guerre entre des dieux, et seul le Dieu véritable peut mettre fin à une guerre qui fait rage depuis des millénaires, et qui approche maintenant son paroxysme. Nous avons d'un côté le monde des anges des ténèbres, avec le Sar Paras, Abaddon, Lucifer et d'autres qui sont leurs alliés, les démons et les hommes qui leurs sont soumis. Et au-dessus d'eux tous, le Créateur de notre Univers et son Fils Yeshua, avec leurs anges Michel, Gabriel, Raphaël et bien d'autres, et les myriades d'anges qui sont les serviteurs de Dieu et les saints. Les ténèbres s'efforcent de résister à la lumière, mais la lumière de la Vérité finira par éclairer tout homme. Car là est l'enjeu du conflit.
Vous avez sans doute entendu parler de cette grande faille qui s'ouvre et qui divise l'Afrique. Pour l'instant, on peut la franchir en érigeant de petits ponts ou en la comblant par endroits. Mais le jour viendra où la faille s'ouvrira de manière brutale et sera alors un gouffre infranchissable. D'une façon imagée, de quel côté serez-vous lorsque ceci se produira ?
Le chapitre 31 du livre du prophète Jérémie contient une série de magnifiques promesses faite par leur Dieu à Israël et aux Juifs. Du sein des nations où ils sont dispersés, Dieu promet de les ramener vers leur pays. Il les encourage à planter des vignes sur les montagnes de Samarie et à en cueillir les fruits. Dieu les rachète et les délivre de la main d'un plus fort qu'eux. Dieu est sensible aux cris des mères de Rama, qui pleurent leurs enfants. Il entend Ephraïm, qui se lamente. Mais Dieu leur dit: «Reviens, vierge d'Israël, Reviens dans ces villes qui sont à toi!». Car Dieu les a punis, mais désormais les fils ne porteront plus les conséquences des injustices de leurs pères. Dieu leur offre une nouvelle alliance: «Je mettrai ma loi au dedans d'eux, Je l'écrirai dans leur coeur; Et je serai leur Dieu, Et ils seront mon peuple.» D'autres promesses émaillent ce texte, mais la promesse sur laquelle Dieu insiste, et il prend à témoin les lois de l'Univers, la lune, la Terre, la mer et les éléments, c'est celle de les faire exister pour toujours, malgré leurs désobéissances. «Si ces lois viennent à cesser devant moi, dit l'Éternel, La race d'Israël aussi cessera pour toujours d'être une nation devant moi. Ainsi parle l'Éternel: Si les cieux en haut peuvent être mesurés, Si les fondements de la terre en bas peuvent être sondés, Alors je rejetterai toute la race d'Israël, A cause de tout ce qu'ils ont fait, dit l'Éternel».
• La Gloire de la Nouvelle Alliance | David Guzik — Jérémie 31
Non, certainement pas. Même si notre société se laisse emporter par le mirage d'une paix acquise au prix de la destruction d'Israël, et qu'elle paiera très cher cette trahison, car Dieu nous livrera aux mains de nos ennemis, c'est une occasion pour les âmes pures de briller comme des lumières dans le noir. Il faut informer, éduquer, encourager. Il suffira en réalité d'une période intense et transitoire de moins de dix ans, pour que le monde passe des mains du diable, sous la protection du Fils de Dieu, et ceux qui auront le courage de tenir tête à l'injustice se verront même offrir une promotion immédiate. Ensuite—un peu comme les Israéliens ont fait reverdir un désert—, notre terre détruite et méconnaissable, avec ses habitants, connaîtront une renaissance, une gloire, et une paix indescriptibles. …Et pour au moins mille ans, nous assure la Bible! Avant que nous ayons eu le temps d'oublier les fous qui nous ont gouvernés, et leur donnions une chance de revenir. Alors l'histoire se répétera une toute dernière fois, comme un pétard mouillé, une ultime révérence du diable qui justifiera la destruction définitive du monde, du diable et des méchants, et l'avènement d'un monde tout neuf, qui déjà se prépare en secret.
Dans Genèse 25, Isaac et Ismaël se retrouvent pour les funérailles de leur père Abraham. Cet événement préfigure une possible réconciliation, lorsque l'objet de leur rivalité et de leurs disputes sera dissous et remplacé par une perspective plus universelle. «Avant qu’Abraham fût, je suis», a dit Jésus.
• L'esprit du Léviathan (nombreuses illustrations à charger)
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Sommes-nous capables de reconnaitre nos amis de ceux qui sont nos ennemis? Voici une piste: Jésus a dit: «Celui qui n'est pas avec moi est contre moi, et celui qui n'assemble pas avec moi disperse» (Matthieu 12:30). Ce que Jésus mentionne ici, c'est le règne de l'adversaire, et également la séparation qui s'opère lorsque les hommes sont mis en contact avec le véritable Évangile. Un état qui n'est pas définitif comme le prouve le parcours de l'apôtre Paul, mais qui montre bien que le monde sans Christ est déjà condamné, et qu'il est en réalité perdu. Il a dit également: «Qui n'est pas contre nous est pour nous. Et quiconque vous donnera à boire un verre d'eau en mon nom, parce que vous appartenez à Christ, je vous le dis en vérité, il ne perdra pas sa récompense» (Marc 9:40). Ce que je comprends dans ces mots, c'est qu'il y a dans le monde une certaine proportion de gens qui sont sans Christ, mais qui dans le fond de leur être ne lui sont pas opposés, et qui sont susceptibles de prendre parti pour son règne et d'entrer dans son royaume, si les enjeux leur sont clairement exposés.
Jésus a également dit une chose que peu de prédicateurs osent reprendre dans leurs sermons. Il a dit, dans Matthieu 13:47-51: «Le Royaume des cieux ressemble encore à un filet qu'on a jeté dans le lac et qui attrape toutes sortes de poissons. Quand il est plein, les pêcheurs le tirent au bord de l'eau, puis s'asseyent pour trier les poissons: ils mettent les bons dans des paniers et rejettent ceux qui ne valent rien. Ainsi en sera-t-il à la fin du monde: les anges viendront séparer les méchants d'avec les bons pour les jeter dans le feu de la fournaise; c'est là que beaucoup pleureront et grinceront des dents.» «Avez-vous compris tout cela?» leur demanda Jésus. «Oui», répondirent-ils.»
Il me semble que Dieu veuille nous dire que ce n'est pas à nous de juger et que nous ne sommes pas là pour nous comparer aux autres et gonfler notre ego en dénigrant, par exemple, ceux qui n'ont pas suivi le même chemin ou qui ont une manière différente d'exprimer leur foi, qui utilisent un jargon différent pour parler de Dieu, ou même ceux que nous appellerions les « chrétiens charnels », parce qu'ils osent exprimer leurs sentiments avec naturel, révélant un peu de ce que les hypocrites tentent de cacher. La modestie n'est pas l'effacement de soi. La maturité ou la sainteté ne sont pas un état que nous atteignons tous simultanément, comme si la sainteté était une façon de parler ou de s'habiller. Le moule et les avatars, c'est ce qui va arriver bientôt, alors dans l'intervalle, osons. Il nous est permis de ne pas être parfaits. Si j'étais jugé sur mon parcours, ma vantardise me vaudrait une médaille en bois et j'ai péché suffisamment pour mériter l'enfer. J'aurais certainement pu être considéré comme l'un de ces poissons sans valeur que les anges jetteront au feu. Ne sommes-nous pas soulagés et heureux que Jésus nous tende continuellement la main ?
De temps à autre, une personnalité émerge, en politique, dans le show-business ou sur les réseaux sociaux, qui ose apporter un message différent de celui de la majorité. Et ce que l'on voit presque immédiatement surgir dans le sillage de cette personne, c'est un flot de détracteurs portés par un esprit vindicatif. Mais aussi, des gens qui admirent le courage dont ces personnes font preuve et les valeurs qu'elles défendent. Cela signifie-t-il qu'il n'y a rien à améliorer chez ces personnes ? L'être humain est par définition, sujet à croissance, car seule la Vérité de Dieu est par définition immuable. On peut lire dans le Psaume 45 : «Vaillant guerrier, ceins ton épée, – ta parure et ta gloire, Oui, ta gloire! – Sois vainqueur, monte sur ton char, Défends la vérité, la douceur et la justice, Et que ta droite se signale par de merveilleux exploits!». À qui Dieu s'adresse-t-il ici ? S'adresse-t-il à un autre dieu, ou à un simple homme faillible ? Dieu accorde-t-il plus de valeur aux hommes sages qui restent silencieux face à l'adversité, qu'à ceux qui ont le courage de parler, quitte à se prendre quelques coups? Dans quelle catégorie Jésus se situerait-il ?
