BLOG – La PensÉe du Mois“Cesse de croire, et instruis-toi.” André Gide«Notre connaissance est partielle, et partielles sont nos prédictions. Mais le jour où la perfection apparaîtra (le Christ ou Messie), ce qui est partiel cessera». Paul, 1 Corinthiens 13.
Chaque mois, un nouveau partage d'idées en lien avec l'actualité.
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| Mai 2026 | La Guérison est dans Son Nom ! |
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| Avril 2026 | Sommes-nous avec eux, ou contre eux ? |
| Mars 2026 | Jésus vous a envoyé une invitation |
| Février 2026 | Imprégnation, héritage ou nouvelle naissance ? |
| Janvier 2026 | Cessons de réinventer la roue |
Pour ce mois de mai, j'aimerais aborder avec vous le sujet souvent mal compris et pourtant extrêmement important de la guérison divine. Je dois toutefois informer mes lecteurs que c'est un domaine dans lequel je n'ai que peu d'expériences de première main positives, sans doute pour la raison que je ne la pratique pas suffisamment. Après avoir été moi-même guéri de manière miraculeuse grâce à la foi d'autres personnes, je me suis intéressé au sujet depuis de nombreuses années, par nécessité. Il faudrait vivre sur une autre planète pour ne pas être confronté régulièrement au besoin de recourir à la guérison. Ce que je partage repose donc surtout sur ce que d'autres enseignent sur ce sujet, et je mentionnerai d'ailleurs quelques-uns de leurs enseignements en cours de route, afin que chacun puisse en profiter. Je raconte également comment je me suis guéri moi-même d'une maladie de Lyme très invalidante, en appliquant les principes spirituels divins dont je vais vous parler. La guérison divine est une chose très simple à mettre en œuvre, à condition de partir sur les bonnes bases. Beaucoup de gens entretiennent une relation toxique avec le monde, avec leur religion et même avec leurs certitudes! C'est un chemin semé d'embûches et qu'il faut défricher. Alors, préparez-vous, car vous risquez d'être un peu secoué…
1. Généralités
2. Il faut aller chercher la guérison
3. La maladie s'introduit par une brèche
4. Ce sont des squatteurs malveillants
5. La vie et la santé doivent être approchées de la même manière
6. Le Jésus qui guérit est différent de celui de la tradition
7. La maladie est l'attaque d'un ennemi.
8. La maladie nous contamine par nos yeux et par nos oreilles
9. Il faut changer de refrain
10. Réparer les brèches
11. Les empêchements à la guérison:
12. L'offense
13. L'onction et la «bénédiction de Toronto»
14. Amour liquide contre Vérité et Esprit
15. The Courts of Heaven
16. La Reine du Ciel
17. L'antisémitisme
18. L'orgueil nous prive du pain des enfants
19. Quels sont les fondements bibliques de la guérison?
20. D'où vient le nom «Jésus» ?
21. D'où provient notre droit à la guérison ?
22. En résumé
23. Comment j'ai pu guérir d'une maladie de Lyme chronique.
• Divers enseignements et témoignages de guérison sont en lien
Nous vivons au milieu d'une situation de guerre. L'enjeu du conflit, ce ne sont pas tant les réserves de pétrole, ou le communisme, mais c'est surtout le contrôle des populations—c'est notre identité en tant qu'hommes qui est en jeu. A l'égard de ce monde qui a été détourné par un ennemi commun, Dieu reste pour le moment un chef de guerre. La santé physique et la guérison ne nous viennent pas de petites fleurs bleues flottant sur l'eau d'un coquillage et des vapeurs d'encens, mais elles s'inscrivent dans une réalité de guerre à laquelle il n'est pas possible d'échapper. Notre combat consiste à reconnaître et à défendre une identité. Sommes-nous fils et filles de Dieu et lui appartenons-nous? Ou sommes-nous des pions que le diable déplace à leur insu sur le grand échiquier ? Nous appartenons à ce monde, à une famille d'hommes, à un pays, une culture, une identité. L'homme ne se considère pas au départ comme un orphelin. Avoir une identité nous permet de vivre en société. Mais cette identité est secondaire, et tant que nous n'aurons pas retrouvé notre appartenance spirituelle, nous serons ces enfants perdus, à la recherche de nos véritables parents et d'une identité permanente. C'est d'ailleurs au niveau de cette appartenance que se joue la lutte menée par les courants politiques, ou par la religion, la culture, les modes et tout ce qui s'ensuit. L'homme est un être grégaire et n'est souvent pas très regardant sur les moyens d'assurer sa survie sociale. Certains se rallient aux couleurs de l'arc-en-ciel, d'autres à la camaraderie socialiste, et d'autres encore à la fraternité islamique. Vivre dans ce monde génère donc un conflit permanent entre des forces et des influences qui sont souvent en opposition et qui cherchent à s'emparer de notre attention. A l'instar de ce qui se passe en Iran, le monde entier a été accaparé par un gouvernement ennemi de Dieu, ennemi de l'humanité, et cet ennemi n'est pas simplement le communisme ou l'Islam. Jésus lui même l'a dit: le monde est soumis à celui qu'il appelle «le prince de ce monde de ténèbres». Paul dit, dans Éphésiens 6:12-13: «Car nous n'avons pas à lutter contre la chair et le sang, mais contre les dominations, contre les autorités, contre les princes de ce monde de ténèbres, contre les esprits méchants dans les lieux célestes. C'est pourquoi, prenez toutes les armes de Dieu, afin de pouvoir résister dans le mauvais jour, et tenir ferme après avoir tout surmonté.» Si nous ne pouvons pas échapper à cette réalité, nous pouvons en revanche acquérir une certaine liberté en nous affranchissant sur le plan spirituel.
Jésus a dit cette phrase bien connue, dans Luc 19:10: «Car le Fils de l'homme est venu chercher et sauver ce qui était perdu». C'est en réalité sa mission. Ailleurs dans le Nouveau Testament, dans Luc 15, il parle d'une brebis, unique qui s'était égarée loin de son troupeau et que le berger va rechercher sans relâche et avec peine, jusqu'à ce qu'il l'ait retrouvée. Il appelle alors tous ses voisins et ses amis et il les invite à se réjouir avec lui, et sous-entendu, avec ce frère ou cette sœur qui étaient perdus et que l'amour de Dieu a su rejoindre en leur rendant leur appartenance à la famille de Dieu. Jésus dit également que cette joie est contagieuse au point qu'elle se communique au ciel invisible des anges, qui s'en réjouissent également, puisqu'ils ont travaillé dur à ce sauvetage. Pour pouvoir être trouvé par Jésus, il faut cependant commencer par admettre que l'on s'est perdu. Accepter l'amour d'une figure paternelle sincère et rassurante, il faut bien l'admettre, peut être difficile pour certains. Les hommes forts et paternels n'ont plus la cote de nos jours. La vindicte populaire socialiste les qualifie facilement de pédophiles, ou de fascistes. Cela montre à quel point le diable est étranger à l'amour. Il abhorre absolument Dieu, le Père aimant. L'éducation libertaire ne nous prépare pas aux réalités du monde du travail, ou simplement à celui des adultes, et beaucoup sont déçus et se découragent. Tous n'ont pas eu la chance de grandir en étant entourés d'un père et d'une mère attentifs et concernés, et même dans le meilleur des mondes, les blessures de l'âme sont inévitables. Jésus avait été annoncé par le prophète Esaïe en ces mots:
Nous sommes faits pour être entourés par l'amour d'une famille et d'une fraternité, et pour progresser dans la joie de connaître Dieu. Hors de ce contexte, nous souffrons. Les stress peuvent être dus aux carences affectives, à la solitude, aux difficultés de relation et de communication, aux pressions et aux exigences de la société, au rejet, réel, acquis ou imaginé. Et la maladie physique ou le désordre mental, sont d'une manière générale l'expression d'un stress devenu trop lourd à porter et qui a fissuré notre confiance en Dieu et notre identité. Quelque-chose s'est alors glissé dans cette faille et y a fait son nid. Ceci va peut-être révolutionner votre conception «pasteurisée» des choses, mais les maladies et les infirmités ont une origine spirituelle. Il faut l'envisager comme une forme de parasitisme spirituel si nous voulons effectivement pouvoir en guérir, et pas simplement calmer temporairement des symptômes qui vont se déplacer vers un autre endroit du corps. Le pasteur Curry Blake, que je considère comme une autorité en la matière, enseigne que nous devons nous adresser à la maladie comme a une personne, en la dissociant de la personne affectée.
L’univers a horreur du vide, nous dit-on. Je ne sais pas si c'est vrai pour tout, mais Jésus lui-même nous a prévenus que si nous sommes une maison vide, décorée et attirante, des squatteurs vont certainement vouloir venir s'y installer (Matthieu 12:45). La solution est de ne pas laisser la maison vide, mais d'y inviter le Seigneur et sa parole. Si la maison est éclairée, pleine de Dieu, si nos objectifs sont les siens, les esprits errants n'auront pas l'intention d'approcher. Et ce qui s'applique à un individu s'applique également à une société, à un pays.
Il y a une paire d'années, j'avais écrit un article intitulé: «N'adoptez pas un dragon». De l'approche que nous avons de la maladie va dépendre notre résolution à en guérir. Un esprit partagé n'obtiendra rien de la part de Dieu, nous avertit Jacques (Jacques 4). Les animaux de compagnie ne sont pas tous de bons compagnons pour l'homme. Certaines personnes leur attribuent un rôle et une identité qu'ils devraient réserver à un autre être humain. Beaucoup de gens souffrent de solitude, mais l'animal n'est pas le vis-à-vis que Dieu a créé pour l'homme et pour la femme, ce vis-à-vis étant en réalité d'autres êtres humains remplis de Dieu. Certains s'entourent d'animaux peu recommandables—des partenaires dangereux. Un dragonnet mignon peut attirer la sympathie. —«Je vis avec «ma» maladie et elle m'apprend beaucoup de choses». «J'ai mon problème de boisson. C'est une compagne exigeante mais la solitude serait pire. Au moins au café je peux voir du monde». «Je vais régulièrement faire des check-up pour savoir si tout est OK et si «mon» cancer n'a pas progressé, si ma thyroïdite, mon cholestérol et mon diabète restent sous contrôle». «Mon» médecin me rassure»… Si «notre» maladie devient notre identité—celle qui nous permet de trouver du réconfort auprès des médecins ou de manipuler notre entourage—, la guérison sera mal emmanchée. Sans trop de bruit, le petit dragon va grandir et va finir par nous dévorer.
Un des cours les plus importants que propose Curry Blake s'intitule «le Renouvellement de votre Entendement». Cette idée est tiré de Romains 12:2 — «Ne vous conformez pas au siècle présent, mais soyez transformés par le renouvellement de l'intelligence, afin que vous discerniez quelle est la volonté de Dieu, ce qui est bon, agréable et parfait». Curry Blake, met l'accent sur le besoin de se départir des mauvaises conceptions, ce qu'il appelle les «vaches sacrées» lorsque ces conceptions sont transmises par le milieu religieux. Un autre aspect important de son enseignement concerne la connaissance de son ennemi. L'ennemi est d'autant plus impressionnant qu'il reste mystérieux, mais être dévoilé le rend vulnérable. La Bible dit qu'il rôde «comme» un lion rugissant, cherchant qui il pourra dévorer. La proie signale sa vulnérabilité en prenant la fuite face au rugissement. Car en réalité, même le chrétien le moins expérimenté est capable de le vaincre. De même, nous devons nous rappeler que Dieu n'est pas «comme» un lion rugissant, mais il est un lion à part entière. Il bénit qui il veut et déchire et jette en enfer qui il décide. Dieu parle et la chose s'accomplit. Et contrairement à ce qui se passe avec son ennemi, rien ne peut s'opposer à sa volonté. Mais la chose la plus formidable, c'est que Dieu a mis cette puissance à la dispotion de ses enfants, pour le bien. «La mort et la vie sont au pouvoir de la langue, et celui qui l'exerce en mangera les fruits» (proverbes 18:21).
D'une manière générale, nous sommes beaucoup trop faibles à l'égard de la maladie et des autres problèmes d'ordre spirituel. Si nous ne savons pas adresser ces problèmes de la bonne manière, nos problèmes vont rabattre les oreilles et peut-être se dissimuler, le temps que nous nous soyons fatigués. Curry Blake dit qu'il invite parfois les personnes qui ont une attitude trop désinvolte à l'accompagner dans un service d'oncologie où sont traités des enfants. Jésus s'est fâché tout rouge, lorsque ses disciples sont revenus en lui disant qu'ils n'avaient rien pu faire pour un enfant épileptique, les traitant de génération incrédule et perverse. Jésus ne s'est d'ailleurs pas laissé impressionner par cette démonstration ni par aucune manifestation démoniaque. On peut imaginer qu'il a mis le ton qu'il fallait lorsqu'il a ordonné à l'esprit de quitter l'enfant—le ton, et surtout l'autorité. D'ailleurs, on disait de Jésus: «Qui est donc ce type, qui commande aux esprits impurs et ils lui obéissent?». Et la foule l'écoutait «parce qu'il parlait comme ayant autorité, et non pas comme leurs prêtres et leurs docteurs de la loi». Jésus a dit que certains démons ne sortent que par la prière et par le jeûne. Il ne s'agit pas, comme beaucoup l'ont pensé, de prier et de jeûner pour qu'une personne malade ou tourmentée soit délivrée par Dieu. Mais il s'agit plutôt d'acquérir dans le jeûne et la prière, la détermination nécessaire à rester aux commandes lorsque ce genre de situation se présente. Vous avez peut-être remarqué que je ne relaie pas beaucoup d'enseignements francophones. Je suis le premier à le déplorer, mais généralement parlant, le monde religieux francophone est pédant et complaisant—peut-être le suis-je également. Jésus, lui, en avait dans le pantalon si vous me permettez cette expression en usage dans le monde anglophone. Paul était un faux calme. Il s'appelait autrefois Saul—celui qui exige. Les sept fils de Scéva tentèrent de l'imiter, dans Actes 19, pour un exorcisme qui se solda pour eux par une belle déculottée. Paul était, selon ses propres dires, peu impressionnant en personne. Mais il savait démontrer l'autorité de Jésus Christ lorsqu'il le fallait. Lorsque cette vipère lui mordit la main, il se contenta de la secouer dans le feu et il n'y pensa pas plus longtemps. Le chrétien ne se fonde pas sur sa propre autorité, ni même sur sa sagesse. «C’est moi, en effet, qui vous donnerai des paroles qu’aucun de vos adversaires ne pourra réfuter, et une sagesse à laquelle personne ne pourra résister», a promis Jésus.
Curry Blake insiste sur le fait que nous n'avons pas à accorder à la maladie une quelconque légitimité. La maladie est un ennemi, et elle doit être adressée et traitée comme telle. Si nous lui avons donné des droits, nous devrons reprendre notre liberté, parfois en sciant la branche sur laquelle elle a fait son nid—en changeant nos habitudes, en confessant et en abandonnant nos péchés et ceux de nos ancêtres. Une fois délivrés de la maladie, nous devrons lui signifier que nous ne sommes plus la même personne. Le nom sur la porte a changé, le bonhomme sur lequel le péché avait ses droits est mort avec le Christ à la croix, et le nouveau locataire des lieux est appelé du nom de l’Éternel et est armé pour lui faire face.
On parle de contagion pour exprimer l'idée qu'une condition se propage d'un individu à l'autre. Lors de la crise du Coronavirus, on a vu des personnes mourir d'une simple bronchite à cause de la peur panique qui avait été générée par les média autour de cette épidémie. Les villes ou les pays où l'on a paniqué, comme Milan en Italie, on connu une véritable hécatombe, tandis que d'autres endroits où le confinement n'a pas été respecté, s'en sont sortis comme d'un simple rhume. Pour vivre en bonne santé, nous devons nous préserver des insinuations faites par les statisticiens et par les compagnies pharmaceutiques qui nous matraquent de leur publicité en nous faisant croire qu'avec l'âge, les voyages et la surpopulation, les maladies et épidémies seront inévitables et qu'il faut s'y préparer. Certes, il faut s'y préparer, mais une bonne attitude est plus efficace que les vaccins. Chaque parole reçue suscite une réaction, et si nous laissons cette perspective s'emparer de nous, la fatalité défrichera un terrain que la maladie pourra ensuite coloniser avec d'autant plus de vigueur.
Les statistiques de la médecine nous annoncent que tel pourcentage des hommes et des femmes mourront d'une forme ou d'une autre de cancer, ou seront atteints de diabète, perdront la vue ou vieilliront avec des problèmes cognitifs. Bien que ces chiffres soient malheureusement avérés, nous ne devons pas y souscrire pour nous-mêmes et pour notre famille. L'épidémie se propage par une contamination, mais aussi et surtout par la peur paralysante que ces informations transmettent. Pensons par exemple à comment sont bâtis les scorpions qui représentent le cancer: ils ont ces deux pinces puissantes dans lesquelles ils maintiennent leur proie captive, et c'est la partie subjective, alors que l'injection du poison fatal provient de leur queue. Et il est d'ailleurs question, dans le livre de l'Apocalypse, de scorpions démoniaques, déferlant sur le monde. Mais nous ne nous identifions pas à cette masse de la population qui vit dans l'ignorance de Dieu et qui se laissera opprimer par les esprits démoniaques. Ceux qui marchent avec Dieu doivent adopter un autre refrain:
Lorsqu'on vit dans la présence de Dieu, on ne redoute pas les mauvaises nouvelles. La maladie ne nous approche pas, car Dieu nous en préserve, et son Esprit nous permet de dominer sur elle. La parole de Dieu est efficace et puissante pour nous protéger et nous guérir. Ceci ne veut pas dire que vous ne deviez pas faire vos check-up de temps à autre si vous en ressentez le besoin, mais choisissez de préférence des procédures qui ne mettront pas votre intégrité physique en danger. Nous n'avons pas le droit de détourner les gens de la médecine. Ce serait une attitude considérée comme irresponsable et criminelle si ces gens venaient à tomber gravement malades pour être passés à côté d'un problème, et peut-être à mourir. Mais nous avons le droit—pour l'instant—d'avoir des convictions personnelles à ce sujet et de les faire respecter. Chacun doit prendre sa santé en main, en vivant et en s'alimentant d'une manière saine, et en cherchant Dieu. Dieu peut d'ailleurs utiliser la médecine, et il le fait. Toute bonne science nous vient de lui, et comme le dit le pasteur Curry Blake: les médecins sont là pour nous maintenir en vie, le temps que nous ayons pu comprendre comment guérir en devenant matures dans la foi.
C'est une chose que même les oncologues qui ne croient pas particulièrement en Dieu ont remarquée. Ils vous diront qu'une faiblesse de caractère est relativement commune chez beaucoup de leurs patients. Une forme de fatalisme, une tristesse ou du défaitisme. Si vous êtes triste ou endeuillé, n'ouvrez pas la fenêtre à la maladie. Si vous montrez une faiblesse à votre adversaire, il ne va pas venir à vous pour vous cajoler, mais il va s'en servir pour vous nuire. Le voleur ne vient que pour dérober, égorger et détruire, prévient Jésus. Il y a quarante voleurs dans la fable d'Ali Baba, et les maladies en sont. Vous savez ce qu'est une brèche. On dit d'un navire qu'il a heurté un écueil et que celui-ci a ouvert une brèche dans la coque par laquelle l'eau s'est engouffrée, et le navire a sombré. Satan sait mettre des écueils sur notre route. Le sentiment de rejet, une humiliation, l'impuissance, la souffrance de perdre un enfant, le fait de ne pas être marié à trente ans, un divorce ou le deuil prématuré d'une épouse ou d'un mari, sont autant d'exemples de privations qui peuvent être ressenties cruellement sur le temps. Dieu le sait, et il nous invite à ne pas considérer ces choses comme une privation, mais comme un jeûne. Jeûner, c'est se priver volontairement d'une chose légitime et sensée nous nourrir, pour la remplacer par une nourriture plus enrichissante, trouvée en Dieu. «Faire la volonté de mon Père est ma nourriture», disait Jésus. Il disait aussi que renoncer au mariage était sa préparation pour le grand mariage qui aurait lieu dans le Royaume de Dieu. Et Jésus nous promet de remplacer les choses auxquelles nous aurons renoncé, ou celles que les sauterelles auront dévoré, déjà dans cette vie-ci, et durant le Millénium qui suivra. Il promet en outre de nous en donner plus que nous ne pourrions l'imaginer.
Il y a plus de joie à donner qu'à recevoir. Jésus nous invite à nous faire des amis avec les richesses injustes de ce monde—celles auxquelles nous renoncerions au profit d'une vie consacrée—afin que nous soyons entourés d'amis dans le monde qui vient. Vous comprendrez qu'il ne s'agit pas d'acheter des amitiés, mais de soutenir, sans rechercher pour soi une compensation immédiate, des personnes dans le besoin, ou dans leur effort à faire lever la pâte pour le Royaume de Dieu. Le Royaume de Dieu, ce n'est pas le manger et le boire, et ce n'est pas l'or et l'argent non plus. Par contre, les amis et les personnes que notre témoignage et notre aide concrète auront aidées à faire un pas en direction de Jésus, seront notre couronne de gloire dans la vie éternelle.
Il n'y a en principe aucun obstacle insurmontable à la guérison au nom de Jésus, pour autant que la personne qui apporte la guérison possède la foi nécessaire pour apporter cette guérison à la personne malade. Mais il existe de nombreuses distractions et situations conflictuelles dans lesquelles les personnes sont empêtrées, et je vais en mentionner quelques-unes.
Dans plusieurs passages des Évangiles, comme Matthieu 6:14, ou Matthieu 18, Jésus nous invite à ne pas être offensés. L'offense n'est pas une fatalité mais un choix. Le pardon n'est pas naturel, mais c'est une attitude que nous devons apprendre à cultiver. Il faut pardonner et panser les blessures sans attendre. Selon Jésus, il serait mal venu de vouloir garder rancune ou de l'amertume, alors que Dieu a effacé notre ardoise pour ce qui nous concerne. Certaines maladies sont en lien direct avec l'envie, avec l'amertume, avec le ressentiment et la colère. Le pardon, c'est la guérison. Régler un problème compulsif de colère peut être difficile, et effectuer une démarche concrète de restitution, même si dans le fond vous savez que vous aviez raison, permet de reprogrammer nos sentiments. Un petit cadeau ne tuera que votre orgueil et vous vous en sentirez beaucoup mieux.
La Bible affirme que la malédiction sans cause n'aura pas d'effet. Mais si nous voulons garder rigueur, nous permettrons à la malédiction de se poser sur une branche de notre existence et d'y faire son nid. Les esprits mauvais nous contrôlent de cette façon, en venant obséder nos pensées de ce qui nous a blessés. Et si nous n'y prenons pas garde, notre vie pourrait bientôt ressembler à un de ces arbres remplis de corbeaux ou de chauve-souris des tropiques, celles qui dévorent les fruits. Lever régulièrement les bras au ciel et louer Dieu (c'est du reste l'origine du mot Juif), bénir ceux qui nous maudissent, permet au vent chaud de son amour de déloger les oiseaux.
Et n'oubliez pas de vous pardonner à vous-même! Si Dieu a jugé bon de nous bénir, pourquoi nous maudirions-nous ? Le commandement de Dieu est d'« aimer son prochain comme soi-même ». Certains ne se pardonnent jamais d'avoir agi si stupidement ce jour fatidique de la fin de leurs études. Ou d'avoir cru à un mensonge, ou d'avoir accepté l'amitié de quelqu'un qui les a humiliés. Ou tout simplement à cause de l'apparence de leur nez dans le miroir, ou de leur physique peu avantageux, de leur manque de caractère ou de leur teint. Des pasteurs pensent que ceux qui maudissent une partie de leur corps finissent par être malades à cet endroit précis. Mais que dit la parole de Dieu ? David dit dans le Psaume 139 : « Je te loue de ce que j'ai été fait avec respect et admiration et de ce que je suis une créature si merveilleuse; tes œuvres sont admirables, et mon âme le reconnaît bien. » David était-il un surhomme ? Probablement pas. En réalité, il était décrit comme un rouquin au visage d'enfant lorsqu'il affronta Goliath. D'ailleurs, Goliath le maudit, affirmant pouvoir l'écraser comme un moucheron. Mais David puisait sa confiance en lui dans la Parole de Dieu, qui souligne notre valeur unique et notre nature divine. « Créé avec respect et admiration » signifie être unique, exceptionnel et complexe. Dieu vous voit comme un chef-d'œuvre unique et comme un puissant guerrier lorsque vous suivez sa volonté. Allez-vous le traiter de menteur ? « Oh, mais ce n'est pas ce que je vois quand je me regarde dans le miroir. Je vois un rien du tout, ou quelqu'un qui ressemble vaguement à ma mère ou à mon grand-père.» Et alors ? Si nous avons la capacité de parler ou d'écrire, cela suffit pour témoigner de Jésus. Ce que nous sommes n'est pas ce que nous deviendrons. La Parole de Dieu dit que personne n'a vu ce qui sera révélé lors de la venue du Fils de l'homme, lorsque nous serons transformés en un instant en quelque chose qui fera pâlir d'envie les plus grands. Commencez à vous bénir comme David l'a fait. Trop de gens souffrent des malédictions qu'ils se sont infligées, et cela conduit généralement à la maladie, voire à la mort. Ayez une attitude raisonnable envers vous-même. Dites quelque chose comme : « Bonjour, enfant béni. Tu n’es peut-être pas encore ce que tu seras un jour, lorsque le Seigneur accomplira sa promesse envers toi, mais sois patient! Puisqu'il est avec toi, passe une merveilleuse journée avec ton Sauveur bien-aimé, et que toutes les personnes que tu rencontreras aujourd’hui soient bénies elles aussi. »
Lorsque j'ai fait mes premières armes en tant que jeune chrétien, on enseignait beaucoup sur l'onction, mais à des fins rédhibitoires. Il fallait avoir reçu une onction particulière pour «opérer dans les dons de l'Esprit», et notamment pour prier pour les malades. De plus, il était inutile de vouloir prier pour la guérison d'une personne si vous n'aviez pas reçu une révélation particulière concernant cette guérison—ce qu'ils appelaient le «rhéma». Je me suis dit: «tant mieux». A l'époque, j'avais d'autres centres d'intérêt. Et même si j'avais pu voir un petit miracle se produire sous mes mains dans le cadre familial, une voisine frappée d'une maladie incurable des reins était décédée malgré nos prières et celles de toute l'église, en laissant trois jeunes enfants et un mari désormais seul pour s'en occuper. Ce fut une première déception et elle fut suivie de beaucoup d'autres.
Tirant parti du manque de résultats observé dans de nombreuses églises, certains, principalement au sein d'un mouvement appelé la Nouvelle Réforme Apostolique (à ne pas confondre avec TLR, la Dernière Réforme), enseignent qu'il est nécessaire d'avoir reçu une onction spéciale. Cette onction est parfois appelée la « bénédiction de Toronto ». Ce mouvement est issu d'un important mouvement de renouveau chrétien charismatique qui a débuté en janvier 1994 à l'église Vineyard de l'aéroport de Toronto (aujourd'hui Catch the Fire Toronto). Il était caractérisé par des «effusions du Saint-Esprit» provoquant une adoration extatique, des rires incontrôlables, des « rires sacrés », des pleurs et des manifestations physiques comme des chutes (« terrassés par l'Esprit ») ou des cris d'animaux. Mais personne de sensé ne devrait désirer cet esprit après avoir observé le « baptême de feu », un rite d'initiation durant lequel tous sont saisis d'une sorte d'hystérie collective les poussant à se comporter comme des animaux, puis à se rendre sur les tombes d'anciens prédicateurs pour « absorber une onction » et accomplir d'autres pratiques similaires. Beaucoup s'accordent à dire qu'il s'agit d'un esprit démoniaque lié à la Kundalini, et qu'il est désormais actif au sein du mouvement international de l'Église Bethel, après avoir influencé le mouvement Parole de Foi aux États-Unis.
Cependant, tout ce bruit autour des onctions n'a aucun fondement biblique, ou alors ce sont des idées fausses issues d'interprétations—ce que Curry Blake appelle «les vaches sacrées». En réalité, il n'y a qu'une seule condition à remplir pour reproduire les choses que Jésus a faites, et c'est de recevoir Jésus en soi—de recevoir son Saint Esprit et de grandir dans la connaissance de sa parole tout en mettant la parole en pratique. «Son onction nous enseigne toute chose». Et plutôt que d'attendre une hypothétique révélation supplémentaire, Jésus nous invite à agir sur la base de la simple foi en la parole qui nous est connue, et poussés par la compassion que son esprit génère en nous. «Tout ce que vous demanderez en mon nom, je le ferai», promet-il. Alors, si mon expérience personnelle a été calamiteuse jusqu'ici, peut-être en raison de mes réticences, je sais que d'autres voient des résultats beaucoup plus encourageants, et ceci me pousse à ne pas vouloir abandonner cette voie.
L'une des premières expériences que j'ai faite avec Dieu, vers l'âge de dix ans, fut ma première communion. En réalité, j'en fus pour une surprise! Je n'avais rien pu ressentir au cours de la cérémonie à l'église, et j'étais déçu. Cette présence de Dieu qui m'avait été vantée ne s'était pas faite ressentir. Mais dans la nuit qui a suivi, j'ai été visité par le diable lui-même. J'ai d'abord été très effrayé par son aspect. Mais «l'ange» m'a rassuré et m'a fait me sentir bien. J'étais désormais un catholique à part entière, accepté, bon et méritant. Je n'ai compris ce qui m'était arrivé que bien des années plus tard, lorsque j'ai entendu des chrétiens issus d'un tout autre milieu parler d'un baptême «d'amour liquide». Oui, le diable sait imiter Dieu, même dans ce domaine. Il m'a ensuite fallu me délivrer moi-même de ce que j'ai ressenti au moment où il s'est manifesté, comme une camisole de force électrique, et qui était un esprit de contrôle.
J'avais entre-temps appris à reconnaître la véritable présence de Dieu, celle, libératrice, de l'Esprit de vérité, qui se manifeste par exemple lorsqu'il nous révèle la Bible.
Popularisée dans les milieux de la New Apostolic Reformation, la théorie des "Tribunaux du Ciel" (Courts of Heaven) de Robert Henderson, est une approche de la prière et de la spiritualité qui conçoit le royaume spirituel comme une salle d'audience légale, où des verdicts sont rendus. Selon Henderson, la prière n'est pas seulement un combat spirituel, mais une procédure juridique dans laquelle les croyants présentent des requêtes devant Dieu en tant que Juge, pour obtenir des percées et annuler des accusations légitimes du diable. Cette théorie peut apparaître comme utile, surtout si l'on est imprégné des concepts de l'Ancien Testament où la comparution devant les prêtres, représentant Dieu était nécessaire pour faire établir l'innocence d'un individu, ou sa guérison. Job fut également accusé devant Dieu par Satan. Mais Jésus ayant accompli la loi et satisfait ses exigences, ces choses ont été remplacées. En réalité, en regard de la Nouvelle Alliance, cette théorie est une pure complication destinée à enrichir ceux qui en ont fait un fonds de commerce. Cette doctrine minimise l'œuvre accomplie par le Christ à la croix. En remplaçant la simplicité et la puissance de la grâce par un système de mérites juridiques, elle devient un empêchement à guérir.