Jésus a jugé l’esprit des pharisiens, mais pas les individus. Au contraire, il a dit cette phrase qui a traversé les siècles : «Père, pardonne-leur, car ils ne savent pas ce qu'ils font.» La plupart des gens sont dirigés par quelque chose qui les dépasse, c'est pourquoi juger les individus est une entreprise dangereuse. La Bible nous montre que le diable est l'accusateur des frères, le jaloux, le vindicatif et l'assassin. Elle nous enseigne à nous mettre en garde contre les erreurs et ceux qui les commettent, mais à ne pas condamner les personnes, de peur de mal juger. Le jugement est un privilège que Dieu se réserve, et s'il n'était pas le Père qui veut voir en chacun le meilleur, il ne resterait sans doute plus un seul être humain sur terre. J'ai entendu un jour cette expression: «Lorsque tu pointes quelqu'un du doigt, n'oublie jamais que trois d'entre eux pointent en ta direction.» Trois, comme les trois témoins, ou encore comme le Père, le Fils et l'Esprit Saint.
Mais si nous nous revendiquons comme les héritiers d'Abraham, alors nous devrons, comme Abraham, intercéder pour les coupables, convaincre Dieu de retenir ses jugements, faire appel à sa compassion. Heureux les miséricordieux, car ils obtiendront miséricorde, a dit Jésus. Dieu souhaite plutôt que nous prenions les devants et que nous montrions la voie, même si nous trébuchons. Comme l'a dit un autre homme très sage : «Soyez le changement que vous souhaitez voir dans le monde»—Une citation de Gandhi et un message qu'un individualiste introverti comme moi a besoin qu’on lui rappelle constamment. Une phrase que j’ai entendue au cours de mes années avec Jeunesse en Mission, me vient à l’esprit : «Agissez dans l'esprit opposé.» Politique, activisme pro-climat, industries et argent, morale, éducation, information, religion et même la religion chrétienne : le monde entier est la proie du menteur. Qui aura le courage de rester authentique quand l'orgueil de ceux qui se sont ligués contre Dieu aura chauffé la fournaise de la haine populaire et de la persécution étatique, sept fois plus que par le passé ? Jésus, qui ne disait que la vérité, a dit : «Heureux ceux qui souffrent persécution pour la justice, car le royaume des cieux est à eux.» Jésus a été éliminé à cause de ses positions en faveur de l’amour. Pourtant, il a hérité de toute la terre, et voici qu'il vient !
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Dieu a dit, avant que je t'amène ton mari, tu DOIS faire ceci.Les miracles peuvent être immédiats. La perfection prend un peu plus de temps. Mia Fieldes Dunnavant partage son parcours remarquable, celui de garder la foi après des décennies d'attente – pour trouver sa voie, pour la guérison et pour l'amour. De sa rencontre avec son mari, après plus de 20 ans d'attente confiante en la promesse divine, à un miracle qui a laissé les médecins sans voix, l'histoire de Mia est brute, authentique et pleine d'espoir. Part II |
Les pluies d'avril font sortir les fleurs de mai, dit-on. Mai est généralement le mois de l'amour. Nous célébrons la fête des Mères. Ajoutez un R et un E, et vous en faites le mois de Marie, et de nombreux mariages ont lieu durant ce mois. Mai est également le Mois national de reconnaissance des militaires. Le 1er mai, ou Fête du Travail, a une signification particulière dans les pays communistes. Et également pour ma mère, puisqu'elle passa une grande partie de cette journée en salle d'accouchement pour donner naissance à votre humble serviteur. Et ce ne fut pas une partie de plaisir, puisque 70 ans plus tard, elle s'en souvient comme si c'était hier. On m'a récemment montré à quel point la solitude peut devenir une souffrance pour beaucoup de gens, alors abordons à nouveau cette problématique. Dans la page intitulée «Catéchisme illustré pour les nuls», j'ai essayé de mettre en évidence certains points clés sur le dessein de Dieu et sur la manière dont se forment les mariages divinement ordonnés. Mais soyons honnêtes, nous sommes plus souvent guidés par notre âme que par notre esprit, et encore moins par l'Esprit de Dieu. C'est pourquoi nous voyons fleurir certains sites web de rencontres, où pire, ceux où l'on nous invite à exercer notre propre volonté pour forcer celui ou celle sur qui nous avons jeté notre dévolu à nous aimer, et faire en sorte que la rencontre se produise, en invoquant les anges, une forme de sorcellerie plutôt pathétique. J'aime cette citation pleine de sagesse : «On n'épouse pas son âme sœur, on devient âmes sœurs.» Alors, quelles sont les lois divines qui régissent une relation amoureuse épanouissante ? Bien sûr, il vaut toujours mieux réussir du premier coup, et la chance n'a pas vraiment sa place dans cette aventure. Mais si on a raté notre coup, et je ne suis probablement pas le seul à qui cela est arrivé, est-ce terminé, et ne peut-on avoir une autre chance ? Mes nombreuses années, ponctuées d'erreurs et de succès mitigés, m'ont appris qu'il existe de nombreux pièges à éviter. Peut-être qu'un jour je publierai le récit de mes errances affectives et du peu de sagesse que j'en ai tiré. En attendant, il existe de nombreuses leçons précieuses sur le sujet, dont certaines sont proposées en lien ci-dessous. Oh, au fait, en matière d'amour, l'importance d'un mois par rapport à un autre est purement une question de goût personnel, et non, désolé si je déçois quelqu'un, mais je ne suis pas plus socialiste-né que croyant-né. Car la gloire qui vient de suivre Jésus est hors de ce monde. Naître de nouveau nous ouvre une toute nouvelle voie, comme Paul je crois, nous invite à le considérer dans Hébreux 12.
«C’est pourquoi, nous aussi qui sommes entourés d’une si grande nuée de témoins, débarrassons-nous de tout fardeau, et du péché qui nous cerne si facilement de tous côtés, et courons avec endurance l’épreuve qui nous est proposée. Gardons les yeux fixés sur Jésus, qui nous a ouvert le chemin de la foi et qui la porte à la perfection. Parce qu’il avait en vue la joie qui lui était réservée, il a enduré la mort sur la croix, en méprisant la honte attachée à un tel supplice, et désormais il siège à la droite du trône de Dieu. Pensez à celui qui a enduré de la part des hommes pécheurs une telle opposition contre lui, pour que vous ne vous laissiez pas abattre par le découragement».
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Sexe ? Cérémonie ? Acte officiel ? Quest-ce qui fait que vous réellement marié aux yeux de Dieu ?Que dit la Bible au sujet du mariage aux yeux de Dieu ? Mark Ballenger partage son point de vue. Egalement: |
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Si vous avez prié Dieu pour obtenir de l'amour, ceci est pour vous… ❤️Estelle nous rappelle que pour rencontrer le véritable amour, il faut bien définir ses priorités. |
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Qu'est-ce qu'un mariage d'alliance ? (Ce n'est pas ce que vous croyez) | Vlad Savchuk (un message pour les grands)Mariage contractuel : Protéger mes droits, limiter mes responsabilités, préserver mes intérêts. |
Voyez aussi sur ma page “Amérique”, Pourquoi les femmes renoncent au mariage.
«Seigneur, lui dit un autre qui était de ses disciples, permets-moi d’aller d’abord enterrer mon père. Mais Jésus lui répondit : Suis-moi et laisse à ceux qui sont morts le soin d’enterrer leurs morts. Il monta dans un bateau et ses disciples le suivirent. Tout à coup, une grande tempête se leva sur le lac et les vagues passaient par-dessus le bateau».