Jésus dit que la liberté vient de la révélation de la vérité. «Vous connaîtrez la Vérité et la vérité vous rendra libres». Le Saint Esprit est Celui qui nous révèle la vérité, qu'il s'agisse de l'origine des malédictions ancestrales, d'un péché caché ou de toute autre chose. Il n'est pas nécessaire de demander une audience devant le tribunal de Dieu, ou de Satan en l’occurrence, et c'est d'ailleurs une chose que je déconseillerais fortement au vu de notre passif. Il faut simplement accepter le fait que nous sommes passés de l'ancien régime au nouveau, et permettre au Saint Esprit de mettre en lumière ce qui se cache dans l'obscurité de notre oppression, ou derrière notre maladie, et la lumière de Jésus fera le reste. Il n'est pas nécessaire de comprendre tout ce qui s'est passé dans notre vie et dans les générations dont nous sommes issus, pour être délivré et guéri. Marcher avec Jésus, c'est marcher dans la lumière (Jean 12:35). Les démons ne peuvent pas rester dans la lumière. Je me souviens avoir été délivré simplement en écoutant une prédication à la radio. La parole avait mis en lumière une ombre, et comme poussée par un souffle invisible, l'oppression est partie, même si je n'ai pas su de quoi il s'agissait ni d'où cela provenait. La même chose m'est arrivée à deux reprises en lisant des livres chrétiens. Prier entre chrétiens spirituels peut aussi nous aider dans ce sens. La prophétie et les paroles de connaissance, accordées par le Saint Esprit, sont un moyen puissant de mettre en lumière ce qui nous retient, et je raconte ailleurs comment j'ai été guéri miraculeusement d'une blessure au dos au travers d'une parole de connaissance qu'un prédicateur reçut de la part de Jésus. La prière dans les langues de l'esprit, c'est à dire dans une langue qui contourne notre intelligence et nos limitations, est également très efficace.
J'ai côtoyé des personnes malades qui croyaient au dogme de la Vierge Marie, médiatrice entre Dieu et les hommes. J'ai tenté de prier pour ces personnes, sans résultat. D'autres personnes plus aguerries ont prié pour elles, sans plus de succès. Elles-mêmes ont continué à prier la Vierge de les guérir, et certaines ont fait un pèlerinage à Lourdes. Elles n'ont fait qu'aller plus mal et sont finalement décédées. En réalité, cette croyance en une médiatrice placée entre Jésus et nous, est anti-biblique. La Vierge n'est pas Dieu, et nous l'avons placée dans une position qui fait d'elle un empêchement à recevoir ce que Jésus a déjà accompli pour nous. Au lieu de favoriser notre guérison, cette croyance nous maintiendra malades. Cette Vierge, que nous appelons la Madone, Notre Dame, ou la Reine du Ciel, n'a en réalité rien en commun avec la mère de Jésus, mais il s'agit d'une divinité ancestrale issue du monde païen. Il s'agit d'un esprit séducteur qui, une fois de plus, s'empare de la vie des gens en les trompant sur le plan émotionnel.
D'ailleurs, Jésus l'explique très clairement dans sa lettre à l'église de Thyatire, dans Apocalypse 2, où il déclare avec serment que ceux qui s'adonnent au culte de la Reine du Ciel, et qui y sont poussés par un esprit de Jézabel, souffriront. Jézabel est le nom donné à un esprit démoniaque à l'origine phénicien. La reine qui portait ce nom introduisit le culte de la Reine du Ciel en Israël, au temps du Roi Achab. Elle fit tuer les prophètes de Dieu, ce qui montre bien que la croyance est incompatible avec la foi judéo-chrétienne. La même chose se produisit plus tard dans l'église chrétienne catholique, avec les mêmes conséquences. Non seulement cet esprit rend les gens malades et les maintient souffrants, mais il apporte avec lui une malédiction de mort. Et ceux qui lui ouvrent la porte souffriront également la peine de voir mourir leurs enfants, nous prévient Jésus. De nombreux cas de maladie mentale sont liés à cette coutume pratiquée par les parents. C'est très sérieux! Satan apparaît dans la Bible comme un ange de lumière. Ne laissons pas quelques apparitions et des miracles prodigués au compte-goutte nous égarer loin de la foi simple et efficace au Fils de Dieu, qui nous accueille tous, et sans reproche. De la même façon, la souffrance peut aussi devenir une idole. Elle ne nous sera d'aucune utilité pour gagner un mérite quelconque auprès de Dieu. Les seules souffrances qu'il reçoit sont celles que nous endurons pour faire avancer son royaume. La maladie ne fait pas partie de son royaume mais c'est une souffrance infligée par Satan. Le dolorisme sous ses multiples formes, et l'Islam en est une, est une pensée déformée qui voudrait nous faire envisager la maladie et les diverses souffrances que nous nous infligerions, comme une façon de grandir, et un moyen d'acquérir des mérites auprès de Dieu. Le seul mérite que nous puissions montrer à ce niveau-là serait celui de savoir prendre autorité sur la maladie et de bannir cette souffrance au nom et par le précieux sang de Jésus.
C'est sans doute le secret le mieux gardé par Satan. L'antisémitisme est l'une des causes principales de malédiction, de maladie, de régression et de mort. Ceux qui se laissent aller à mal parler du peuple du Dieu de la Bible, c'est à dire des Juifs et d'Israël, et par extension des chrétiens, ne prospéreront pas, mais ils verront leur race s'éteindre et être effacée de la terre. Ceci est dû a un principe spirituel que Dieu a établi dans le but de faire prospérer ceux qui honorent son nom et qui servent son projet de rétablir un monde harmonieux sur la base de ses principes, tout en affaiblissant ceux qui sont ses ennemis. Dieu cherche ainsi à ouvrir les yeux de tous les hommes pour qu'il fassent le bon choix. Si vous demandez aux musulmans pourquoi ils viennent s'installer en occident, beaucoup vous répondront qu'ils aiment notre liberté, notre prospérité et la sécurité que nos pays peuvent leur offrir. Beaucoup n'aiment cependant pas les occidentaux. Mais venant eux-mêmes de pays maudits, ils savent reconnaître les fruits de la bénédiction. Encore faut-il qu'ils en reconnaissent la source. Les chrétiens héritent avec le peuple juif de la prérogative d'être des peuples favorisés par Dieu. Dans la mesure où nous honorons Dieu, Dieu se charge de nous faire prospérer tout en nous protégeant. Le communisme et l'Islam n'ont jamais su faire prospérer les pays qui ont adopté ces idéologies. Ces pays doivent vivre dans une transfusion permanente de ressources et de savoir provenant de pays bénis par Dieu. Ils doivent réduire leur peuple en quasi esclavage, ou alors ils périclitent. Le modèle socialiste n'est pas durable, et les pays qui ont une politique dite sociale et qui sont cités en exemple, sont tous des pays qui ont une forte économie de marché qui leur permet de prendre en charge la santé par exemple, et les impôts y sont au prorata de l'aide sociale. L’islam, surtout radical, c'est carrément la désolation. Cette politique a pour but la destruction. Comment une nation de sept millions de Juifs résiste-t-elle à quatre cent millions de musulmans, rejoints maintenant par l'alliance communiste-woke occidentale, dont une partie majoritaire souhaite la destruction des Juifs et des chrétiens ? Tous les musulmans ne sont heureusement pas de cet avis, et il reste des gens sensés parmi les libéraux, comme il y a aussi des fous qui se revendiquent de droite. Pourtant, il est difficile de ne pas envisager que le peuple de Dieu puisse bénéficier d'une aide invisible. Ouvrons les yeux sur ce qui se passe! Même sans être foncièrement antisémite, le fait de refuser la destinée particulière des gens de la Bible nous privera de certaines bénédictions, et dénigrer leur identité va nous placer dans le collimateur d'une malédiction. A bon entendeur…
Une rencontre énigmatique est relatée dans les évangiles, dans Matthieu 15 et Marc 26. Une femme grecque, syro-phénicienne d'origine, vient supplier Jésus de chasser un démon hors de sa fille. Si vous m'avez bien suivi, vous savez qu'il s'agit selon toute probabilité d'un esprit de Jézabel. Jézabel est un esprit fier et dominateur. Jésus semble vouloir résister à la demande de cette femme, en lui répondant que la délivrance et la guérison sont le pain des enfants, c'est à dire des juifs, et qu'en tant qu'étrangère à l'alliance, elle est considérée comme un chien et elle doit maintenant attendre son tour. J'en connais plus d'une qui auraient très mal pris la chose. Mais elle s'humilie devant lui en disant: «Oui, Seigneur, lui répondit-elle, mais les petits chiens, sous la table, mangent les miettes des enfants. Alors il lui dit: à cause de cette parole, va, le démon est sorti de ta fille». Cette femme a passé le test que beaucoup de personnes—hommes et femmes—qui sont affectées d'un esprit de Jézabel, un esprit qui sévit dans la génération contemporaine, ne passeront pas. La principale leçon de cette histoire, c'est cependant que la guérison est le pain des enfants et qu'elle n'est pas un privilège réservé à quelques élus.
Dès les premières lignes du livre de la Genèse, on apprend que Dieu distingue tous les animaux de la terre, de l'homme, auquel il confie une tâche particulière, et une responsabilité avec l'autorité qui l'accompagne. Il termine son travail en affirmant que tout ce qu'il a fait est très bon.
Mais plus loin, nous apprenons que l'homme et la femme ont abandonné leur mission en raison de leur soumission à un esprit préexistant, qui est décrit comme le serpent. Ils perdent alors leur immunité et deviennent mortels, et sont désormais soumis aux aléas d'un chaos organisé contre eux, mais en réalité contre le règne de Dieu qui aurait dû s'exercer à travers eux. Dieu promet alors d'envoyer son Fils, le Messie, pour racheter l'homme de sa faute et pour le rétablir dans son autorité sur le monde. Il promet en outre à la femme que sa postérité écrasera la tête du serpent.
Le nom du Fils de Dieu a été traduit par le mot Jésus. Jésus est en réalité un sobriquet pour Yeshua, qui est lui-même une forme condensée de Yehoshua. Le nom Yehoshua (יְהוֹשֻׁעַ), d'origine hébraïque, signifie « Yahweh (Dieu) est salut » ou « Dieu sauve ». Il est composé de « Yeho » (forme de YHWH, le nom divin) et de « shua » (salut ou aide). C'est également le nom hébreu de Josué, le successeur de Moïse, qui est étroitement lié à la forme abrégée Yeshua, qui a donné « Jésus ». Que signifie le nom Yehoshua? « L’Éternel est salut » : Il souligne l'intervention directe de Dieu. Sa racine vient du verbe yasha (délivrance). Dans la pensée hébraïque, le mot sauver est pratiquement indissociable du mot guérir, et le mot guérir du mot délivrer. Dieu sauve l'homme en le guérissant des conséquences du péché et il le guérit en le sauvant de ces mêmes conséquences.
Jésus s'est incarné parmi nous il y a deux mille ans. Mais il a existé de tout temps, et l’évangile de Jean révèle qu'il était avec le Père lors de la création de notre monde, et que rien n'a été fait sans lui. L’épître aux Hébreux révèle que Jésus, le Messie, était le rocher qui a accompagné les Hébreux lors de leur traversée du désert. De ce rocher est sortie l'eau qui les a désaltérés. Son sang, versé pour nos péchés, avait été provisionné, bien qu'il ait alors été représenté par celui d'un agneau. Dans le désert, Moïse éleva un serpent sur une perche, afin que ceux qui le regarderaient soient guéris des morsures de serpents. Cette perche préfigurait la victoire du Christ sur le serpent, à la croix, une symbolique qu'il ne faut toutefois pas assimiler au mythe grec du «bâton d'Asclépios» qui symbolise la médecine.
Dieu s'est révélé dès le départ comme celui qui sauve et qui guérit son peuple. Dans Exode 15:26, Dieu déclare: «Si tu écoutes attentivement la voix de l'Éternel, ton Dieu... je ne te frapperai d'aucune des maladies dont j'ai frappé les Égyptiens ; car je suis l'Éternel, qui te guérit». Et dans Exode 23:25, il promet ceci, en échange de la fidélité de son peuple : «Alors je vous bénirai en vous donnant une nourriture excellente et de l’eau en abondance, et je vous préserverai des maladies. Il n’y aura pas dans votre pays de femme qui avorte ou qui soit stérile. Je vous ferai parvenir à un âge avancé».
La Bible enseigne que notre droit à la guérison nous a été acquis par le Christ, lorsqu'il a payé la rançon de notre captivité en souffrant à notre place. Il a enduré les lacérations, les coups et les insultes, et finalement la crucifixion, alors qu'il ne méritait aucun de ces châtiments. Il a supporté toutes ces choses parce que nous les méritions, et afin que nous puissions repartir libres, délivrés et guéris. En mourant pour nous il y a deux mille ans, Jésus a acquis le guérison et la vie éternelle, pour tous les hommes qui veulent les recevoir. Accepter le salut et la guérison, c'est honorer Jésus et c'est faire en sorte qu'en ce qui nous concerne, il ne sera pas mort pour rien. Le chapitre 53 du livre d'Esaïe décrit le parcours du Messie.
La maladie et la mort se sont immiscées dans la création de Dieu, mais elles n'y étaient pas au commencement. Le monde s'est privé de Dieu en y étant poussé par des esprits séditieux: les anges déchus. En conséquence de cette séparation, nous avons été rétrogradés du rang de fils à celui de sujets, et nous avons dû expérimenter la maladie, la mort et toutes les formes de perversion. Si Dieu parle de la maladie comme d'une menace à l'intention de ceux qui lui désobéissent, c'est parce qu'il garde le contrôle sur toute chose. Ces choses ne nous viennent pas de Dieu, mais profitent de son absence dans nos vies et de notre ignorance pour nous surprendre. Et c'est de tout cela que Jésus est venu nous sauver, en nous instruisant, en nous délivrant, et en nous rétablissant dans notre statut de fils et dans la proximité de Dieu.
Vous pourrez en apprendre plus sur le sujet en consultant ma page sur la maladie de Lyme, bien que ces informations commencent à dater. Il y a une douzaine d'années, on a commencé à parler, ici en Suisse, de la maladie de Lyme, bien que la borréliose et d'autres maladies portées par les tiques y soient plus anciennes. En même temps, les tiques se sont multipliées dans ma région au point qu'il devenait difficile de ne pas en rapporter d'une sortie en forêt. Certains parlaient même «d'épandages volontaires». Mais peut-être que la raréfaction des renards et des rapaces avait permis la prolifération des rongeurs qui sont les porteurs des nymphes de la tique. J'avais constaté, bien trop tardivement, l'apparition d'un érythème migrant important, qu'un traitement de trois semaines aux antibiotiques avait résolu. Mais du fait de mon attrait pour la photographie en forêt, de nouvelles tiques se retrouvaient régulièrement sur ma peau avec de nouveaux érythèmes, et j'ai rapidement épuisé le recours aux antibiotiques. La maladie de Lyme est très difficile à identifier une fois que les marques caractéristiques sur la peau se sont résorbées, et elle évolue alors sous la forme de symptômes. Comme tous les porteurs de cette maladie, j'étais affecté d'une fatigue constante, éprouvant de la difficulté à me concentrer, subissant des maux de tête, des courbatures et douleurs dans les articulations, dans la racine des dents, des pertes momentanées de la vision qui pouvaient arriver alors que je conduisais, et surtout, cette sensation d'être traversé de toute part par de petites aiguilles—les spirochètes de la borréliose sont en forme de vrilles de tire-bouchons. En tournant sur eux mêmes, ils sont sans cesse en train de forer leur passage dans les tissus. S'ils traversent un nerf, vous avez l'impression d'être piqué par une aiguille. Alors je prenais des produits naturels, comme une préparation que je faisais à partir des racines de la renouée du Japon, qui contiennent un resvératrol puissant. Lorsque les symptômes étaient insupportables, quelques gouttes d'un protocole à base de dioxyde de chlore, une substance très controversée mais efficace lorsqu'elle est utilisée parcimonieusement, me permettaient de retrouver un peu de quiétude. J'ai utilisé également un générateur de micro-courants du genre de ce «zappeur» mis sur le marché par la doctoresse Hulda Clark, un traitement efficace mais qui a tendance à libérer les métaux lourds comme le mercure, contenus dans nos tissus et dans nos dents, et à le remettre en circulation, avec un risque particulier pour les reins. Un médecin pratiquait des chélations pour extraire ce mercure issu de mes nombreux amalgames dentaires, et complétait ce soin par l'auto-hémothérapie. Grâce à ces précautions, je parvenais depuis plusieurs années à supporter la maladie, tant bien que mal. Mais la course en avant était sans fin, et elle aboutirait à une maladie de Lyme chronique.
J'avais commencé à écouter les enseignements de Curry Blake. Je m'y intéressais avant tout pour tenter de trouver le moyen de guérir ma compagne, qui était atteinte de Parkinson, et plus tard pour sauver un de mes enfants. Entre-temps cette maladie de Lyme s'est déclarée. Dans me vie de prière, le Saint-Esprit m'avait convaincu que je devais clarifier la situation avec ma partenaire, car nous n'étions pas mariés. Nous l'avons fait en admettant notre faute devant l'église à laquelle nous appartenions, et nous avons ensuite préservé notre amitié jusqu'à son décès. Je le mentionne parce que cette décision a eu une influence certaine sur ma guérison. Si Dieu vous montre une chose à corriger en relation à la maladie qui vous affecte, faites-le sans tarder. Mon amie n'a pas pu guérir en dépit de toutes les prières faites pour elle, mais elle a vécu plusieurs années dans une relative autonomie, avec mon soutien et grâce à une assistance. La borréliose cependant, consumait toutes mes forces et me devenait insupportable. Alors, un jour j'ai décidé que les chose avaient assez duré. Je connaissais depuis longtemps les vertus du parler en langues, pour sa propre santé spirituelle et pour la prière pour autrui. Curry Blake en parlait comme d'un moyen d'accéder à une position spirituelle de domination. Non pas sur des hommes, mais sur les esprits du monde invisible.
Jacques 5:16 dit ceci: «Confessez donc vos péchés les uns aux autres, et priez les uns pour les autres, afin que vous soyez guéris. La prière fervente du juste a une grande efficace». Le mot fervente, qui traduit ici un terme grec qui est Energeo, que l'on pourrait également traduire par énergétique ou énergisante, est le même mot qui est utilisé lorsque Jésus «opère» des miracles, ou lorsqu'il est parlé de l'action du Saint Esprit, dans 1 Corinthiens 12. Lorsque Jacques parle de la prière efficace, il parle d'une prière de puissance, voire d'une prière surnaturelle. Jésus a dit : « Depuis le temps de Jean-Baptiste jusqu’à présent, le royaume des cieux est soumis à la violence, et des hommes violents le pillent.» Puis il a ajouté : « À quoi comparerai-je cette génération ? Ils ressemblent à des enfants assis sur les places publiques, qui se diesnt les uns aux autres : « Nous avons joué de la flûte pour vous, et vous n’avez pas dansé ; nous avons chanté des lamentations, et vous n’avez pas pleuré.» Mon amie avait grandi dans le catholicisme, et bien qu'elle se soit convertie, elle avait conservé une approche trop passive des réalités spirituelles. Lorsque Jésus parle des violents, il parle de la « violence » spirituelle : Il ne s'agit pas de violence physique, mais d'une ardeur passionnée, d'une foi inébranlable et d'une volonté ferme de suivre l'Évangile malgré les obstacles. Obtenir la guérison demande parfois de se faire violence, dans sa passivité.
Curry Blake aime citer Lester Sumrall, qui fut l'un des pasteurs hors normes qui l'ont inspiré, avec John G. Lake et Smith Wigglesworth. Sumrall disait: «lorsque vous parlez et priez en langue, il y a une règle à suivre: faites-le fort et faites-le longtemps». L'église n'est sans doute pas le lieu idéal pour s'adonner à cette pratique, mais nous pouvons le faire dans un petit groupe de croyants et surtout, de manière privée, dans le secret de notre chambre, dans la forêt, et même en conduisant si l'on est à l'aise. Prier en langue produit des résultats sous la forme de rêves, de percées ou de délivrance, de clarté spirituelle ou d'une pensée prophétique. L'apôtre Paul affirmait qu'il pratiquait cette habitude plus que tous. La prière dans l'esprit permet d'adresser des problématiques et des situations dont nous ne comprenons pas tout, mais que l'esprit connaît. J'ai donc exercé ce parler en langue puissant pendant environ une heure par jour, m'adressant tantôt à Dieu dans une forme de supplication, tantôt à la maladie dans une forme de déclaration. Après le deuxième jour de ce combat spirituel, j'ai fait un rêve.
Dieu nous parle par des rêves. Et si, comme moi, vous n'êtes pas doué pour entendre sa voix, ceci nous laisse de l'espoir ! Dans ce rêve, je pédalais sur un sentier forestier, mais un petit mammifère carnassier s'est mis à me poursuivre en tentant de me mordre le pied. La bestiole n'était pas d'une espèce connue dans nos forêts, mais ressemblait vaguement à un chien viverrin, si cela avait son importance. J'ai tenté de pédaler plus vite pour la distancer, et comme je n'y parvenais pas, j'ai cessé de fuir et décidé de lui faire face. M'étant arrêté, j'ai ordonné à cette bestiole, avec toute l'autorité que j'avais pu gagner lors de mes cessions de combat spirituel dans le parler en langue et en la regardant droit dans les yeux, de cesser de me poursuivre. L'animal s'est assis, étonné, puis il a sagement filé dans la direction opposée. Je me suis réveillé à ce moment-là, en pressentant que quelque-chose s'était passé. Et en effet, les symptômes ont immédiatement disparu et j'ai pu commencer à reprendre des forces. Non seulement cela, mais je pouvais désormais m'aventurer en forêt sans craindre les tiques. Elles se retrouvent encore parfois sur mon pantalon, mais elles ne me mordent plus et semblent en être empêchées. Je ne peux que remercier Dieu de m'avoir ainsi délivré de cette maladie et de la menace de la contracter à nouveau. Lorsque Dieu dit qu'il éloignera de nous la maladie, ce n'est pas un aphorisme. Si nous lui obéissons, et si nous prenons nos responsabilités dans la domination qu'il nous a demandé d'exercer sur tout se qui a vie sur terre, Dieu nous préservera effectivement de tout ce qui peut nous causer du tort.
John G Lake MinistriesLe pasteur Curry Blake partage sa longue expérience en matière de guérison divine. Ses enseignements sont simples et pratiques, fondés sur la Bible, et supportés par de nombreux témoignages de guérison. «Vous avez reçu gratuitement, donnez gratuitement!» pourrait être sa devise.
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Le pasteur Mel Bond est d'origine amérindienne. Fort d'une longue expérience en guérison divine, il enseigne souvent comment une imagination sanctifiée permet de visualiser la guérison et comment la prière, faite de tout son coeur, porte ses fruits. Cette approche, ainsi que sa capacité à percevoir le monde spirituel, est particulièrement intéressante dans le domaine de la guérison. Pour en savoir plus, cliquez sur l'image et visitez sa chaîne YouTube.
• Miracles in Nicaragua, with Mel Bond 2016
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• How to Discern Spirits | Mel Bond on Sid Roth's
• "Pray With Your Whole Heart" — Sermon by Pastor Mel Bond
Pourquoi 95 % des chrétiens ne sont pas guérisHenry Wright a découvert la cause majeure des échecs à la guérison. Entendre ou lire une certaine vérité sur Jésus, le Messie, guérit toute maladie.
• Version longue — La cause spirituelle du cancer du sein et d'autres maladies
Il y a une différence entre la souffrance et la maladie. Face à la souffrance, on prie pour la surmonter, mais lorsqu'on est malade, on prie avec foi, on s'adresse à Jésus et on reçoit sa guérison. En tant que chrétiens, nous sommes appelés à accueillir la coupe de la souffrance, mais la maladie est une épreuve contre laquelle nous devons avoir foi. Si vous vous humiliez et acceptez la Parole de Dieu, vous aurez la foi qui vous mènera au miracle. Une foi timide parle à Dieu du problème, mais une foi profonde parle au problème de Dieu. Nous devons nous engager davantage à vivre la guérison de notre corps qu'à nous préoccuper des moyens par lesquels elle se produira.
Et si la guérison que vous attendez depuis longtemps était plus proche que vous ne le pensez ? Et si l’histoire d’une autre personne pouvait raviver votre foi ? Dans Parcours de guérison, Andrew Wommack partage des témoignages poignants de personnes ordinaires qui, autrefois, se trouvaient dans la même situation que vous : aux prises avec la douleur, luttant pour leur santé et perdant espoir. Mais leur histoire ne s’est pas arrêtée là. Vous découvrirez comment la Parole de Dieu a guéri leur corps et renouvelé leur esprit, et comment cette même vérité peut agir pour vous.
• Picture It, Then Believe — Andrew Wommack Teaching
• Healing Journeys Episode 6 — Hope Beyond Diagnosis
• Through Christ’s Finished Work You're Healed - Healing NOW with Andrew Wommack - January 2026
• God teaches You to heal Your own Deep Wounds - Andrew Wommack
Dieu guérit encore aujourd'hui | Cindy TeagardenSe tourner vers Jésus-Christ ! Jésus accomplit encore des miracles aujourd'hui, et il le fait à travers vous. Cindy Teagarden partage des histoires extraordinaires de personnes alitées guéries instantanément.
Dans ce témoignage poignant, Neresa partage les clés de sa guérison et de la vôtre. Elle affirme que tout est une question d'identité. L'identité à laquelle vous adhérez peut entraver ou favoriser votre guérison. Chrétienne attachée aux concepts de l'alliance de Moïse, sa santé s'est dégradée. Mais lorsqu'elle a pleinement compris la nature de la Nouvelle Alliance — Dieu veut votre bien-être plus que vous ne le souhaitez — et le pouvoir de la nouvelle identité qui nous est donnée pour y parvenir, la situation s'est inversée au point qu'elle n'avait jamais été en aussi bonne santé.
• My Journey from Slaves to Sons
• You’ve Been Reading This Story Wrong (It Unlocks Healing)
En 2021, Sophie a commencé à ressentir des symptômes inexplicables qui ont rapidement évolué vers des douleurs constantes, des troubles de la concentration, des caillots sanguins et des mini-AVC, la clouant presque au lit. À l'époque, elle faisait partie d'un club de cyclisme, adorait courir et menait une vie active. Sophie était désespérée face à cette situation inconnue. Après plusieurs années, on lui a finalement diagnostiqué la maladie de Lyme et d'autres complications. Chaque jour était un combat pour accomplir les tâches autrefois routinières. Souffrir de cette maladie chronique lui avait fait perdre la foi en sa guérison. Pendant la prière, elle a ressenti la présence du Saint-Esprit dans tout son corps, comme s'il la purifiat de la maladie.
Kathleen Young n'était pas une nouvelle convertie mais une femme de foi aguerrie. Atteinte d'un cancer incurable, on lui avait donné onze mois à vivre. Après la fin de son traitement, ses résultats d'examens ont stupéfié les médecins. Mais lorsque le cancer est revenu, encore plus agressif, elle a mis au point une stratégie éprouvée, incluant sa prière de purification, pour raviver la foi et favoriser les miracles dans votre vie.
• God's Healing Strategies - What God Taught Me When Fighting for My Life!
Vous avez tout essayé et vous n'êtes toujours pas guéri(e) ? Essayez le parler en langues ! — Becky Dvorak Avec son mari, David, ils sont missionnaires à plein temps depuis 1994 au Guatemala, en Amérique centrale. Fondatrice de Healing and Miracles International et de Vida Ilimitada, elle a également créé les Foyers Life Tender Mercy au Guatemala pour les enfants abandonnés, orphelins et/ou nés avec le VIH. C'est là, dans ces Foyers, que le Saint-Esprit lui a enseigné comment guérir les malades, ressusciter les morts et libérer les captifs. Et c'est de là qu'il a commencé à l'appeler à servir les nations.
• Vous luttez contre le cancer ? — Ceci renforcera votre foi en la guérison
• Pourquoi vous n’êtes pas guéri·e — Le secret de Jésus
L'anxiété est une véritable souffrance pour beaucoup. Forte de son expérience personnelle, Cait Taylor nous encourage à puiser sécurité et paix dans la parole et les promesses de Dieu.
• Comment PARDONNER (quand on n’en a pas envie)
• We Walk on Two Legs: Pray and Speak
• How Christ got Into My Family – Reinhard Bonnke
• Let’s Talk About Virus Panic
• Jésus a-t-il hérité d'une nature déchue comme nous, les humains ?
• Comment utilisez-vous votre imagination pour entendre Dieu ?
• Voici pourquoi les mots ont plus d'importance que vous ne le pensez
Consultez ma page Santé et les liens
D'autres enseignements seront ajoutés bientôt
Le mois dernier, nous avions glissé dans notre chronique du 14 mars, sur la page Amérique, l'idée que Dieu ne prend pas parti pour les opinions des hommes, en citant ce passage de Josué 5:13 dans lequel Josué se retrouve face au chef de l'armée des anges de l'Eternel. Si vous avez des enfants, vous savez comment ils font pour vous embarquer dans leurs disputes. «C'est lui qui a commencé!». «C'est pas vrai, il m'a pris mon jouet sans me demander et maintenant il veut pas me le rendre». Tu veux jouer avec? «Non, mais c'est le mien!» Et le petit qui est à court d'argument se met à pleurer des larmes de crocodile pour tenter de vous amadouer, avec l'espoir que son grand frère va s'en prendre une. Dieu s'est fait connaître comme le Père, et je pense qu'avec ses huit milliards d'enfants, il fait preuve d'une extrême patience et qu'il est quelques fois à plaindre…
En réalité, Dieu ne prend pas obligatoirement parti pour le petit chouchou qui a besoin qu'on le défende. Il protège le faible et l'étranger, la veuve et l'orphelin, mais il entoure de ses soins tous ceux qui appliquent ses principes et qui marchent selon sa sagesse. En d'autres termes, si nous voulons prospérer avec Dieu, nous ne pourrons pas l'inclure dans nos projets mais nous devrons nous joindre à son entreprise, en envisageant les règles qu'il a lui-même définies. En revanche, Dieu nous demande de prendre parti pour nos frères sans forcément avoir égard à leurs opinions. Nous sommes incapables de bien juger et nous devons échapper à la fatalité de Caïn, qui affirma ne pas savoir où était son frère Abel, alors qu'il venait de le trucider dans un champ derrière la maison. «Suis-je le gardien de mon frère?» … ( Cliquez pour lire la suite )
1. Sommes-nous avec eux, ou contre eux ?
2. Tout ce qui est écrit dans le Nouveau Testament est-il symbolique et s’est-il déjà accompli ?
3. L’esprit d’Ésaü
4. Les Juifs d’aujourd’hui ne sont-ils pas les Juifs, et Israël n’est-il pas Israël ?
5. Comment les chrétiens se sont-ils débarrassés d’un parent pauvre ?
6. Une guerre peut-elle jamais être justifiée ?
7. Qu’est-ce que la « question juive » ?
8. Esther, une héroïne biblique dont la pertinence demeure incroyablement actuelle
9. L’esprit d’Haman, aujourd’hui
10. Que signifie «l'adoption » ?
11. L’espérance des chrétiens n’est pas le ciel, mais le retour du Messie comme Roi !
12. Vers qui le Messie revient-il ?
13. La parabole des talents ?
14. Sur quelle base Jésus jugera-t-il les habitants de la terre ?
15. Jérusalem deviendra le centre du monde
16. Jérusalem, tu es bâtie comme une ville dont les parties sont unies
17. En conclusion
Sommes-nous pour eux? Contre eux ? Contre les Israéliens et pour les Palestiniens ? Pour nous, pour notre paix et notre bonheur exclusifs et contre tous ceux qui viennent nous troubler en suscitant des conflits et des guerres ? Ou sommes-nous pour Dieu, qui aime profondément Israël pour l'alliance qu'il a faite avec Abraham et pour l’espoir qu’il a placé dans cette nation et qui nous concerne également, lui qui aime autant les Palestiniens—ceux qui sauront se tourner vers lui ? Les choses ne sont pas aussi simples qu’elles le paraissent. Il ne faut pas oublier que Dieu observe, au-delà de notre point de vue cloisonné, ceux qui même parmi nos ennemis vont pouvoir être gagnés à sa cause. Je pense à cet homme qui était fils d'un des fondateur du Hamas. Adolescent, il fut envoyé en Israël pour y préparer des attentats. Mais il fut démasqué. Arrêté et traité avec bienveillance, il apprit, comme de nombreux arabes, que tout ce qu'on lui avait dit sur les juifs était faux—les enfants palestiniens sont l'objet d'un endoctrinement redoutable. Il accepta de renseigner sur les attentats planifiés, et put ainsi sauver de très nombreuses vies. L'apôtre Paul est sans doute le plus célèbre de ces gens mal informés qui sont ensuite devenus de grands atouts dans le combat pour la libération du monde. Dieu veut gagner nos ennemis à son plan éternel pour le monde. Mais il sait aussi que, parmi nos alliés, il y a des faux frères.