Cette petite histoire précède, dans l'Évangile selon Matthieu, au chapitre 8, celle dont nous avons parlé le mois dernier. Ce qui me frappe en la relisant, c'est une possible corrélation entre ces versets. … Et j'imagine les doutes, ou au contraire l'euphorie, de ce disciple apparemment fraîchement converti qui, au lieu de participer au repas d'enterrement de son père avec le reste de sa famille, se retrouve chevauchant des vagues monstrueuses en compagnie de disciples plus aguerris, et qui pourtant crient leur peur. La peur, la joie, la lutte ou la paix, sont finalement une question de point de vue. Certains ont peur de vivre comme d'autres ont peur de mourir. Ce qui fait la différence, c'est notre engagement dans l'aventure que nous vivons. Certains Américains éprouvent des sensations fortes en chevauchant un taureau furieux ou en dévalant les rapides du Colorado sur un simple radeau. N'allons pas jusque-là, mais posons-nous la question : suis-je dans cette situation simplement à cause d'un concours de circonstances, ou au contraire, parce que j'aime Jésus plus que mon père, ma mère, mes enfants et même ma propre vie, et que je prends plaisir à vivre ce qu'il m'offre en étant simplement rassuré par sa proximité ? Je suis convaincu qu'une vie trop ennuyeuse tue plus de personnes, par la dépression et les diverses addictions qu'elle provoque, que le diable lui-même ne peut faire de victimes. Je ne me suis jamais senti aussi vivant que durant mes premiers mois de conversion, alors que j'affrontais l'inconnu en suivant Jésus dans certaines des aventures de foi qu'il me proposait. Pourquoi ? Peut-être parce que n'ayant pas de sagesse en moi à laquelle me raccrocher, je me suis apuyé sur la sienne.
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Ne vous inquiétez de rien. Dieu prépare votre chemin | Cait TaylorCait partage comment ses besoins sont couverts alors qu'elle fait ce que Dieu lui montre. Un témoignage très encourageant. |
Ces quelques témoignages sont la preuve que Dieu est amour, et bien d'autres seront proposés en les écoutant, chacun dans un registre différent car nous sommes uniques. Mais il est important de garder à l'esprit que si Dieu est omniprésent et que l'accès à ses parvis est une expérience universelle, le Royaume de Jésus est très spécifique et réservé à ceux qui l'ont reconnu, à l'exclusion de tout autre, comme Sauveur et Roi. Soyons par conséquent de ceux qui cultivent une vision de leur avenir avec Dieu, et prenons ses exigences au sérieux, afin que nous soyons pas profondément déçus mais comblés lors de son avènement.
Une jeune femme formidable que je suis très fier de pouvoir compter parmi mes amis, vient de me demander si j'allais écrire quelque chose sur le blog à l'occasion de Pâques. Il est vrai que je n'ai pas abordé le sujet cette année. Ou l'ai-je fait ? Au moins, je sais maintenant que quelqu'un me lit. Nous avons fêté Pâques aujourd'hui en famille, en même temps que notre chère vieille maman dont c'était le 95ème anniversaire il y a quelques jours. Nous avons mangé copieusement toutes les choses délicieuses que chacun avait apportées, au point que nous avons oublié de sortir les œufs et les lapins en chocolat que la matriarche m'avait demandé de pourvoir malgré ma réticence à ces coutumes païennes. Nous étions soulagés également de ce que l'orage matinal se soit calmé, juste à temps pour que nous puissions dresser les tables à l'extérieur. Avec d'autres, nous avions préparé l'événement pendant des jours, pour finalement nous retrouver avec beaucoup de restes, et pour moi, avec une certaine frustration. Car en réalité, en dehors des quelques bougies à souffler, notre célébration était sans but et nous n'avons pas pensé à ceux qui attendaient d'être nourris par Jésus, ni même à Jésus à vrai dire. Je me suis réfugié en fin de journée, quelque part dans les montagnes, pour tenter de me libérer du masque dissimulant ma frustration et pour renouer avec la paix du coeur. La vérité rend très seul parfois, comme le médecin qui prend un café avec un patient dont il sait que bientôt il sera dans d'atroces souffrances, mais qui ne le sait pas encore et lui parle de ses prochaines vacances. C'est aussi cela parfois, être un chrétien né de nouveau. Vous faites semblant de ne pas savoir pour que ceux qui ne veulent pas savoir ne vous détestent pas. Et c'est là, dans ma solitude, que j'ai reçu ce courriel réconfortant par lequel le Maître me rappelait de ne pas omettre d'apporter quelques petits pains pour qu'il puisse les multiplier. Alors voici…
Les mots n'ont pas la même signification pour tous, et c'est d'autant plus évident lorsqu'il s'agit de religion. Que disait Jésus dans l'histoire précédente, lorsqu'il s'apprêtait à traverser le lac avec ses disciples ? «Passons de l'autre côté du lac», ou, rendons-nous sur l'autre rive. Ceci ne nous rappelle-t-il pas une autre histoire ? Oui, précisément, Moïse conduisant le peuple d'Israël hors d'Égypte, à travers la mer et vers la Terre promise. Cette histoire de la traversée du lac est un rappel de Pessa'h. Pessa'h est la véritable signification de ce que nous fêtons en cette période de l'année, et pas la résurrection du printemps. Certains ont voulu attribuer à la mort de Jésus et à sa résurrection, le nouveau sens de Pâques, et ils ont christianisé cette fête païenne que les Anglais appellent Easter, la fête d'Ashteron ou Astarté, Reine du Ciel et déesse de la résurrection et du printemps. De fait, cette période de l'année est marquée pour certains par une dévotion renouvelée à la Reine du Ciel et par ces invocations répétitives enracinées dans les visions de Lourdes, une religion en soi, sans lien avec la vraie mère de Jésus et sans aucun fondement biblique, et une pratique fermement condamnée par Jésus lui-même dans le livre de l'Apocalypse de Jean, au chapitre 2, où il avertit l'Eglise de Thyatire, un nom qui signifie “odeur d'affliction”. Ceci me rend triste et très inquiet pour elle lorsque je passe devant la pièce où ma chère maman reste fascinée par tout ce qui est présenté sur sa chaine catholique, sans qu'elle puisse comprendre que les souffrances qu'elle endure depuis des années sont en bonne partie imputable à sa pratique religieuse. Elle a été conditionnée depuis son enfance à croire que son église est la seule véritable église et que tout ce qui en sort est l’Évangile. Le sauveur de son monde vient d'ailleurs de s'éteindre et elle attend le prochain en espérant qu'il se montrera lui aussi à la hauteur. Comme cette contrefaçon de Christianisme, notre Pâques est également une fête païenne remise au goût du jour par le catholicisme et ses filles.
Mais mon amie n'est pas dupe. Bien qu'elle soit encore jeune, elle a entrepris cette ultime traversée après bien des tempêtes et avec toute la passion que son cœur aimant pouvait contenir. Sa sincérité s'est très vite heurtée à la dure réalité : tous ceux qui se disent « chrétiens » ne sont pas disciples du Christ, loin de là. Comme le dit Jonathan Cahn, l'oubli est dans la nature humaine. On va au placard et on a oublié ce qu'on est venu y chercher. Et c'est pareil avec la religion. Pourquoi croyons-nous en ceci et célébrons-nous cela ? Par habitude ou par tradition, mais le sens de ce que nous faisons nous a échappé. Nous célébrons un anniversaire à Noël mais nous éjectons la personne dont c'est l'anniversaire. Nous remplaçons l'agneau par un lapin en chocolat. Les Juifs célèbrent Pâques et ils célèbrent Yom Kippour, mais ils n'ont pas l'Agneau et ils n'ont pas non plus de victime expiatoire. Le monde païen célèbre ainsi le cycle du temps, l'éternel recommencement. Il n'y a pas de départ et il n'y a pas d'arrivée, car tout est relatif. Nous nous laissons emporter par la poursuite des choses et l'acceptation des autres, et nous oublions que nous aurions une bonne raison de tous nous réjouir, puisque nous devrions être sauvés de l'enfer, si toutefois nous nous croyons et nous convertissons.