Paul a écrit, «Pour ce qui concerne l’avènement de notre Seigneur Jésus-Christ et notre réunion avec lui, nous vous prions, frères, de ne pas vous laisser facilement ébranler dans votre bon sens, et de ne pas vous laisser troubler, soit par quelque inspiration, soit par quelque parole ou par quelque lettre qu’on dirait venir de nous, comme si le jour de Christ était déjà là». (2 Thessaloniciens 2:1-2). On voit aujourd'hui une recrudescence d'une hérésie appelé le prétérisme (vient de «passé»), qui suggère que toutes les prophéties concernant le Christ se sont accomplies d'une manière que nous n'avons pas su distinguer, et qu'il n'y a en fait plus rien à attendre. Comment cette croyance se manifeste-t-elle ?
La radio et la télévision restent éteintes à cause de la misère qu'est cette propagande anti-Israélienne qui y est omniprésente. Il restait bien une chaine de radio chrétienne locale, sur laquelle ma radio est réglée. J'ai machinalement pressé le bouton l'autre matin en prenant la voiture, peut-être pour entendre la voix familière d'un ami. J'ai dû entendre autre chose. Car après les nouvelles sur la guerre en cours et les pronostics habituels concernant l'approvisionnement en pétrole qui fait grimper les cours, le présentateur a émis un commentaire. S'en prenant à Trump, il a dit qu'il ne comprenait pas comment des chrétiens peuvent soutenir Israël dans son effort de guerre. Il a débité la rhétorique habituelle, parlant du dispensationnalisme, et suggérant que l'Israël actuel ne soit pas Israël—le genre de propos auxquels on s'attend de la part de Tucker Carlson et de ceux qui exploitent cette faille, ou plutôt ce filon, mais pas de la part des chrétiens qui sont fondés sur la Bible. En fait, et s'il vous plaît prêtez attention à ce que vous allez lire: Vous pouvez déterminer si les gens sont pris dans la manipulation qu'exerce le «Prince de ce monde» sur l'opinion, où s'ils sont plus ou moins libres de penser ce qu'ils veulent, par l'attitude qu'ils montrent vis-à-vis de Trump. Trump manque de tact lorsqu'il s'en prend à ses adversaires. Il emploie parfois un langage injurieux, mais ses intentions sont bonnes. Il est au pouvoir pour sauver son pays et non pour le vendre à des intérêts étrangers, comme ses prédécesseurs. Trump est un électron libre. Il est le premier président à échapper au contrôle des élites – prions pour son intégrité et pour qu'il soit préservé. Le monde politique est extrêmement complexe, et les chefs d'État ne sont généralement pas élus, mais mis en place. Ces hommes sont dangereux. Parfois à cause de ce qu'ils feront, mais surtout à cause de ce qu'ils seront incapables d'empêcher. Or, voilà qu'un « Jéhu » a échappé au contrôle de l'establishment, et c'est probablement un signe que Dieu est de la partie. Jéhu est un anticonformiste. La première chose que Trump a dite, c'est : « Nous allons assécher le marécage », forcer les alligators à sortir de leurs cachettes. Jézabel a usé de tous ses stratagèmes de séduction pour tenter de le piéger, mais Jéhu l'a faite défenestrer. A l'heure où les présidents et premiers ministres deviennent les lèche bottes des élites, Trump reste incontrôlable et c'est ce qui fait sa valeur. Et Benjamin Netanyahu, son allié israélien, est parfois perçu, métaphoriquement, comme le Barak de la Bible. Barak est un personnage du Livre des Juges qui, aux côtés de la prophétesse Débora, mena les Israélites à la victoire contre Jabin, roi de Canaan. Il est considéré comme un guerrier et un chef qui a délivré son peuple.
Alors, que s'apprêtent à apporter au monde ces deux guerriers qui travaillent main dans la main ? Quel genre de percée, et sera-t-elle sans douleur ? Parfois, on ne découvre l'existence d'un nid de frelons qu'en taillant sa haie. Ces frelons-là vous feront vite regretter de les avoir découverts. Mais aurions-nous dû pour autant laisser le nid se développer et créer d'autres colonies dans tout le voisinage ? Nous recevons régulièrement des avis de notre mairie nous incitant à signaler au plus tôt toute présence de ces nouveaux frelons invasifs, car leur agressivité représente un réel danger pour la population et ils sont également des destructeurs de la biodiversité. Alors, évidemment, quand deux fringants se mettent à jeter des pierres sur la colonie mère, les voisins doivent s'attendre à des représailles, et cela ne plaît pas à tout le monde, et notamment à ceux qui ne se soucient que de leur tranquillité d'esprit immédiate. Une fracture s'est creusée au sein de la droite à propos de cette guerre, et Trump a dû peser le pour et le contre de cette décision en tenant compte des prochains votes de mi-mandat et de l'incidence que ceci aurait pour son parti républicain et pour l'éventualité d'un troisième mandat. Il savait pertinemment que cette décision ne lui serait pas bénéfique, mais il l'a prise malgré tout. Que savait-il, que d'autres ont choisi d'ignorer ? Je suis désolé de vous décevoir si vous en faites partie, mais Jésus déteste les « Suisses ». Non pas les Suisses eux-mêmes, mais les neutres, les indécis, ceux qui pèsent le pour et le contre, les opportunistes qui changent d'avis non par sagesse ou par conviction, mais par intérêt personnel. Si nous attendons la fin d'une bataille pour prendre une décision, il sera trop tard et nous serons laissés pour compte. Chaque parole que nous prononçons est inscrite au ciel. Et si elle témoigne en faveur de Jésus, nos noms seront dans le livre de vie de l'Agneau. Jésus affirme clairement que «notre parole doit être oui, oui, non, non ; car tout ce qui va au-delà vient du Malin». Le diable aime ce qui éveille les sentiments et qui résonne bien, mais Jésus aime la vérité. Ceux qui changent de chanson selon qui les paie, comme ces journalistes que tout le monde écoute mais dont les noms sont devenus une insulte à leur profession, ne sont pas motivés par des convictions chrétiennes mais par le malin, nous avertit Jésus. Et malheureusement, beaucoup de chrétiens et leurs pasteurs se sont laissé entraîner vers ce déversoir d'une vérité subjective.
Pour revenir à nos amis Juifs, il ne s'agit pas d'être naïfs. Comme le reste des hommes, le peuple juif a de tout temps su produire le meilleur et le pire. Nous connaissons quelques-uns des héros juifs, mais certains hommes d'origine juive sont à l'origine du massacre de millions de gens—parfois des chrétiens—, motivés entre autres par l'internationalisme communiste et la lutte contre l'antisémitisme tsariste. Que s'est-il passé? Qu'est-ce qui a fait que Satan a pu entrer dans le cœur de Judas et l'a poussé à trahir Jésus? Quel événement a conduit Caïn à vouloir tuer son frère Abel? Pourquoi Ésaü a-t-il été pris d'une très vive colère à l'égard de son frère Jacob, au point qu'il fut contraint de fuir sa présence ? Pourquoi Trotsky s'est-il tourné vers l'athéisme et la franc-maçonnerie à la mort de sa femme et a-t-il supporté la «Terreur Rouge» ? La déception fait douter même de Dieu, et si nous n'y veillons pas, elle peut nous emporter. De nombreux chrétiens abandonnent la foi après avec perdu un enfant, ou pour n'avoir pas été exaucés dans leurs prières lors d'un événement traumatisants, comme lors d'un divorce ou d'une maladie. Pierre était bouleversé et déçu après s'être pris la tête avec Jésus et n'avoir rien pu faire pour empêcher sa crucifixion. Abattu, il refusait de reconnaître l'existence d'un dessein supérieur à ses propres désirs et ambitions, mais il ne trahit pas Jésus. L'offense naît de l'orgueil. L'offense est l'un des pièges les plus insidieux de Satan. L'amertume d'Ésaü envers Jacob, lorsqu'il se vit refuser la bénédiction de la prééminence, et l'esprit de vengeance d'Ismaël envers Isaac, continuent de hanter le monde.
C'est pourquoi Jésus insiste autant sur le pardon, sur le fait de ne pas chercher à offenser, ni être soi-même offensé et nourrir du ressentiment. L’offense est un piège redoutable de Satan. Et c'est une position très difficile à tenir face à la justice de Dieu. Nous sommes les gardiens de nos frères.
Dieu aurait-il rejeté les Juifs pour désormais poursuivre son effort d'évangélisation du monde, exclusivement à travers les chrétiens—certains chrétiens, les purs, ceux du samedi ? Je l'ai écouté dire que les chrétiens qui soutiennent Israël, notamment baptistes et évangéliques, sont égarés, et il a ajouté que l'on peut retracer cette hérésie à certains commentaires reportés en bas de pages dans la Bible version Scofield. Ceci a suscité mon intérêt pour la vision de ce théologien, et voici ce que j'ai trouvé: «La vision de C.I. Scofield (1843-1921) sur Israël, popularisée par sa Bible de référence au début du XXe siècle, est centrée sur le dispensationnalisme. Il distingue nettement l'ekklesia d'Israël (grec ekklesia: assemblée gouvernante), affirmant que Dieu a un plan prophétique terrestre et éternel pour le peuple juif, distinct de son plan céleste pour l'Église, et qui inclut le retour du peuple juif sur leur terre d'origine. Contrairement à la théologie de la substitution, Scofield enseigne que les promesses faites à Israël dans l'Ancien Testament n'ont pas été transférées à l'Église, et seront littéralement accomplies pour la nation juive». Pas de quoi fouetter un chat. J'ai peut-être raté quelque chose, mais'il me semble que c'est ce que la Bible enseigne du début à la fin. La vision de Scofield s'est du reste avérée, puisque ce retour s'est concrétisé en 1948. Alors pourquoi certains chrétiens s'obstinent-ils à vouloir voir les choses autrement ? Pourquoi voudraient-ils priver les juifs et Israël de l'espérance qui leur appartient ?
Le sabbat ?
Et à propos du sabbat du samedi, qui parmi les chrétiens semble être l'exclusivité de quelques groupes éclairés, il faut peut-être rappeler ce que Jésus a dit: «Dieu a fait le sabbat pour l'homme, et pas l'homme pour le sabbat»… Oui, les papes ont remplacé le calendrier lunaire par le calendrier grégorien. Oui, il y a de nombreux passages dans la Bible où Dieu demande aux hommes de respecter ses sabbats et ses fêtes, de circoncire les mâles et de partager les dîmes et les offrandes. Mais il y a aussi des passages dans lesquels Dieu nous explique ce sont les sabbats et les fêtes et ce qu'ils sont sensés représenter. Dans la nouvelle alliance, le sabbat représente beaucoup plus que le respect du repos durant un jour précis de la semaine, et la dîme et les offrandes sont ce que nous gardons pour nous sur tout ce que Dieu nous permet de gérer, afin qu'il y ait de la nourriture dans la maison de Dieu, qui est nous ; car nous sommes la maison de Dieu, individuellement et en tant qu'ekklesia. En tant que représentants du Christ, nous sommes également prêtres, chacun pour sa part et en tant que corps. Ceci n'est pas une loi, mais un principe qui fait circuler la vie et les ressources en apportant la bénédiction.
Mais beaucoup préfèrent l'ancien régime, et c'est ce qui alimente la religion. Or, la Bible enseigne que si nous sommes soumis à la loi et que nous en respectons les 99 %, le 1 % non respecté nous disqualifiera. Si une meilleure interprétation existe, je suis preneur. Le mois dernier, nous avons évoqué quelle est la signification de la circoncision en regard au combat spirituel—le parler en langue, cette arme spirituelle puissante à laquelle nous accédons par le dépouillement de la raison et des sentiments. Dans Hébreux 4, Paul rappelle que le sabbat est le repos de la foi, un sabbat qui a débuté avec le septième jour et qui dure encore aujourd'hui. Il n'y a pas encore eu un huitième jour. L'homme est entré dans le monde pour le jour du sabbat, mais il a quitté ce repos à cause de la désobéissance. Nous sommes condamnés à revivre ces six jours. Si vous avez vu le film « Un jour sans fin » (“Groundhog Day”), vous comprendrez ce que je veux dire. Jésus a fait en sorte que nous puissions réintégrer un repos qui est manifesté par la foi en l'Esprit de vie, et non par les œuvres de la religion. Jésus a traité d'hypocrites sans cœur, ceux qui le jugeaient parce qu'il avait permis à une femme malade de rejoindre son peuple dans le repos du sabbat, en la guérissant un jour de sabbat…
Jésus a créé un lieu de repos pour l'homme, et si nous n'y entrons pas, nous n'entrerons pas non plus dans son royaume, nous prévient-il. «Si votre justice ne surpasse celle des docteurs de la loi et des pharisiens, vous n'entrerez pas dans le Royaume de Dieu». Et il faudrait également s'intéresser à ce qu'est le «jour du Seigneur», et en quoi consiste le fait de vouloir changer l'histoire. Le «jour du Seigneur» n'est pas le dimanche, et ce n'est pas le samedi non plus. Le jour du Seigneur arrive sur le monde, sans égard pour nos affirmations et croyances respectives, et personne ne pourra l'ignorer.
Dans Romains 14:5, Paul résume encore une fois cette question en la ramenant, comme d'ailleurs celle du choix des aliments, aux convictions : «Pour celui-ci, tel jour a plus d’importance qu’un autre ; pour celui-là, ils sont tous égaux : à chacun d’avoir une pleine conviction en lui-même». «Mais celui qui a des doutes au sujet de ce qu'il mange est condamné, parce qu'il n'agit pas par conviction. Tout ce qui n'est pas le produit d'une conviction est péché». Telle est la loi de l'Esprit de vie. Mais ne nous méprenons pas ! La Bible enseigne également que nous devons respecter et honorer les convictions de nos frères, dans la mesure où elles ne transgressent pas l'ordre établi par Dieu, et même si elles les détournent parfois des choses essentielles. Il n'y a pas de mal à vouloir exprimer sa joie de vivre sous le regard de Dieu d'une manière personnelle. Mais certains cherchent leur plaisir et leur indentité dans la transgression. Exprimé sous une forme ou sous une autre, le sabbat est le signe que nous sommes attentifs à Dieu et aux autres. Certains choisissent de l'être un jour précis de la semaine, d'autres s'efforcent d'en faire un principe de vie. Les choses de Dieu sont établies pour le bien commun, et nous nous trouverons bien sur le plan personnel et communautaire, si nous les respectons.
Mais terminons cette digression.
Je ne me considère pas comme un chrétien confessionnel. Pourtant, dans la mesure où je la comprends, je partage la vision exprimée par Scofield. Et ce que j'ai entendu de la bouche de celui qui reste un ami malgré tout, à propos du rejet des Juifs et d'Israël par Dieu, m'a tellement bouleversé que j'en ai eu mal à la tête. J'ai encore espéré avoir mal compris le sens de ses propos, comme il m'arrive parfois de me faire l'avocat du diable pour susciter une réaction. Pourtant, et j'en frémis à cause de la portée de ces choses, tout me porte à croire que ce frère et moi ne sommes pas sur la même longueur d'ondes en ce qui concerne notre espérance. Vous pensez être en accord avec les gens qui vous entourent. Mais que survienne une situation de crise, et vous réalisez à quel point votre espérance est une chose qui vous appartient. Vous pourriez alors vous sentir très seul. Jésus nous en avait avertis. A quel courant se rattache la position des églises dites adventistes, qui recouvrent les Témoins de Jéhovah et les Adventistes du septième jour ? A la position catholique émise par un père de l’Église nommé Saint Augustin. L'église primitive, politisée depuis Constantin, plutôt que d'affirmer la primauté des écritures, s'est entourée d'une foule de penseurs pour aboutir à une vision très sophistiquée des évangiles, bien éloignée de la vision de départ. «Dieu a créé les hommes droits, mais ils ont cherché beaucoup de détours» affirme la Bible. L'empereur Constantin était arrivé à la conclusion que Dieu avait rejeté les juifs et qu'il se concentrait désormais sur l'église chrétienne, celle de Rome, à travers laquelle il allait pouvoir préparer le monde au retour du Christ. Il aurait alors substitué les chrétiens aux juifs, et Rome à Jérusalem. Pour prendre une analogie, c'est comme si l'on considérait le judaïsme comme le lanceur, et le christianisme comme la capsule qui poursuit désormais son voyage sans plus se soucier de ce qui l'a propulsée. Peut-on vraiment séparer le judaïsme et le christianisme en deux entités distinctes ? Elon Musk vous dira peut-être que la capsule doit être reconnectée à son module de propulsion à un moment donné, pour garantir un atterrissage en toute sécurité sur Terre. À moins, bien sûr, que vous ne vous embarquiez pour un voyage sans retour vers un trou noir au fond de l'espace.