Ne laissons pas les représentations romantiques inspirées de la mythologie sumérienne, obscurcir notre compréhension de ce qui s'est réellement passé lorsque Jésus à été crucifié. Tammuz, qu'on pleurait autrefois, n'est pas une figure du Christ, et le dolorisme n'a pas sa place dans le Christianisme. Avant que le Christ ne vienne à notre connaissance, nous nous réjouissions de la résurrection du soleil levant à chaque nouveau matin. Désormais, le soleil de justice brille dans nos coeurs, éternellement. Pourquoi mettons-nous l'accent sur la mort et la résurrection et oublions-nous le reste ? Des milliers de personnes ont été ressuscitées, et nous n'en parlons pas. L'esprit de l'homme est immortel. Le cœur de cette histoire est ailleurs. La véritable Pâques est un événement très différent. Comme son nom l'indique, Pâques est un passage, une traversée. Il s'agit de notre passage de ce monde rebelle à Dieu et conduit à sa destruction par celui qui était autrefois l'Ange de Lumière, le chérubin protecteur — mais qui en a conçu de l'orgueil et qui a emmené le tiers des anges dans sa rebellion —, à un monde où le Christ, le serviteur, est roi. Nous étions prisonniers des esprits qui asservissent notre monde et le Christ est devenu notre Pâque, notre laissez-passer vers la liberté de servir Dieu, un Dieu qui nous a rachetés pour la liberté nous dit l'apôtre Paul. Liberté par rapport au péché, liberté par rapport à la loi de Moïse, mais à la condition que nous accueillions la loi de l'Esprit de Vie. Jésus est-il vraiment mort ? Je ne le pense pas, ou du moins, pas de la façon dont nous le concevons. Jésus a accepté l'humiliation de la croix comme faisant partie d'un plan de rédemption glorieux dont nous sommes l'enjeu. Mais Jésus étant Dieu incarné, il ne pouvait être mis à mort. Et lorsqu'il est sorti de son corps cloué sur le bois en poussant un grand cri de guerre, c'est pour s'élancer avec ses anges à l'assaut de la mort et du séjour des morts. La Bible dit qu'il libéra de nombreux captifs de la mort et les emmena avec lui dans un cortège triomphal, faisant un spectacle des anges vaincus qui les retenaient en otage. Fort de la victoire juridique remportée sur les forces du mal à la croix, Jésus a pu justifier beaucoup d'hommes, et le ciel s'est soudain peuplé de milliers de réfugiés des enfers. Après avoir accompli cet acte de rédemption, Jésus a regagné son corps, afin de pouvoir rester quelque temps avec ses disciples sous une forme qui leur était familière, mais en étant semblable aux anges. Le véritable miracle de la résurrection de Jésus, réside peut-être dans son retour parmi nous après tout ce que nous lui avions fait subir.
Le cœur de cette histoire, ce que Jésus veut que nous en retenions, se trouve ailleurs. Comme l'Ange l'a dit aux deux Marie, au tombeau, Jésus n'est pas parmi les morts. Il ne nous a pas quittés en confiant la mission de le représenter au pape et à sa suite. Mais il nous précède en Galilée. Jésus lui-même l'avait promis: «Mais, après que je serai ressuscité, je vous précéderai en Galilée». La Galilée représente la mission qu'il nous a confiée d'aller parler de lui aux autres, cette nouvelle aventure qui est la vie chrétienne normale et qui constitue également notre propre aventure vers notre Terre promise. Dans Marc 16, il est écrit: «Le Seigneur, après leur avoir parlé, fut enlevé au ciel, et il s'assit à la droite de Dieu. Et ils s'en allèrent prêcher partout. Le Seigneur travaillait avec eux, et confirmait la parole par les miracles qui l'accompagnaient.» Dans un moment de détresse, David s'était écrié : «Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m'as-tu abandonné ?» —ceci se trouve dans le Psaume 22. Avant de quitter son corps, Jésus, le Fils de l'homme, a su nous rappeler à notre réalité d'hommes en criant à nos oreilles la complainte de David. En lisant cela, nous pensions que Dieu avait abandonné Jésus au sort de la croix. Or, c'est nous qui avons été abandonnés. «Quiconque nie le Fils n'a pas non plus le Père; quiconque confesse le Fils a aussi le Père.» Sans Christ avec nous, nous n'avons pas de Dieu et nous sommes bel et bien abandonnés dans un monde perdu. «Mais Dieu a brisé les liens de la mort : il l’a ressuscité, car il était impossible que la mort le retienne captif. En effet, David dit de lui : Je garde constamment les yeux fixés sur le Seigneur, car il est à ma droite, pour que je ne vacille pas. Voilà pourquoi mon cœur est dans la joie et mes paroles débordent d’allégresse.» Actes 2:24-26. Jésus a été glorifié, ce qui signifie qu'il est non seulement au ciel et sur la terre, mais il est également avec chacun de nous en tant que Dieu. Dieu fait homme, Jésus le Christ, nous a pris avec lui dans sa réalité. Il nous a donné de nombreuses promesses pour nous rassurer : «Je reviendrai afin de vous prendre avec moi». «Ceux que le Père me donne sont à moi, et personne ne peut les ravir de ma main». Et Jésus, non seulement nous précède et se tient à nos côtés, mais en tant que Dieu, il vit désormais avec nous, dans notre intimité. «Et voici, je me tiens à la porte et je frappe. Si quelqu'un entend ma voix et ouvre la porte, j'entrerai et je souperai avec lui, et lui avec moi.» Apocalypse 3:20. Le christianisme est la seule religion au monde où le Dieu d'un homme vient vivre en lui. Pourquoi la religion chrétienne voudrait-elle escamoter cette réalité de Pâques afin de ressembler à n'importe quelle autre religion ? Cette proximité de Dieu représente l'aspect de l'héritage chrétien qui est le plus combattu par la religion.
Les Juifs, lorsqu'ils célèbrent Pessa'h ou Pâques, ont pour tradition de garder une place vide à table pour un hôte qu'ils attendent. Comme chaque homme, femme et enfant, puissent-ils eux aussi entendre la main ferme et aimante frapper à la porte de leur coeur, et l’ouvrir à leur Messie, Yeshua, qui est, comme leurs Écritures le mentionnent sans ambiguïté aucune, le nouvel Élie qu'ils attendent.
Né à Buenos Aires, en Argentine, dans une famille d'origine italienne, Jorge Mario Bergoglio a été inspiré à rejoindre les Jésuites en 1958, après s'être remis d'une grave maladie. Suite à la démission du pape Benoît XVI le 28 février 2013, un conclave papal l'a élu comme son successeur le 13 mars. Il a choisi François comme nom papal en l'honneur de saint François d'Assise. Cet homme empreint de bonté a laissé une forte impression sur beaucoup, qui se souviendront de son humilité, de l'importance qu'il accordait à la miséricorde divine, de sa visibilité internationale en tant que pape, de son souci des pauvres et de son engagement en faveur du dialogue interreligieux. Il était connu pour son approche informelle et sa simplicité. Il a transgressé un certain nombre de règles ecclésiastiques pour appeler à l'accueil des couples de même sexe et des membres des communautés LGBT. Il souhaitait être en phase avec le monde moderne et il a également pris position contre Israël, en faveur des Palestiniens musulmans. Son réel combat, celui qui l'a accablé dans ses dernières années, consista à tenter de mettre en lumière la corruption au sein du Vatican. Était-il catholique ? Beaucoup de catholiques disent qu'il ne l'était pas. Était-il chrétien ? De ceux qui vénèrent la Reine du Ciel, dans ce cas. Le pape François a ouvert la voie à l'universalisme, dans lequel l'Église catholique s'est engouffrée. Nous ne savons pas encore ce qui adviendra après lui, mais le monde a indéniablement changé pour le meilleur et pour le pire, et ne sera plus jamais comme avant.
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Actualité : Le pape François est mortSommes-nous encore capables de penser et de nous forger notre propre opinion ? Car la question fondamentale est celle-ci : que dit Jésus à propos de ceux qui entreront dans le Royaume de Dieu ? • Le conducteur de un milliard et demi d’âmes est-il allé au paradis ? |
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Ce qu'on ne vous dit pas — Living WatersAccompagnons Ray Comfort dans ses entretiens pleins d'affection avec des catholiques |
«Petits enfants, c'est la dernière heure, et comme vous avez appris qu'un antéchrist vient, il y a maintenant plusieurs antéchrists: par là nous connaissons que c'est la dernière heure. Ils sont sortis du milieu de nous, mais ils n'étaient pas des nôtres; car s'ils eussent été des nôtres, ils seraient demeurés avec nous, mais cela est arrivé afin qu'il fût manifeste que tous ne sont pas des nôtres. Pour vous, vous avez reçu l'onction de la part de celui qui est saint, et vous avez tous de la connaissance. Je vous ai écrit, non que vous ne connaissiez pas la vérité, mais parce que vous la connaissez, et parce qu'aucun mensonge ne vient de la vérité. Qui est menteur, sinon celui qui nie que Jésus est le Christ? Celui-là est l'antéchrist, qui nie le Père et le Fils. Quiconque nie le Fils n'a pas non plus le Père; quiconque confesse le Fils a aussi le Père. Que ce que vous avez entendu dès le commencement demeure en vous. Si ce que vous avez entendu dès le commencement demeure en vous, vous demeurerez aussi dans le Fils et dans le Père. Et la promesse qu'il nous a faite, c'est la vie éternelle. Je vous ai écrit ces choses au sujet de ceux qui vous égarent». 1 Jean 2:18-26
Voyez-vous, nous devons choisir qui nous servons. Nous ne pouvons pas servir Dieu et Mammon, a dit Jésus. Nous ne pouvons pas non plus servir la Reine du Ciel et Jésus. «Personne ne peut servir deux maîtres, car ou il détestera le premier et aimera le second, ou il s'attachera au premier et méprisera le second». Matthieu 6:24
J'ai entendu un jour quelqu'un dire : « Lorsqu'on ne sait pas où nos pas doivent nous conduire pour une prochaine étape, il faut rester là où nous sommes et approfondir.» Ce mois-ci, je propose que nous méditions autour du même thème que le mois dernier, et que nous approfondissions. L'histoire biblique qui me revient à l'esprit est celle de cette traversée du lac quelque-peu mouvementée. Vous vous souvenez: la barque est chahutée et prend l'eau. Les disciples qui accompagnent Jésus dans cette traversée aventureuse sont saisis de frayeur en songeant à ce qui pourrait se produire. Ils sont d'autant plus terrorisés que Jésus dort sur le coussin à l'arrière de la barque. Il n'est même pas conscient semble-t-il du danger qui les menace. Jésus a passé une journée formidable à enseigner les foules, et maintenant il se repose paisiblement dans les bras de son Père. Alors ils vont le bousculer un peu. «Ho ! Jésus ! Réveille-toi, le bateau prend l'eau, il faut faire quelque-chose sinon on va tous périr !» Chacun tente d'imaginer comment Jésus va les tirer d'affaire. Peut-être va-t-il assécher le bateau en changeant l'eau en air cette fois-ci, ou va-t-il multiplier les écopes pour que leurs efforts joints leur permettent d'alléger la barque? Mais la réaction de Jésus va les surprendre au plus haut point. Jésus, sortant du sommeil doux du travailleur, les regardera avec incrédulité. «Gens de peu de foi !» Puis il va simplement commander au vent de se taire et à la mer de se calmer. Il applique le principe qu'il a enseigné à ses disciples. «Lorsque vous priez, dites: Notre Père qui es aux Cieux, que ton nom soit soit sanctifié. Que ton règne vienne. Que ta volonté soit faite sur la terre, comme au ciel.» Il n'y a pas de panique dans sa voix, pas d'agitation. Il impose la paix du Ciel à leur situation sur terre. Alors, le calme revient et une chose étonnante se produit: ils sont semble-t-il transférés en un instant hors de cette situation et peuvent aborder sains et saufs sur l'autre rive. Mais là, un nouvel orage se prépare, lorsque cet homme possédé vient à leur rencontre. Jésus n'est pas désemparé, mais il impose encore une fois la paix du Ciel sur cet homme tourmenté. Les démons ne s'attendaient pas à cette confrontation, et paniqués, ils demandent à Jésus une trêve. Jésus la leur accorde car peu importe les détours, ils finiront par aller là où la présence de Dieu les envoie. Plus tard, Jésus nourrit cinq mille hommes, sans compter les femmes et les enfants. Là encore, les disciples sont désemparés, mais la foi de Jésus permet à quelques petits pains et poissons de se multiplier dans les paniers. «Donne-nous aujourd'hui notre pain de ce jour».
Il ne s'agit pas de faire la politique de l'autruche, et si vous suivez les actualités, ou ma page intitulée Amérique, vous vous doutez bien que les temps qui sont devant nous vont être marqués par de nombreuses turbulences, qui vont survenir aussi bien dans la sphère internationale que plus près de nous et jusque dans nos circonstances personnelles. Comment passerons-nous au travers de ces épreuves sans faire naufrage avec le monde? Comment gagner des rivages plus sûrs ? La réponse se trouve à l'arrière du navire, sur le coussin, dans la communion spirituelle et le repos en Dieu.
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Le sang de l'Agneau parle | Rabbi SchneiderPourquoi Jésus a-t-il été crucifié à Pâques? Et si Pâques ou Pessa'h était plus qu'une simple tradition ancienne? Découvrez en quoi ce jour saint est au cœur du Nouveau Testament et pourquoi sa signification est tout aussi puissante pour les croyants d'aujourd'hui ! |
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Contempler la gloire de Dieu | Angie RodriguezCe que nous contemplons, nous le devenons. Leçons apprises de Moïse et de nombreux récits bibliques, admirablement mises en pratique par Angie. |
«Comme de grandes foules accompagnaient Jésus, il se retourna vers ceux qui le suivaient et leur dit : Si quelqu’un vient à moi et n’est pas prêt à renoncer à son père, sa mère, sa femme, ses enfants, ses frères, ses sœurs, et même à sa propre vie, il ne peut être mon disciple. Celui qui ne porte pas sa croix, et qui ne me suit pas, ne peut être mon disciple». Luc 14:25-27
Abandonnez-vous, mais seulement à Celui qui a donné sa vie pour vous.
«Quand on tourne vers lui les regards, on est rayonnant de joie». Psaume 34:6
Vous êtes-vous déjà demandé ce que préfigurait le serpent d'airain que Moïse avait élevé sur une perche dans le désert, alors que les Israélites se plaignaient et étaient mordus en grand nombre par des serpents ? Quoi que nous ayons fait ou souffert, Jésus a pris notre culpabilité sur lui pour que nous puissions repartir libres.
Vous souvenez-vous de qui a dit cela le 28 août 1963 ? Oui, je sais, je n'avais que huit ans et la plupart d’entre vous n’étiez pas nés. C’était la phrase clé du discours de Martin Luther King, à Washington DC, sur l’égalité des droits civiques et la libération de la ségrégation et du racisme. Je me souviens pourtant avoir regardé ceci avec mes parents sur le téléviseur noir et blanc de l’époque. Jeu de mots voulu, King rêvait d’une société plus nuancée où tous seraient respectueux des autres et où la non-violence prévaudrait, et je pense que nous avons fait quelques pas dans cette direction. Mais, bien que son discours ait été acclamé dans le monde entier et que beaucoup aient été conquis par son rêve, King a par la suite payé son engagement au prix fort. Qui, selon vous, a été contrarié par ses positions ? Comment se fait-il que le monde passe d’une forme d’esclavage ou de racisme à une autre, sans jamais connaître la véritable liberté ?