Pourtant, la théologie de la substitution était née, également appelé supersessionisme, à laquelle adhèrent de nombreux chrétiens et notamment les Adventistes, comme je viens de l'apprendre à ma surprise. Les Adventistes sont pourtant très critiques à l'égard des catholiques. Est-ce justement, cette orientation théologique qui nourrit la rhétorique de Tucker Carlson, de Candace Owens et d'autres chrétiens qui prétendent être rattachés au catholicisme, et qui sont des antisémites notoires ? J'avais du reste surpris les propos de Candace Owens il y a quelques temps sur cette même station. Je pensais qu'il serait ensuite question d'une analyse de ses propos sibyllins. Mais non, tout allait très bien. Et j'entends par ailleurs Tucker Carlson, dire que si Israël appartient aux Juifs, il devrait être facile de déterminer par des tests génétiques, qui a le droit de vivre en Israël. Vouloir réduire le judaïsme à une lignée génétique, montre que l'on a rien compris. Ce serait comme dire que seuls les descendants des rois d'Angleterre ont le droit de vivre aux États-Unis, et que les personnes d'origine italo-suisse n'y ont pas leur place. Aux fils de Jacob alias Israël, se sont ajoutés une multitude de gens qui ont adopté le Dieu et les coutumes d'Israël au cours des siècles, comme Jéthro, le beau père de Moïse. Certains sont même cités dans la lignée de Jésus, par exemple Ruth la moabite, ou Rahab la prostituée de Jéricho—vous penseriez que Dieu aurait dû le cacher. Jésus lui-même ne passerait pas ce test puisqu'il ne possédait qu'un demi-génôme, celui de Myriam, sa mère. Dieu serait alors exclu d’Israël ? Dans Actes 2, Pierre fit un discours qui toucha profondément le cœur des juifs qui l'entendirent, dans lequel il dit: «La promesse ( faite à Abraham, et par David, par le prophète Joël ) est pour vous, pour vos enfants, et pour ceux qui vivent dans les pays lointains, tous ceux que le Seigneur notre Dieu fera venir à lui». Ce que dit Pierre, Pierre que les catholiques considèrent comme leur premier pape, c'est que Dieu réunit tous les peuples au peuple d'Israël en généralisant le don du Saint Esprit. En recevant le don du Saint Esprit, les gentils païens deviennent eux aussi les héritiers des promesses faites jadis à Abraham. Pourtant, les catholiques tenteront de chaparder ces bénédictions comme les méritant et pour leur usage exclusif. Mais ce que nous constatons, c'est que les bénédictions meurent aussitôt qu'elles sont séparées de leurs racines, et qu'elles laissent place à des choses beaucoup moins intéressantes. Jésus a dit: «Je suis le cep, vous êtes les sarments. Celui qui demeure en moi et en qui je demeure porte beaucoup de fruit, car sans moi vous ne pouvez rien faire.» Jean 15:5. Paul utilise l'analogie de la greffe. La greffe produit une nouvelle variété très différente de la racine d'origine. Mais si la greffe meurt, la racine peut survivre en produisant de nouvelles pousses vigoureuses mais dont les fruits seront sauvages. Le judaïsme s'est-il greffé sur le paganisme ? Ou le paganisme s'est-il greffé sur le judaïsme ? Avons-nous simplement prélevé une bouture sur une branche qui ressemblait à ce que nous recherchions ? Ou bien sommes-nous, païens, transformés par l'Esprit du messie et véritablement greffés à la racine d'Isaïe – à Jésus et à tout son héritage prophétique, comme il nous y invite lui-même ? Ce sont là des métaphores autour d'un langage de jardinier extrapolées de Romains 11:24, mais les fruits, les graines, la nature de la sève qui engendre la vie, l'aspect et la résilience de l'arbre, seront très différents selon le cas de figure. Non! Mais voici ce que la Bible dit de la réintégration d'Israël, et Paul l'exprime si bien dans Romains 11:
Notre Évangile reste un pâle ersatz, et ce que Paul entrevoit, c'est le puissance qui jaillira de l’Évangile authentique porté par ses racines. Les juifs messianiques sont les prémices d'un réveil spirituel qui apportera une vie de résurrection à un monde qui en aura grandement besoin.
Pendre position pour Israël n'est pas populaire et peut vous valoir des réactions très désagréables, réactions que certains considèrent comme justifiées. Bien entendu, aucune guerre n'est souhaitable et ne devrait être encouragée. Il y a des choses à reprocher d'un côté comme de l'autre. Et d'autres se chargent de jeter de l'huile sur le feu, sans que nous ayons besoin de nourrir ce conflit. Rappelons-nous comment les Irakiens ont mis le feu aux puits koweïtiens dans un passé récent. Cette politique de la « terre brûlée » visait à entraver la coalition menée par les États-Unis, provoquant une catastrophe environnementale majeure et des incendies qui ont duré jusqu'en novembre 1991. Certains parlent du risque d'un nouveau Tchernobyl. Il n'y a pas de bonne guerre et nous savons que selon les prophéties bibliques, nous allons inévitablement au-devant de la guerre des guerres. Faire la guerre peut être une nécessité, mais ce n'est jamais un bon moyen de résoudre un conflit à long terme. Pourtant, vouloir provoquer une guerre est une chose. Mais se défendre, lorsqu'on est continuellement agressé, et désormais acculé à la menace d'une attaque nucléaire, proférée par un voisin fou furieux, en est une autre. Il faudrait être de mauvaise foi pour continuer à affirmer qu'Israël a provoqué toutes ces guerres. De nos jours, les gens deviennent fous. Certains vous écraseraient pour ne pas leur avoir cédé la priorité dans un rond-point. D'autres reçoivent des menaces de mort pour avoir osé prendre parti pour la régulation du loup en faveur des paysans. Alors, lorsqu'il s'agit de s'opposer à des gens pour qui le meurtre est une religion, et le commando suicide un idéal… Mais qu'avons-nous fait pour mériter qu'ils nous maudissent du matin jusqu'au soir ? Je vais pour une fois citer un penseur athée: Jean-Paul Sartre explique que ce n'est pas le Juif qu'il faut changer, mais le regard de l'antisémite qui crée la « question ». Il n'y aurait pas de mal à ne pas vouloir prendre parti ouvertement pour Israël si l'on ne savait pas quels sont les enjeux. Mais joindre son suffrage à la vague déferlante de l'antisémitisme, parce que tout le monde le fait et que c'est dans l'air du temps, est preuve d'un manque de discernement et de courage, et c'est d'autant plus consternant lorsque cela vient de chrétiens.
Il est important que chacun s'interroge sur les motivations qui poussent à rejoindre tous ces mouvements prétendument révolutionnaires actuellement en vogue. «Ce qui est a déjà été, et ce qui sera a déjà été, et Dieu ramène ce qui est passé.», dit l'Ecclésiaste (3,15). Les peuples souffrent et aspirent à un changement de l'ordre mondial. Cet espoir est légitime. Mais de même que de nombreux Iraniens se soumettent volontairement au joug de leurs tyrans sans en comprendre les conséquences, toute une génération, celle des prétendus « éveillés », se laisse captiver par un esprit destructeur qui ne leur laissera ni espoir ni vie.
«La terre et ses richesses appartiennent à l’Éternel. L’univers est à lui avec ceux qui l’habitent. C’est lui qui a fondé la terre sur les mers, qui l’a établie fermement au-dessus des cours d’eau». Psaume 24:1-2. Une chose est indéniable: il y a bien ces deux camps qui se séparent sur la question juive, une question qui d'ailleurs a de nombreuses ramifications. Elle appartient à une problématique globale, et on pourrait citer cette phrase placée dans la bouche de Crocodile Dundee, parlant de la sagesse du peuple aborigène: “Se disputer pour savoir à qui appartient la terre, c'est comme deux puces qui se disputeraient pour savoir à qui est le chien”. Dieu l'exprime très clairement dans l'Ancien Testament: la terre lui appartient, et il en confie la gestion à ceux qui savent respecter ses exigeances et lui rendre des comptes. Sommes-nous bien sûrs d'avoir nous-mêmes rempli tous nos devoirs envers notre bailleur? La révolte a emporté le tiers des anges, et nous ne devons pas l'oublier. L'enseignement de Jésus nous apprend que Dieu va prendre les choses en main. Il nous invite à nous mettre bien avec lui maintenant, car le livre de l'Apocalypse nous révèle comment le chien va se débarrasser de toute la vermine pour n'accueillir à nouveau que les hôtes respectueux.
Après le palestinianisme, on fait du perroquetage sur les failles de Netanyahu ou sur la vilenie de Trump. La politique est un monde sombre dans lequel tous les coups sont permis, à condition de ne pas se faire prendre, disait un certain Jeffrey. C'est de notoriété publique selon Tucker: les Juifs complotent contre le monde et ils ont leurs alliés. Est-ce devenu une tare que de vouloir prendre parti pour que survivent le peuple et la nation qui nous ont donné Abraham, Israël, Jésus et ses apôtres? Ah, mais bien sûr: ces juifs ne sont pas les vrais juifs, nous dit-on. Et ils ne sont pas blancs comme neige. Comme s'il fallait que les Suisses soient blancs comme leur neige pour avoir le droit d'exister. Je pourrais comprendre que ces juifs n'apprécient pas que l'on parle d'eux. Ils sont fatigués d'être exposés. Tout ce qu'il souhaitent c'est qu'on les oublie un peu, qu'on parle de l'Israël libéral, de Tel Aviv, des artistes, de leur culture, de l'ouverture et de leur extraordinaire marché technologique. Je n'ai jamais voulu voir l'Afrique à cause des reportages vus dans mon enfance sur les Massai et autres Giriama que l'on montrait comme des bêtes de foire. Ces processions religieuses de chrétiens venus s'approprier les lieux saints à Jérusalem me font la même impression. Les Israéliens aussi doivent se sentir très seuls au milieu de la foule des touristes, des touristes qu'ils se font pourtant un honneur de protéger à leurs risques et périls. Même en étant solidaires les uns des autres et en sachant entretenir cet esprit positif et résilient, vivre en étant en permanence observé, critiqué alors qu'il faut se sacrifier pour sauver son pays, peut ne pas laisser indifférent. Lorsque les Juifs prient pour la paix de Jérusalem, ils ont un autre arrière-plan que nous sur la question.
La question religieuse fâche, et je l'aborde en chrétien. Je peux voir en eux des frères, très éduqués, très respectueux de leur tradition, que Dieu invite peut-être à faire un détour dans Ésaie 53 pour y trouver les éléments qui leur manquent pour parachever leur parcours vers leur Messie et vers leur terre promise spirituelle. Ils sont sur la défensive, et ils ont de bonnes raisons de l'être. On les critique parfois pour leur esprit antimessianique. Mais il ne fait pas oublier que sans même ouvrir la bouche, les chrétiens sont pour eux une offense. Des siècles de persécution, l'inquisition et la torture auxquelles les ont soumis les catholiques, les prises de position antisémites de Luther, qui ont nourri plus tard le nazisme, la trahison dont ils ont fait l'objet en étant au milieu de nous alors que nous avons gardé le silence, et maintenant le dénigrement continuel de leur identité et l'interdiction qui leur est faite par les Nations Unies de se défendre, alors qu'ils sont attaqués sur tous les fronts—sur leur territoire, sur leurs frontières, et partout dans le monde, par des attentats terroristes, des synagogues incendiées, les meurtres de masse durant leurs célébrations pacifiques, les missiles et roquettes qui pleuvent maintenant sur leur petit territoire. Et tout ce que les chrétiens savent faire, c'est leur demander de désarmer et d'arrêter le génocide. Il n'y a pas de génocide, sinon celui dont ils sont victimes. Les Israéliens sont sans doute l'armée la plus respectueuse. Un grand nombre de Palestiniens, morts pendant la guerre, se sont sacrifiés pour la lutte terroriste, souvent sous la contrainte du Hamas. Ils doivent être repoussés des frontières car ils sont déterminés à anéantir Israël et n'accepteront jamais la paix. Leur religion ne se contente pas de rejeter le judaïsme et le christianisme en affirmant que seuls les musulmans sont purs – le même refrain éculé –, mais elle consiste aussi à mettre à mort ceux qui refusent de se soumettre à l'islam politique. Et ils le pensent vraiment. Chaque mort civile parmi eux – femmes, enfants, personnes âgées – est une tragédie, mais la triste réalité est que ces gens récoltent ce qu'ils ont semé en attaquant Israël. Si Dieu ne veillait personnellement à l'intégrité d'Israël, ce pays ne serait pas revenu à la vie en 1948 et le monde pourrait attendre encore longtemps l'arrivée de son sauveur. Connaissez-vous l'histoire de Winkelried ? Selon la légende, Arnold de Winkelried, originaire d'Unterwald, se serait projeté contre les piques ennemies, ouvrant ainsi un passage dans le mur de fer des chevaliers autrichiens. Certains ont dit qu'un de mes ancêtres l'aurait poussé… Quoi qu'il en soit, son acte héroïque permit à l'armée des Suisses d'ouvrir une brèche et de gagner la guerre contre l'oppresseur. Trump n'est pas le sauveur, mais le franc-tireur envoyé par Dieu pour ouvrir une brèche historique. Les événements vont maintenant pouvoir s’enchaîner et ce ne sera pas joli-joli. Mais on peut espérer qu'avec l'aide de Dieu, la fin justifiera les moyens.
On reparle beaucoup de l’Esther de la Bible en cette période de tournant historique. Esther, «étoile» en persan, à l'origine Hadassa «myrte» en hébreu, était une orpheline juive qui avait grandi sous la protection de son parent Mardochée, alors qu'ils avaient été déportés en tant que peuple, à Suse, capitale de l'Empire perse. Il arriva à cette époque que le roi de Perse fut fatigué du dénigrement dont il était l'objet de la part de son épouse. Vasthi était sans doute un peu lassée d'être montrée comme une conquête. Il décida alors d'en changer, et fit organiser un concours de Miss Perse. Esther fut découverte par le chef des eunuques, qui la présenta au roi, auquel elle plut beaucoup, et il l'épousa.
Son parent, Mardochée, était un agent du Mossad. Je plaisante. Mais il avait semble-t-il des yeux et des oreilles, et comme il se tenait régulièrement sur la place publique, il avait eu vent d'un complot contre le roi. Étant un homme de bien, il en avait informé le chef de la garde d'Assuérus, déjouant un attentat et protégeant sa pupille par la même occasion. C'est par ce genre d'alliances et de services que se créait une certaine confiance entre ces deux peuples que la guerre avait opposés. Mais un esprit mauvais hantait la Perse et un autre complot se dessinait. Un homme méchant, un ministre nommé Haman, arrivé au pouvoir peu après, prit en aversion Mardochée parce que celui-ci refusait de s'incliner devant lui. Il élabora alors un plan vengeur pour que tous les juifs de Perse soient tués. Il présenta au roi, un plan de redressement, en l'informant du montant des richesses que cela procurerait pour son trésor. Assuérus se montra faible en acceptant le deal sans rechercher plus loin. Ce qu'il ne savait pas, c'est que Mardochée et Esther faisaient partie de l'enjeu. Mardochée dût parler sévèrement à Esther pour la convaincre d'assumer son devoir envers son peuple, en prenant le risque d'aller parler au roi. Il lui dit cette parole restée célèbre:
Lorsque, après avoir jeûné pendant trois jours, supportée par les prières de son peuple, la reine informa le roi de son prochain enterrement, au cours d'un repas qu'elle avait organisé pour lui et auquel elle avait invité Haman—qui lui ne se doutait de rien—, le roi fut très choqué. Réalisant qu'il s'était fait jouer par Haman, sa colère fut vive et le plan diabolique que Haman avait élaboré pour assouvir une vengeance personnelle, se retourna contre lui. La diplomatie d'Esther porta ses fruits et le roi Assuérus fit pendre le méchant et détruire sa maison. Il permit en outre aux juifs de son royaume de se débarrasser de tous ceux qui les avaient menacés. C'est ainsi que le jour même où ils étaient sensés périr, Dieu délivra les juifs de leurs ennemis. Les juifs vécurent ensuite en étant respectés et aimés par ceux du peuple perse qui leur étaient acquis. Cet événement est commémoré par le Juifs durant la fête de Pourim, célébrée le 14 du mois hébraïque d'Adar, en février-mars.