Il sera peut-être intéressant de raconter ce dont nous avons récemment eu l'occasion de discuter à table. Il y avait parmi nous deux fervents catholiques, une vieille dame et un prêtre, et un homme plus jeune né catholique mais qui affirme être bouddhiste. Je ne dis pas que tous les catholiques partagent les mêmes opinions. Beaucoup d’entre eux sont des gens merveilleux, mais certains sont bibliquement illettrés comme le reste du monde. Ce qui est ressorti à cette table comme une rengaine commune à tous, c’est une profonde aversion pour Israël, fondée notamment sur les politiques colonialistes d’Israël. Une aversion qui s'étend à ceux qui soutiennent Israël, en l’occurrence le président Trump. Ce n’était pas la première fois que le sujet était abordé en ma présence, et j’ai dû apprendre qu'il est impossible d'avoir une conversation nuancée et qu'il est inutile d’essayer de convaincre les personnes sages à leurs yeux de revoir leur façon de penser. Ce qui les pousse à s'exprimer vient de leurs tripes, et en parler ne fait qu’ajouter de l’huile sur le feu, comme si leur âme était imprégnée d'une aversion pour ce bouc émissaire qu'est devenu Israël, un phénomène que l'on constate chez les Palestiniens, dont la tournure d'esprit nous est largement transmise par les journalistes. J’ai eu de telles conversations dans le passé et, à ma grande consternation, quelque chose a subitement mal tourné pour des gens qui ont pris le parti de verbaliser leur mépris à l'égard d'Israël. La Bible dit que nous ne devons pas prendre part aux œuvres infructueuses des ténèbres. Et elle dit surtout—et les histoires bibliques le prouvent—, qu'une malédiction repose sur ceux qui maudissent Israël. Pour leur propre sécurité, j'ai donc quitté la table pour que le combat cesse faute de combattants… De toute évidence, nous n'avons pas tous la même conception de ce qu'est la paix. Les Juifs devraient-ils être encore plus tolérants et accueillir chez eux, dans leurs maisons, ceux qui dès la maternelle sont endoctrinés et ont juré de tuer tous les Israéliens pour satisfaire la haine du diable pour ceux qui ont apporté au monde l'espoir messianique? Les Israéliens font déjà l'effort prescrit par Jésus : «Si ton ennemi a faim, donne-lui à manger». Malheureusement, leurs tortionnaires affament leur population en ponctionnant pratiquement toute l'aide que les réfugiés reçoivent. Leur dieu est le Chaos et c'est là qu'ils prospèrent. La misère du peuple leur rapporte des milliards. Les Juifs n'ont en effet guère le choix. Pour leur sécurité et pour le bien des populations déplacées, il faut nettoyer les lieux avant de reconstruire sur des bases saines et stables et confier ensuite les rênes à un gouvernement de confiance... C'est sans doute une gageure, et la réussite du projet n'est pas la question ici.
Nous, chrétiens, sommes réellement en désaccord avec le monde, et si ce n’était pas le cas, nous devrions nous en inquiéter. Je pense parfois à cette strophe du Psaume 120 : «Malheureux que je suis de séjourner à Méschec, d'habiter parmi les tentes de Kédar! Assez longtemps mon âme a demeuré auprès de ceux qui haïssent la paix. Je suis pour la paix; mais dès que je parle, ils sont pour la guerre…». Psaume 120. Je viens de regarder l'origine de ces deux noms. Meshek : une nation du nord alliée à Magog. Qedar : un fils d'Ismaël. Salomon même, dans toute sa sagesse, semble être usé par cette confrontation sans fin. Il en a ras la cafetière. Dans le Psaume 84, un fils de Koré soupire : «Car un jour dans tes parvis vaut bien mieux que mille ailleurs. Plutôt rester sur le seuil de la maison de mon Dieu, que de demeurer sous les tentes des méchants». Les choses vont changer, mais il faudra patienter encore un peu.
Il est évident que le monde n’est pas dirigé par des utopies et par des rêves. Il y a des esprits profondément ancrés – des esprits intronisés devrais-je dire – qui dictent leurs règles sur des enjeux que la plupart d’entre nous choisissons d'ignorer. Nous ne réalisons pas que ce que nous pensons et disons ne nous appartient pas, mais que, comme dans le film de 1999 «The Matrix», nos lignes de conduites nous sont dictées par les algorithmes d'une matrice. Pour rappel, je citerai une analyse publiée par un spécialiste en relations humaines:
«La théorie de la matrice repose sur l'idée que le monde est comme un programme informatique, avec un ensemble de règles et d'algorithmes qui déterminent le fonctionnement des choses. Selon les recherches, la compréhension de ces règles et algorithmes est la clé du succès dans la vie. Tout le monde peut apprendre à «pirater» la matrice en maîtrisant ses règles. Selon mes recherches personnelles, il existe quatre niveaux de conscience dans la matrice : le niveau animal, le niveau humain, le niveau humain avancé et le niveau divin. J'ai remarqué que la plupart des gens sont bloqués au niveau animal, dans lequel ils restent guidés par des instincts et des pulsions de base».
Hum… Intéressante analyse, corroborée par ce que dit la Bible. Par exemple, Paul écrit aux Romains: «Ne vous conformez pas au siècle présent, mais soyez transformés par le renouvellement de l'intelligence, afin que vous discerniez quelle est la volonté de Dieu, ce qui est bon, agréable et parfait».
Alors, que faut-il savoir sur ce «sale gosse» qu'est Israël et quelles informations secrètes nous feraient peut-être revoir notre jugement ? Je viens d’ajouter un chapitre intitulé «Quelle attitude adopter à l’égard d’Israël ?» dans le «Catéchisme illustré pour les nuls», que j'ai commencé précisément en réponse à l'illettrisme biblique de mes proches, rendu évident après les terribles attentats d'octobre 2023. Je le place en lien direct ICI. Peut-être qu'en apprendre un peu plus sur des enjeux qui finalement, nous concernent tous, sera utile à certains, et que nous pourrions même reconsidérer cette nation au destin si particulier et en faire notre champion désormais ?
Élie était un homme comme nous nous est-il dit, mais un vrai. Il est écrit que sa foi lui permit d'obtenir les choses tout à fait extraordinaires dont il a eu besoin pour lutter contre l'influence de cette méchante reine qui faisait régner la terreur sur Israël : la Reine Jézabel. Les hommes de la trempe d’Élie sont ce qui manque dans notre société, où nous sommes plutôt des Achab, qui cédons trop facilement aux minauderies de certaines jolies femmes. Être jolie n’est pas un défaut, mais la manipulation, la vanité, le matérialisme et la recherche de récompenses semblent être au cœur du problème. Les Élie ne sont pas forcément des motards buveurs de bière ou de whisky, mais ce sont plutôt ceux qui ont compris où sont les véritables valeurs, et qui luttent pour les conserver.
Vendriez-vous la maison, la voiture, le terrain et dépenseriez-vous tout ce que vous avez pour acheter une vieille grange, sachant qu'il y a là un vieux cheval que vous voulez récupérer et sauver ? C'est insensé, n'est-ce pas ? Pourtant, c'est ce que Jésus a fait, et il a augmenté le prix en donnant sa propre vie pour conclure l'affaire. Je n'avais pas envisagé la parabole du trésor caché dans un champ avec le bon point de vue jusqu'à ce que j'entende ce message du regretté Dereck Prince.
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Waouh ! 🚀 Personne n'a jamais expliqué l'amour de Dieu de cette façonDerek Prince partage à partir d'une parabole de Jésus, la grandeur de l'amour de Dieu. Vous serez amené à une nouvelle compréhension de l'amour de Dieu pour vous… |
Qu’attend Jésus de nous en retour ?
«Un spécialiste de la Loi mit Jésus à l’épreuve en lui demandant : « Maître, quel est le plus grand commandement de la Loi ? » Jésus lui répondit : « Tu aimeras le Seigneur ton Dieu de tout ton cœur, de toute ton âme et de toute ta pensée. C’est le premier et le plus grand commandement. Et voici le second, qui lui est semblable : Tu aimeras ton prochain comme toi-même. De ces deux commandements dépendent toute la Loi et les Prophètes. » Matthieu 22:34-40
Jusqu’à récemment, la prière faisait partie intégrante de la vie familiale, et chaque journée d’école commençait par une prière. On peut supposer sans trop se tromper que la plupart de ceux qui refusent d’approcher Dieu, sont des gens découragés, parfois dégoûtés, qui veulent blâmer Dieu et ceux qui le représentent pour tous les malheurs du monde, parfois avec des raisons qu'on peut comprendre. Dans ce message, Allen Nolan nous ramène aux origines de l’humanité d’aujourd’hui, et plus particulièrement au grand mandat que Dieu a donné à Adam et à Ève : soumettre les pouvoirs et les autorités illégitimes et cultiver la terre pour qu'elle produise des fruits pour le Royaume de Dieu. Il se trouve que Dieu n’a jamais levé notre mandat et nous sommes encore largement responsables de ce qui se passe sur terre. Cette délégation de pouvoir est établie au point que Dieu ne peut légalement mettre en œuvre sa volonté, à moins que nous ne le lui demandions. Apprendre ceci devrait vous choquer de manière constructive si vous venez d’un milieu réformé ou catholique. Les prières des païens sont de vaines répétitions de platitudes récitées sans conviction, dit Jésus. Prendre conscience du pouvoir que nous possédons au niveau individuel, devrait nous amener à prendre nos responsabilités et à travailler dans l'Esprit de la prière, pour changer non seulement nos circonstances mais aussi celles du monde qui nous entoure. De plus, Jésus veut que la prière nous conduise à une relation de travail avec Lui, par son Saint-Esprit. En dehors de cette communion d'Esprit, la prière sera réduite à une pratique religieuse, à de la bigoterie, à du fanatisme ou même à de la sorcellerie, signe que nous ne sommes pas sauvés (Matthieu 7:23). Plus que des solutions à nos problèmes, recherchons avant tout cette relation personnelle avec notre Seigneur.
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Comment la prière quotidienne en langues a changé nos viesTémoignages collectifs de jeunes — Hannah Williamson |
Que voulait dire Jésus lorsqu'il a dit : "Je ne vous ai jamais connus. Eloignez-vous de moi"?

C'est à nouveau le moment de trouver quelques mots, différents des choses habituelles, pour marquer le fait que nous avons franchi une nouvelle étape de vie, avant d'aborder la nouvelle année… L'idée, je l'ai volée à une personne que je viens tout juste de découvrir, bien qu'il soit là depuis longtemps. J’écoutais récemment un clip vidéo dans lequel s’exprimait Chris Langan, connu pour être l'un des hommes les plus intelligent actuellement en vie. Les connaissances académiques ne sont pas ma tasse de thé – chacun reçoit ce qui lui a été donné d'en haut. En revanche, lorsqu'il s'agit d'une bonne intelligence de la vie, je tends l'oreille. Et il s’avère que Chris fait partie des personnes éclairées, ces gens qui ont une intelligence du cœur et qui souvent sont proches de Dieu. On lui posait la question de savoir, selon lui, quel est le sens de la vie. Il a répondu que le sens de la vie, c'est de nous reconnecter à la réalité, et que cette réalité porte un nom. Ceci m'a fait penser à la façon dont Dieu avait répondu à la curiosité de Moïse, par une énigme: «Je suis Celui qui suis». Et en écoutant cette courte mais profitable interview, j'ai pris conscience que cet homme et moi, bien qu'étant le jour et la nuit sur le plan de l'intelligence, sommes connectés à la même réalité. Langan explique que cette reconnexion est le secret d'une vie qui ne s'éteint jamais. Si la mort est une déconnexion de la réalité présente, on peut comprendre qu'il nous faut avoir une identité de substitution qui transcende celle qui doit disparaître. On lui a ensuite demandé si cette réalité va de pair avec le succès. Il a répondu que si c'était le cas, il serait millionnaire. Il se trouve que les érudits l'ignorent volontairement, parce qu'ils ne savent pas comment faire face à ses arguments. Le monde veut ignorer ce qui le déstabilise. Il ne cesse de parfaire une réalité parallèle à laquelle peuvent adhérer ceux qui ne se soucient pas de la vérité, et dont font malheureusement partie beaucoup de gens intelligents, riches et influents, et ceux qui les suivent. C'était d'ailleurs là un aspect important du message de Jésus, qui a averti des conséquences d'une mauvaise connexion, tout en promettant une consolation au centuple des solitudes acceptées par motif de conscience. Son message et sa mort sur la croix, sont le grain de sable placé par Dieu dans les rouages d'une machine infernale. Enfant issu de parents pauvres et sans influence, pourtant reconnu dès avant sa naissance comme incarnant «la» menace suprême, il s'avère que le levain de son message fera irréversiblement lever la pâte de notre cosmos, otage des anges déchus, et finira par faire s'écrouler l'énorme édifice mondial fondé sur Mammon et sur l'impérialisme d'une réalité parallèle. La naissance de Jésus, quelle que soit la date réelle de l'événement, est le gage de l'accomplissement de la promesse que Dieu nous a faite à tous il y a bien longtemps, dans le jardin d’Éden : celle d'un monde remis à l'endroit selon l'intelligence du cœur par Dieu et par ceux qui continuent à lui faire confiance. Rien n'a pu s'y opposer durablement jusqu'à présent, et même si la transition sera lourde de conséquences, ce renouvellement arrive, et je suis sûr que beaucoup d'entre nous verront la promesse s'accomplir de leur vivant. Alors, réjouissons-nous ! Merci d'être passé par là, et revenez bientôt pour voir quelques nouvelles images en préparation, dont est tirée cette carte postale de Solalex !
Paul
Est-ce parce que le temps approche où nous sommes censés recevoir un peu de reconnaissance pour nos réalisations et de petits cadeaux de la part de ceux qui n'ont d'autre choix que de nous aimer, mais nous craignons que cela n’arrive pas – et la reconnaissance et les cadeaux ne sauraient combler nos attentes les plus profondes de toute façon – la fin de l’année peut être le moment où l’on entend parler des petites ou des grandes misères de tout un chacun, moi y compris. La tentation serait de mépriser cette période des Joyeuses Fêtes, qui semble réjouir surtout les commerçants. Des fêtes faites pour les simples et pour les enfants, mais certainement pas pour les routiers chevronnés de la vie. Les histoires de Noël à la télévision nous font verser une larme en nous montrant que la vraie joie et la paix s'obtiennent lorsqu'on donne aux autres ce qui nous manque à nous-mêmes, mais nous avons appris que les contes de fées sont justement… des contes de fées. En attendant un juste retour des choses, il faudra peut-être prendre sur soi. Et pendant ce temps, le temps justement, méchant et sournois, ne nous attend pas pour ronger nos forces et nos chances de réaliser d’autres rêves. Même les choses que nous avons accumulées en prévision d'une opportunité qui ne s'est jamais présentée sont devenues une source de problèmes permanents et un obstacle à notre liberté. Est-ce vraiment là tout ce qu’on peut attendre de la vie ?
Nous aspirons probablement à une forme de liberté par rapport à ces choses. Mais comment ? Nous devons travailler, mais au lieu de l'assurer, ce processus semble sceller notre avenir dans le terreau d'un cimetière. Car selon l’apôtre Paul, « Si c’est pour cette vie seulement que nous avons espéré en Christ, nous sommes les plus malheureux de tous les hommes. » 1 Corinthiens 15.

Dans nos constants allers et retours sur nos traces, il nous semble voir des bancs vides partout. Et cela ne touche malheureusement pas que les plus vieux d'entre nous. Partis pour servir leur pays, ils ne sont jamais revenus, laissant une jeune mère et ses enfants face à une place vide à la table familiale. Emportés par le surmenage, le cancer ou une autre maladie, morts à cause de la violence domestique, de la tristesse ou du passage du temps. L'idée d'être séparés des vivants, en général ne nous fait pas peur. Jusqu'à ce que nous approchions la mort d'un peu trop près ou lisions la Bible. Nous réalisons alors ce que signifie mourir et prenons conscience de la valeur de notre petite vie. En vieillissant, la solitude de la vie peut devenir écrasante, et trop de chagrins de toutes sortes sont peut-être la raison pour laquelle de nombreuses personnes seules n'aiment pas cette période de l’année.
Comment échapper à l'angoisse de l'incertitude du futur? Devrions-nous prendre un chien, nous perdre dans une frénésie d'achats du Black Friday pour ajouter à nos collections d'objets, ou trouver de nouveaux amis avec qui nous pourrons faire la fête au Nouvel An, ou encore, aller à l'église? J'ai trop de respect pour la véritable nature de la solitude humaine pour suggérer des substituts ou même des palliatifs. Mais ce que je propose, c’est que nous revenions à nos racines, à ce qui est la source de notre vie. Les vieux arbres que nous admirons ont des racines profondes, et c’est ainsi qu’ils résistent. Mais il ne suffit pas d'avoir des racines. Dieu parle à Jérémie en lui montrant différents arbres, et j’aime beaucoup cette sagesse :
«Voici ce que dit l’Éternel: Maudit soit l'homme qui fait confiance à ce qui est humain, qui prend des créatures pour appui et qui détourne son cœur de l’Éternel ! Il est pareil au genévrier dans la plaine: il ne voit rien venir de bon, il habite les endroits brûlés du désert, une terre salée et sans habitants. «Béni soit l'homme qui fait confiance à l’Éternel et qui place son espérance en lui ! Il ressemble à un arbre planté près de l’eau et qui étend ses racines vers le cours d’eau : il ne s’aperçoit pas de la venue de la chaleur et son feuillage reste vert. Lors d’une année de sécheresse, il ne redoute rien et il ne cesse de porter du fruit». Jérémie 17: 5-8. Le reste de ce chapitre vaut également le détour.