Le peuple juif a été chassé plusieurs fois de son territoire au cours de l'histoire. En l'an 70 de notre ère, Titus a fait raser le temple et la ville. En 135, l'empereur Hadrien s'allia aux Assyriens pour détruire ce qui restait de Jérusalem et toutes les infrastructures du pays, rebaptisant le pays Syria Palestina (Palestine, ou pays des Philistins), et interdisant aux Juifs de retourner s'y installer. Ils ont alors vécu disséminés de par le monde. Travailleurs, cultivés et bénis de dons qui leur ont permis de briller, ils ont été la richesses d'un monde occidental en plein développement. Jalousés pour ces mêmes raisons et persécutés, ils ont subi les conquêtes de l'Islam, et plus récemment, le nazisme et son effroyable Shoah. Hitler s'est élevé comme un nouvel Haman et nous l'avons laissé mettre l'Europe à feu et à sang pour assouvir sa vengeance, une vengeance attisée par le grand Mufti de Jérusalem. Hitler est mort misérablement, comme un rat à ce qu'on dit, et les juifs ont ensuite hérité de leur terre ancestrale. Mais Haman est une fatalité de notre monde. C'est une pieuvre tentaculaire, celle de l'antisémitisme attisé par Satan. Autrefois disséminés parmi les peuples, les juifs n'avaient pas les moyens de se défendre sans prendre part aux décisions importantes des pays dans lesquels ils vivaient. Aujourd'hui, même si beaucoup sont encore dans la diaspora, les Israéliens ont retrouvé une patrie, des territoires, une identité nationale qu'ils doivent maintenant défendre contre le Haman global. En Israël, tout le monde a un fils, une fille, un mari, un père ou un membre de sa parenté ou de ses amis sur le front à un moment donné. Sept millions de Juifs Israéliens doivent faire face à la menace que représentent les 28 pays qui ne reconnaissent pas son existence, et pour qui leur disparition serait une victoire et un encouragement dans leur conquête du monde. Nous les chrétiens devons beaucoup aux juifs et à leur combat, car cet Haman a juré la destruction non seulement des juifs, mais aussi celle des chrétiens, afin de contrecarrer le retour de notre unique Seigneur en conservant le plus longtemps possible son emprise sur le monde.
J'ai longtemps pensé que l'amitié entre chrétiens et Juifs devrait être une chose innée. Nous avons le même fondement biblique, et nous sommes issus d'un ancêtre commun : Noé. En lisant la Bible, je peux me projeter dans leur univers et ils sont devenus ma famille. Hors des liens de sang, nous sommes également frères d'adoption, dans leur Messie, Yeshua. Beaucoup de juifs n'ont pas voulu le reconnaître, mais c'est également le cas de la plupart d'entre nous et nous n'avons pas à les juger. Il est vrai que leur Dieu leur a fait subir une sorte d'humiliation en nous permettant, à nous, descendants des barbares et qui n'avions aucune part à leur histoire, de reconnaître en Jésus leur Messie avant qu'ils n'aient eu le bon sens de le faire. Mais l'avons-nous véritablement connu pour qui il est? Yeshua reste le Messie des Juifs, et de ceux qui le deviennent à travers lui. Il ne passera pas une seule lettre de la loi et des prophéties bibliques qui concernent Israël, avant que tout soit accompli, nous dit Jésus. Ceux qui croient au Messie Juif deviennent enfants d'Abraham par la foi, nous est-il également dit. «Tout disciple accompli sera comme son maître ». Le Juif accompli est comme Yeshua, et Yeshua est l'avenir du peuple juif. Pourquoi cette idée est-elle révoltante pour les Juifs aujourd'hui? L'église politisée de l'occident s'est approprié leur messie, en spoliant les juifs de leurs prérogatives. Non pas que l'on puisse s'approprier Dieu, car il ne faudrait pas tomber dans ce panneau, mais nous avons érigé une image de celui que nous pensons être notre Jésus, et cette image est si loin de la réalité que Jésus lui-même ne se reconnaîtrait pas s'il lui arrivait d'entrer dans une de nos églises. C'est aussi pour cela que les juifs ne voient aucune connexion entre leur foi judaïque et ce qu'ils perçoivent de notre christianisme de «parvenus qui n'attendons que le Ciel».
Dieu n'a reconnu qu'un seul être comme son fils légitime : Jésus. Tous les autres deviennent ses fils par adoption, au travers de Jésus. Pour être adopté dans une famille, la famille de Dieu en l'occurrence, il ne faut pas apporter son héritage mais il faut faire preuve de certaines qualités, notamment de cœur, de dévouement et de fidélité.
Mais quelle était l'espérance des Juifs au temps de Jésus ?
L'espérance des Juifs fut très bien exprimée par Zacharie, alors prêtre de Dieu, dans le cantique qu'il adressa lors de la naissance de son fils Jean, une naissance qui précéda de quelques mois celle de son cousin, Jésus. Ce cantique va plus loin et il est prophétique, car il annonce le chemin de cette libération qui passe obligatoirement par la repentance.
Une promesse magnifiquement formulée. Pourtant, Jésus se présentera devant les prêtres en leur disant :
Jésus leur rappelle le Psaume 118:22, et ce passage du Livre d'Ésaie, au chapitre 8:12-14. Il va jusqu'à remettre en question leur appartenance à Abraham…
Au lieu d'inciter le peuple à s'unir pour se libérer de la domination romaine, Jésus commence par juger sa propre maison. Il provoque la contradiction et la division. Cela avait été prophétisé dans leurs Écritures, mais les gardiens de la tradition, loin de comprendre, s'en offusquent et veulent désormais mettre Jésus à mort. Plus tard, Jésus dira à ses disciples :
Le Christianisme du monde païen montrera le même empressement à vouloir réprimer par la violence, tout élan de repentance qui viendrait remettre en question les décisions d'un clergé politisé. Pourtant, si la venue de Jean-Baptiste, dont la mission était celle d'Élie, l'Esprit d'Élie voulant réconcilier les pères avec leurs propres enfants, mais s'efforçant également de restaurer le sens des responsabilités des pères envers tous leurs enfants, rétablissant ainsi un sentiment de communauté plus profond entre les peuples de la terre, c'est parce que Dieu montre ainsi qu'un changement d'attitude et de coeur reste une condition pré-requise à la restauration d'une harmonie et d'une paix durable. Le règne du Mahdi doit être instauré en apportant l'offense, le chaos et la destruction, alors que le règne du Messie répond aux appels de ceux qui aiment et poursuivent la paix.
• The Warning About the White Horse
Jésus revient. Mais comment revient-il, où, et sous quelle forme ? Posons-nous cette question, nous qui nous sommes si formidables que nous avons su prendre la place du peuple juif dans le cœur de Dieu. Nous qui sommes la nouvelle Jérusalem! Nous à qui le sauveur de l'humanité appartient désormais. Il revient! Devons-nous lui louer une suite royale à Rome afin de l’accueillir en chef d'état? Ou une grande villa entièrement climatisée avec piscine à Salt Lake City? Faut-il lui construire un nouveau temple à Jérusalem? Ou lui réserver une chambre au Forum œcuménique des Églises de Genève, ville internationale et diplomatique? La question est absurde, mais c'est afin de nous faire réfléchir à ce que signifie son retour pour nous personnellement. Demandons-nous: pour qui Jésus revient-il ? Nous savons qu'il vient pour prendre en main la direction du monde. Mais depuis où, et comment le fera-t-il? Certains pensent qu'il l'aurait déjà fait, au travers des apôtres, des papes et du clergé—maigres résultats! D'autres, ayant adopté la théologie de la Nouvelle Réforme apostolique, s'évertuent à assumer le rôle de Christ dans les différents domaines des arts et de la culture. Qui n'est pas contre nous est pour nous, dirait Jésus… S'il revient en personne, s'installera-t-il dans un des gratte-ciels de Trump à New York? … Je vais devoir vous décevoir. En réalité, Jésus ne revient pas pour le monde chrétien. Les chrétiens sont sensés être avec lui à ce point de l'histoire, du moins, ceux qui lui ont prouvé leur attachement en se préparant au martyre. Pour les autres, ils seront parmi les hommes sur lesquels le Messie vient pour dominer. Mais alors, pour qui revient-il? Pour son église? Il n'y a plus d'église à partir du chapitre 4 de l'Apocalypse. L'ekklesia, qui veut dire assemblée gouvernante, correspondait à une forme de gouvernement spirituel non centralisé au travers duquel Jésus a maintenu une forme de présence par son Esprit Saint. Ce gouvernement s'est ensuite effacé pour laisser place à l'Antéchrist. Il ne reste désormais que ceux qui, parmi cette assemblée sont son épouse, et celle-ci est partie à sa rencontre avant son retour. Quelques vierges étourdies sont cependant restées sur le quai.
Jéshua revient en réalité auprès de ses frères Juifs, les Israéliens ! Mais comment pourrait-il seulement revenir, alors que la guerre fera rage dans cette partie du monde ? Vous rappelez-vous de ce papa, pris à partie par ses chenapans de gamins? Nous étions ce qu'on appelle une famille nombreuse, et notre père ne se souciait pas trop de nos histoires de gamins. Il nous a appris à nous débrouiller, laissant à maman le soin de régler nos petits différends. Mais lorsque les choses allaient trop loin—ce qui n'arrivait pas souvent, et vous allez comprendre—, nous devions nous attendre à une réaction de sa part, et nous la redoutions. Il nous avertissait en criant quelque-chose à notre intention, puis il sortait de la maison. A ce moment-là, nous commencions à craindre pour nos fesses. Nous le regardions par la fenêtre se diriger vers un bosquet de saule pour y couper avec soin quelques branches bien souples, qu'il effeuillait d'un geste assuré en les réunissant dans sa main. A ce stade, plus personne ne se chamaillait, mais nous courrions dans tous les sens pour trouver un peu de papier journal, que nous glissions dans nos caleçons. Les plus petits pleuraient déjà. Parfois l'effet était tel qu'il n'avait même pas besoin de nous administrer la fessée. Mais si nous osions être insolents, nos fesses s'en souviendraient. Selon la compréhension que j'ai de ces événements, le retour de Jésus se fera au cours d'une guerre effroyable à laquelle il viendra mettre un terme. Il aurait pu venir plus tôt, en temps de paix et de renouveau, mais vous savez comment les choses se passent entre nous et Dieu : nous attendons d’avoir épuisé toutes nos ressources, et lorsque nous sommes au bout du rouleau, à court d'espoir, nous nous souvenons parfois qu’il y a un Dieu !
Rappelons-nous de ce que Jésus a dit, dans Matthieu 23: 37-39, un peu avant d'être crucifié:
Nous avons affirmé que Rome a remplacé Jérusalem, non seulement en tant que dirigeant religieux mondial, mais aussi en s'appropriant la perspective biblique prophétique qui accompagne ce règne. Le monde chrétien a longtemps cru que l'Antéchrist pourrait être d'origine européenne. Face à la conquête islamique actuelle, il est désormais clair que l'Europe et le reste du monde sont des satellites, tandis qu'Israël demeure l'épicentre géopolitique du monde. C'est là que se concentreront les efforts de l'ennemi, car si Israël venait à tomber, le reste du monde tomberait également. L'Antéchrist, un homme possédé par Satan lui-même, sortira très probablement des ennemis ancestraux d'Israël, à savoir le monde musulman actuel, et fera preuve d'une diplomatie suffisante pour gagner la confiance des Israéliens afin de mieux les trahir. En réalité, les compatriotes de Jésus auront alors perdu tout espoir. Le faux messie qu'ils auront adopté, après s'être infiltré dans leurs rangs, aura révélé son vrai visage et les aura pris à la gorge. Mais même si Israël l'ignore, un Dieu veille sur lui et son nom est Yehoshua. Dans le Psaume 81:14-16, Dieu dit: «Oh! si mon peuple m’écoutait, Si Israël marchait dans mes voies! En un instant je confondrais leurs ennemis, Je tournerais ma main contre leurs adversaires; Ceux qui haïssent l’Éternel le flatteraient, Et le bonheur d’Israël durerait toujours». Ils verront alors le signe du Fils de l'homme dans le ciel et ils se souviendront de sa promesse. Et dans un élan de sagesse, «ils invoqueront celui qu'ils ont transpercé». Le Messie, qui attend ce jour depuis plus de deux mille ans, dira : « Il était temps ! » Et, sans ressentiment aucun, il apparaîtra aussitôt avec ses armées d'anges et ses saints, et soumettra les ennemis d'Israël.
Jésus ne revient donc pas pour les chrétiens, mais il revient en libérateur, comme son nom hébreux Yehoshua (יְהוֹשֻׁעַ) l'indique, accompagné de son armée constituée des juifs et des croyants qui l'ont véritablement connu, vers le peuple juif et plus précisément, vers Israël et Jérusalem assiégée, pour la libérer à la vue du monde entier et en faire sa capitale. Y aura-t-il alors une Jérusalem juive, et de l'autre côté du mur, une Jérusalem chrétienne? Il est bon de se souvenir également de ce passage remarquable de Galates 3 :
Pas trop tôt! direz-vous peut-être. Et c'est vrai, ce moment aura été très longtemps attendu. Mais la question que nous devrions nous poser est celle-ci: où serons-nous au moment où Jésus reviendra ? Serons-nous parmi ces survivants aux cataclysmes apocalyptiques, ou serons-nous parmi les morts, ou alors, si nous avons bien suivi les enseignements de Jésus, serons-nous parmi les anges et les saints glorifiés qui l'accompagneront ? Parce-que, voici ce qui nous est dit dans Matthieu 25: La première chose que Jésus fera après qu'il aura épousé les siens, c'est à dire, lorsqu’il aura communiqué à ceux qui auront pris part à ses noces, son statut et son autorité divine, afin qu'ils puissent régner avec lui sur la terre, ce sera de leur faire rendre compte de ce qu'ils auront fait de leurs talents. Certains les auront fait beaucoup fructifier, d'autres un peu moins, d'autres encore en auront fait profiter ceux qui sont sur la brèche, et Jésus se montrera reconnaissant en attribuant à chacun une part de gouvernement correspondant à son investissement.
Nous n'avons pas tous l'audace de parler en public ou d'aller évangéliser le monde. Mais si nous avons accueilli le Saint Esprit en nous pour être des dignes descendants spirituels d'Abraham, il ne nous laissera pas oisifs. Et si nous ne nous laissons pas distraire, nous verrons bientôt quelques fruits à notre engagement. Il y a cependant une catégorie de personnes que Jésus n'apprécie pas du tout. Ce sont ceux qui, tout en sachant ce qu'il attendait d'eux, n'ont pas voulu s'engager mais se sont cachés. Jésus prévient qu'ils iront avec les lâches, «là où il y aura des pleurs et des regrets amers.»
Donc en conclusion, Jésus revient avec les siens, pour leur faire prendre part à son règne. … Et tant pis pour les vacances.