Ainsi, selon cette parole, en me plaignant de mon état, je fais Dieu menteur ou alors je reconnais mon éloignement de la source de ma vie après avoir mis ma confiance au mauvais endroit. Bien sûr que Dieu comprend ce que nous traversons et il est plein de compassion pour nos faiblesses. Mais ce qu’il veut peut-être suggérer ici, c’est qu’il y a un réconfort à croire et à nous rapprocher de lui, même si les récompenses ne sont pas immédiates ? Au lieu de vouloir à tout prix fuir les affres de la solitude, la traverser avec lui, et ce serait le chemin vers la sérénité du coeur et la paix de l'esprit? Les vraies récompenses sont rarement immédiates. Il faut avoir un peu de foi pour croire que renoncer aux petites consolations de cette vie peut nous apporter de grandes récompenses, dans cette vie-ci et dans la vie à venir. Je ne veux pas dire que nous devrions rester seuls, comprenez-moi bien. Mais Romains 14:23 dit clairement que tout ce qui n'est pas obtenu sur la base de la foi, c'est-à-dire produit par Dieu en réponse à notre foi active, est de l'ordre du péché, ce qui veut dire que nos espérances seront finalement déçues. Non, le chemin qui mène à la vie est de renoncer à nos droits et d’embrasser le Christ. Non pas le crucifix comme certains le comprennent à tort, ni l’hostie magique, mais le Christ qui est la Parole vivante de Dieu. L’homme ne vivra pas seulement de pain. Nous devons accueillir en nous cette Parole, la manger et vivre par elle. En elle est la vie éternelle. Cette parole est la Bible. «Oui mais il y a des pépins, des paroles que nous ne comprenons pas». Alors mangeons la parole et crachons les pépins.
J’avais vu un film à la télévision, l’histoire d’une ascension périlleuse. Je ne me souviens pas s'il s'agissait de la face nord de l’Eiger, ou des Grandes Jorasses–peut-être ai-je en réalité vu deux films, et j'avais également lu Frison Roche dans mes jeunes années. Etre confronté grandeur nature aux éléments dans ce film, était terrifiant. J'ai plus tard pris peur en tentant une ascension un peu trop verglacée, et marcher sur les sentiers de montagne fut un défi très suffisant. À mi-course, les alpinistes avaient été pris dans un épisode de mauvais temps. Il n’y avait pas de retraite possible. L'un d'eux avait gelé sur la paroi et leur seul espoir d’en sortir vivants était d’atteindre le sommet. De là, un court chemin de délivrance les conduirait à la sécurité d’un refuge – une simple boîte – où ils pourraient attendre la fin de la tempête. Je m’efforce de ne pas être un prêcheur, mais quand je me rends compte que la plupart des gens s’accrochent à la vie sans savoir où ils vont, je ne peux pas me réjouir égoïstement. Traverser les tempêtes en serrant les dents n’offre aucune perspective d’avenir, pas plus que de redescendre en rappel avec une corde trop courte. Il faut savoir où l’on va et terminer la course. Aussi exigeante que puisse être la vie, nous ne devons pas abandonner la mince ligne de vie qu'est la Vérité. Céder aux sirènes d'une mort libératrice n'offre aucune perspective d'avenir, pas plus que de répondre aux sollicitations d'une religion mondaine. Un renouveau de celle-ci voudrait nous voir renier l'Esprit vigoureux du Créateur vivant en nous, «par lequel je peux tout» nous dit l'apôtre Paul, pour nous soumettre à cette invention mortifère et diabolique qu'est la Dame du Ciel et sa baguette magique. Les chrétiens «nés de nouveau» ne dénigrent pas Marie comme le suggèrent ceux qui la vénèrent. Mais la Bible est très claire sur le fait que le personnage de la Vierge élevée au rang de Reine du Ciel, est une fabrication et un transfert issu des cultes païens, et dont on comprend aisément l'intérêt si l'on admet que le Christ a un “rival” ! Ce dernier est un menteur, un usurpateur, un voleur et un assassin, dit clairement Jésus. Il n'y a aucun lien véridique entre ce personnage et Marie, la mère aimante de Jésus. Jésus a dit de lui-même qu'il est le seul Chemin vers le Père, et ce n'est certainement pas sa mère qui le contredirait. Poursuivre la Vérité, qui est un des attributs du Christ, nous fera parcourir un chemin solitaire, mais dans lequel Dieu nous communiquera la Vie, lui qui ne nous abandonnera jamais. Jusqu’à ce que le Christ vienne lui-même nous sortir de cette situation. Jésus le savait bien lorsqu'il a dit : «Vous serez haïs de tous, à cause de mon nom; mais celui qui persévérera jusqu'à la fin sera sauvé». Matthieu 10:22.
Les chrétiens nés de nouveau ne dénigrent personne, mais ils s'indignent. Lorsque vous évoquez la tristesse de voir toute votre famille être emportée dans la débâcle de la religion, les plus spirituels d'entre les catholiques vous répondront que Dieu a ses moyens secrets de gagner les cœurs, ce qui revient à dire que tous iront au paradis. J'aimerais parfois que ce soit vrai, mais ce n'est pas ce que je lis dans la Bible. Dans Jean 10:1, Jésus prévient ceux qui tenteront d'entrer en escaladant le mur. Et l'église Catholique Romaine ne fera entrer clandestinement personne en célébrant des messes, en les plaçant sous les auspices de la Reine du Ciel ou en recevant de l'argent. Ce ne sont là que quelques-uns des funestes mensonges de la religion.
«Entrez par la porte étroite. Car large est la porte, spacieux est le chemin qui mènent à la perdition, et il y en a beaucoup qui entrent par là. Mais étroite est la porte, resserré le chemin qui mènent à la vie, et il y en a peu qui les trouvent». Matthieu 7:13-14.
Il est important que nous ayons une perspective—pas nécessairement très détaillée, sinon nous serions probablement intimidés ou même effrayés—, mais suffisamment vaste, de notre avenir intemporel, alors que nous évoluons dans ce monde où les choses sont rarement ce qu’on en attend, afin que nous puissions orienter nos choix de vie de la bonne façon. Ainsi, lorsque nous nous réveillerons à la réalité, lorsque nous passerons dans la vie suivante, nous serons là où nous nous attendions à être, et pas là où nous redoutions d'aller. Les gens disent : «Je ne crois pas à l’enfer, donc ce n’est pas pour moi.» Ne pas croire à la gravité ne nous empêchera pas de chuter, alors mieux vaut avoir son parachute. Avec tous ces témoignages de mort imminente qui fleurissent de partout, ne pas croire à la vie après la vie serait un pari très risqué. En vieillissant, je vois tant de gens mourir sans perspective, ou mourir dans la religion, mais pas dans le Christ, et cela me brise le cœur. La mort n’est pas la fin de notre conscience, mais le début ! Nous devrons assumer les conséquences des choix fait durant cette vie, durant une éternité. Le Christ est le seul avenir de l'homme. Se fondre dans Sa réalité doit être notre quête constante. Et c’est aussi ce qui m’a amené à vouloir partager, dans une petite fresque illustrée, ce qu’est vraiment la vie dans ce monde, peut-être comme une révélation pour certains. Initialement motivé par le constat d'une ignorance largement partagée du plan de Dieu pour le monde et pour Israël, après les événements d'octobre 2023, ce catéchisme en quelque sorte, s'appuie sur tout ce que j'ai pu comprendre de la Bible, ainsi que sur les expériences vécues et partagées par d'autres et auxquelles j'adhère. Certains éléments proviennent de rêves très particuliers que j'ai faits. Je crois que Dieu m'en a inspiré la ligne, mais je ne voudrais pas suggérer que tout soit absolument exact. Quelques personnes me sont revenues en disant que les images étaient ridicules et qu'elles ne comprenaient pas du tout le sens de cette histoire. Je ne sais pas précisément ce qui les a rebutées, mais mon Dieu, c'est possible. J'ai eu quelques hésitations avec ces images générées par intelligence artificielle, avant de comprendre que Dieu peut aussi utiliser cette resource, qui se nourrit finalement de créations humaines, elles-mêmes inspirées par Dieu. Et d'ailleurs, on pourrait dire qu'elles ont été créées selon le même principe que la Création de Dieu, c'est-à-dire à partir de mots. En tout cas, en ce qui me concerne, elles permettent de pallier le manque de compétences dans un domaine artistique.