Plus loin, il est écrit que Jésus siégera sur son trône glorieux, pour juger tous les peuples de la terre. Il séparera alors les justes des injustes. Moïse, prophète et juge d'Israël, a prédit ce jour lorsqu'il a dit : « L'Éternel, ton Dieu, suscitera pour toi un prophète comme moi, issu de ton peuple, un homme de ta race ; écoutez-le ! » Le fait que cette déclaration concernait Jésus a été confirmé sur la montagne de la Transfiguration, lorsque Moïse et Élie sont apparus auprès de Jésus, et qu'une voix venue du ciel a déclaré : « Celui-ci est mon Fils bien-aimé, en qui je trouve toute ma joie ; écoutez-le! ». Mais sur quels critères de justice, sur quelle notion de religion, quel credo, quels fruits, sa sélection s'opérera-t-elle? Va-t-il séparer les gens du samedi de ceux du dimanche comme le pensent nos amis adventistes? Ou les hindous des bouddhistes? Les chrétiens des musulmans? Les musulmans chiites des sunnites? Les catholiques des évangéliques? Les baptisés des non baptisés? Les Juifs des non Juifs? Les Haredim des Massorti? Rien de tout cela n'est mentionné, mais il est seulement écrit qu'il fera placer d'un côté les gens qui auront éprouvé de la compassion pour ses frères dans leurs difficultés et qui les auront aimés et secourus dans leurs besoins, et que de l'autre côté, il fera mettre ceux qui auront fermé les yeux sur ces mêmes frères et qui ne leur auront pas ouvert leurs bras pour les secourir dans leurs afflictions. Décidément, Jésus ne fait rien comme tout le monde. Rappelons-nous que le trône de Jésus se trouvera alors à Jérusalem. Lorsque Jésus parle de ses frères, le mot adelphos est utilisé, un mot qui vient de a (lien) et delphus (matrice). Alors bien sûr, les Évangiles nous disent que Jésus avait quatre demi frères et au minimum deux demi-sœurs, tous enfants de Joseph et Marie. Car lui-même n'était pas fils de Joseph, mais fils de Dieu. Beaucoup de passages des Évangiles nous montrent que Jésus reconnait comme siens, tous ceux qui placent en lui leur confiance, peu importe leur arrière-plan et leurs origines. Mais dans le contexte de Matthieu, le mot frères pointe vers ses frères juifs. Jésus jugera les hommes selon l'attitude qu'ils auront eu vis-à-vis des juifs. «Le salut vient des Juifs», dit-il à la femme samaritaine. L'histoire de Joseph est un autre présage. «Mais ses frères étaient incapables de lui répondre tant ils avaient peur de lui. Alors Joseph leur dit : Venez près de moi ! Ils s’approchèrent. – Je suis Joseph, leur dit-il, votre frère, que vous avez vendu pour être emmené en Egypte. Et maintenant, ne vous tourmentez pas et ne soyez pas fâchés de m’avoir vendu comme esclave. C’est pour vous sauver la vie que Dieu m’a envoyé devant vous». Joseph vendu par ses frères pour être emmené en Égypte, mais qui ensuite accueille ses frères et les sauve de la famine, bien que ceux-ci soient terrifiés en comprenant la situation dans laquelle ils se sont mis, annonce Yeshua, accueillant ses frères dans sa cité de Jérusalem. Joseph pardonne, et il les réhabilite dans son affection. Jésus vendu aux prêtres pour qu'il soit crucifié, revient pour sauver son peuple en proie aux armées terribles qui se sont liguées contre Israël. Ces armées et ces nations seront jugées selon la façon dont elles auront traité Israël. Celles qui auront participé à sa dispersion seront elles-mêmes dispersées et détruites, et celles qui ont participé à la restauration et à la reconstruction d'Israël, en sortiront renforcées et prospères.
On peut ne pas apprécier Israël et le peuple juif pour leur culture, leurs coutumes, ni même pour le pays et son climat. Bien qu'ils aient accompli un travail extraordinaire de reconstruction à partir d'un désert et de champs de ruines et que les Israéliens continuent de faire preuve d'une détermination exemplaire en dépit des destructions, il existe des endroits plus paisibles pour y passer des vacances, surtout en ce moment. Mais Israël, et Jérusalem en particulier, ont toujours été le théâtre d'une lutte spirituelle extraordinaire. Je ne suis pas Juif et je n'ai pas encore visité Israël, mais j'imagine que cette force doit se transmettre au visiteur. L'existence d'Israël est un miracle. Dans Deutéronome 11, Dieu dit à son peuple que le pays dont il va hériter n'est pas comme l’Égypte où il suffisait de tracer un sillon avec le pied pour que les cultures soient arrosées. Mais que Dieu a ses yeux sur ce pays pour en prendre soin et lui accorder la pluie dont il a besoin pour faire de belles récoltes, et pour engraisser le bétail. Seulement, «Veillez bien à ne pas servir d'autres dieux car alors il fermerait le ciel. Et si vous gardez ses commandement et vous attachez à lui, Dieu vous délivrera de tous vos ennemis et il vous comblera de bénédictions». Ceux qui ont vécu suffisamment témoignent de la transformation extraordinaire d'un quasi désert en un lieu verdoyant. Mais tout ceci n'est rien en comparaison de ce qu'Israël va devenir sous le règne du Messie. Israël sera la source d'une guérison qui coulera alors vers le monde entier, et qui redonnera vie à toute la terre et aux hommes qui reconnaîtront Yeshua comme leur roi et Seigneur.
La muraille de Jérusalem, représente un portail. C'est par une ouverture vers ce lieu chargé d'histoire que le Roi de gloire descendu du ciel va faire son entrée dans un monde auquel il vient rendre ses lettres de noblesse.
L'autre raison d'aimer Jérusalem, c'est pour ce qu'elle représente sur le plan humain et relationnel. Nous ne saurons jamais qui nous sommes et qui sont ces autres, avant d'avoir été placés par Dieu dans cet édifice spirituel. Je ne vais pas trop m'étendre, mais les tribus de l’Éternel dont il est question dans ce psaume, ne sont pas une chose du passé. Il ne s'agit pas simplement de l'histoire de douze frères et de leurs descendants à l'heure actuelle. Il s'agit d'un monde dont Dieu est le Père, et auquel nous appartenons tous. Dieu a conçu ce monde pour que nous puissions y fonctionner harmonieusement tout en nous épanouissant dans ce qui nous est propre. Les douze, ou treize tribus, représentent autant d'identités spirituelles, présentes dans toutes les familles d'hommes de la terre. Il y a de l'espoir pour l'humanité. Si nous voulons bien le voir, nous constatons que la majeure partie de l'énergie que nous déployons dans nos relations, sert à nous protéger, à dissiper les malentendus et à résoudre les conflits. Imaginons un monde où la communication est instantanée et totale, fondée sur la connaissance d'un Dieu avec lequel chacun est en communion. Dans Luc 16:9, Jésus nous invite à nouer des amitiés dans les épreuves de cette vie, afin de les retrouver dans cette dimension éternelle. Les retrouver dans une dimension où toutes les peurs et les inhibitions auront disparu, sera une expérience exaltante. Jérusalem est une architecture divine, celle du monde qui vient. Et ceux qui ont plongé leur regard sur ces identités humaines au travers de ce que la Bible enseigne sur les tribus, savent que c'est une architecture absolument merveilleuse. Elles seront la constituante de la Nouvelle Jérusalem.
Une chose est frappante lorsqu'on lit la Bible: Abraham était surnommé «l'Ami de Dieu». Moïse parlait face à face avec Dieu. Alors certes, Dieu est d'une nature qui doit inspirer le respect, et si vous avez lu mon article de mars, vous savez à quel point j'ai eu peur lorsqu'il m'est apparu. Il n'est pas notre «pote». Mais Jésus a dit à ses proches disciples: «Je ne vous appelle plus serviteurs, parce que le serviteur ne sait pas ce que fait son maître; mais je vous ai appelés amis, parce que je vous ai fait connaître tout ce que j'ai appris de mon Père». Et tout au long des Évangiles, il nous rappelle que le futur qu'il nous propose est un avenir autour de l'amitié entre Dieu et les hommes. Il parle des «amis de l'époux», une situation dont seuls ceux qui sont familiers avec le rite de célébration d'un mariage juif peuvent comprendre les détails. Contrairement à ce que la religion laisse penser, Dieu ne cherche pas à s'entourer d'une forme de gouvernement. Celui-ci existe déjà, même s'il est invisible à nos yeux. Mais il a créé un peuple pour la joie. Je me souviens avoir participé dans ma jeunesse à une séminaire intitulé: baptême de joie. Rien à voir avec le soi-disant « baptême de feu » proposé par une certaine église. De tous les séminaires auxquels j'ai pu participer, c'est le seul qui m'a réellement marqué. Cette joie est notre héritage et notre force. Dans Ésaie 65:18, Dieu dit: «Réjouissez-vous plutôt et soyez à toujours dans l'allégresse, A cause de ce que je vais créer; Car je vais créer Jérusalem pour l'allégresse, Et son peuple pour la joie. Je ferai de Jérusalem mon allégresse, Et de mon peuple ma joie».
Le soutien que nous sommes prêts à apporter à Israël tient compte de tous ces éléments, mais la motivation essentielle demeure la suivante : avons-nous reconnu la personne du Roi qui vient et sommes-nous prêts à lui prêter allégeance et à déposer nos couronnes – nos vies – à ses pieds ? Pour lui appartenir, nous devons savoir qui il est. Je crains de devoir dire que beaucoup de chrétiens ignorent qui est réellement Jésus, et ceci transparaît dans leurs propos sur les Juifs. Cette méconnaissance provient essentiellement du fait qu'ils se sont nourris des œuvres de fiction de romanciers ou des récits partiels issus d'une tradition religieuse, et non de la révélation biblique complète et non altérée. Pilate, cependant, savait qui était Jésus, comme en témoigne l'inscription qu'il avait faite placer sur sa croix : Yeshua Ha-Notzri Melech Ha-Yehudim « Jésus de Nazareth, roi des Juifs ». Et il fut lui aussi convaincu : « Je ne trouve en cet homme aucun motif de condamnation » (Luc 23,4). Satan sait qui est Jésus : l'agneau sans tache. En réalité, en jugeant ceux qui ont fait alliance avec le Dieu d'Abraham, et à plus forte raison Jésus, qui est le Dieu d'Abraham, selon ses propres dires, les paroles que nous aurons dites nous jugeront nous-mêmes. Alors qui est-il pour vous ? Le respect que nous lui portons et la manière dont nous reconnaissons son plan pour les Juifs—pour Israël et pour le monde—, au lieu de simplement nous joindre à l'esprit du monde en critiquant ceux que le monde critique, en disent long sur notre relation avec Dieu. Jésus est la cause de cette explosion d'antisémitisme, car Satan sait que Jésus revient pour établir son règne, et qu'avec son aide, la femme, qui représente Israël au sens large—écrasera la tête de l'imposteur, ce serpent ancien qui la fit chuter en Éden. Le monde sera alors libéré. Si nous choisissons d'être à ses côtés, nous devrons le laisser nous aimer dès maintenant afin que nos cœurs battent à l'unisson du sien, pour qu'il guérisse ces blessures qui nous maintiennent captifs du passé et du monde et pour qu'il puisse nous communiquer son Esprit et renouveler notre mentalité. Une source ne peut pas produire à la fois des eaux douces et des eaux amères. Je vous invite à écouter le témoignage saisissant de Amir, qui a grandi en Islam où le tyran leur impose de maudire tout ce qui représente le salut du monde, et comment il a pu expulser ce souffle démoniaque et connaître Jésus. Jésus nous aime au point de vouloir ne faire qu'un avec nous. Il nous invite à faire de cette union avec lui notre priorité, car il nous avertit qu'il n'emmène avec lui que les bouillants, et peut-être ceux qui sont froids mais qu'il pense pouvoir amener à la conversion. Il ne veut pas s'embarrasser des tièdes, ceux qui parce qu'ils l'ont méconnu, n'ont pas su saisir leur chance.
Lorsqu'il viendra ôter le couvercle qui garde encore les choses de ce monde scellées, ce sera comme lorsqu'on soulève une dalle sous laquelle vit une fourmilière. Tout sera révélé, et la Bible dit que les hommes courront en tous sens pour se cacher dans les fissures des rochers. Notre seul regret alors sera de ne pas avoir été plus fervents dans notre soutien à Jésus et à toute la constellation de relations qu'il suscite et soutient par son Esprit.
« Lorsque le Fils de l’homme viendra dans sa gloire, avec tous les anges, il s’assiéra sur son trône de gloire. Toutes les nations seront rassemblées devant lui, et il séparera les uns des autres, comme le berger sépare les brebis des boucs. Il placera les brebis à sa droite et les boucs à sa gauche. Alors le Roi dira à ceux qui seront à sa droite : “Venez, vous qui êtes bénis de mon Père ; prenez possession du royaume qui vous a été préparé dès la fondation du monde.”
Dans cet épisode du podcast Alliance et Conflit, nous rencontrons Joshua Aaron pour explorer l'un des sujets les plus complexes et les plus mal compris au sein de l'Église aujourd'hui : la relation entre le judaïsme, le christianisme et l'identité d'Israël. Joshua nous livre son histoire profondément personnelle. Il a grandi entre le judaïsme orthodoxe et le christianisme, a rencontré Yeshua comme le Messie juif et vit aujourd'hui cette tension en tant que croyant juif messianique. De l'histoire familiale de la Shoah à des retrouvailles miraculeuses des décennies plus tard, en passant par l'éducation de ses enfants en Israël pendant la guerre, cette conversation est authentique, émouvante et d'une actualité brûlante.
Jonathan Cahn et John Hagee : Prophéties étonnantes sur la guerre en Israël et la fin des tempsJonathan Cahn et John Hagee sont les invités de l'émission Praise sur TBN pour discuter avec Erick Stakelbeck d'une prophétie troublante concernant la guerre actuelle en Israël et ses implications pour les chrétiens à l'approche de la fin des temps. Quelle est la véritable origine de cette guerre et que vise-t-elle à empêcher ?
Découvrez le film le plus poignant et historiquement fidèle sur le véritable Messie juif. Qui était l'homme derrière le nom de Yeshua ? Dans ce voyage cinématographique, nous démystifions la vie de Yeshua et la redécouvrons à travers ses racines hébraïques, les prophéties ancestrales de la Maison de David et sur la terre d'Israël. Du miracle silencieux qui prend place dans le ventre de Miriam à la résurrection bouleversante à Jérusalem, revivez, présentée sous un jour nouveau, la promesse qui a changé l'histoire à jamais. Si vous avez toujours imaginé que l'histoire du Messie puisse receler des vérités insoupçonnées, ce film est pour vous.
Le Réseau Israël pour la Vérité se consacre à dénoncer la désinformation.« Un mensonge peut faire le tour du monde avant même que la vérité ait eu le temps de mettre son pantalon. » — Winston Churchill.
Le Réseau pour la vérité sur Israël s’engage à dénoncer la désinformation et à fournir des analyses claires et factuelles qui défendent l’histoire d’Israël avec honnêteté et fermeté.
Un appel à la mobilisation afin de grandir spirituellement. Nous allons parler de ce que signifie être un chrétien tiède. Nous explorerons le message de Jésus à l'égard de l'Église dans le livre de l'Apocalypse, découvrirons comment l'autosuffisance nous éloigne peu à peu de Dieu, et à quoi doit ressembler une vie pleinement soumise à Dieu. Dans cet épisode, vous apprendrez à sortir de la complaisance spirituelle, à développer une dépendance quotidienne envers Dieu et à embrasser une foi qui transforme véritablement votre vie et celle de votre entourage. Des habitudes pratiques à la compréhension des promesses de Jésus pour notre retour à Lui, j'espère que cet épisode vous interpellera, vous encouragera et vous aidera à progresser dans votre relation avec Dieu.
Devoir prendre soin quotidiennement de quelqu'un avec qui on n'est pas d'accord est un catalyseur et un bon indicateur de notre niveau de pardon. Ressassez-vous constamment les blessures du passé ? Avez-vous perdu espoir à cause de ce que quelqu'un vous a fait ? Avez-vous érigé des murs ? L’offense est l’un des pièges les plus vicieux que Satan utilise pour éloigner les croyants de la volonté de Dieu et de la vie. Et le plus effrayant, c’est qu'elle passe souvent inaperçue. La plupart des chrétiens ne savent pas qu’ils sont offensés et ils ignorent par conséquent les ravages que cela peut provoquer dans leur vie.
Choisissez aujourd'hui (qui vous voulez servir) - Elihana EliaCeci est un hommage à nos frères et sœurs, aux saints et aux martyrs, dont la vie a été menacée ou qui sont persécutés, souvent tués pour leur foi en Jésus. «S'ils m'ont persécuté, ils vous persécuteront aussi.» «Cherchez sa face tant qu'il est proche.»
Elihana Elia est une chanteuse, compositrice et artiste de louange messianique israélo-américaine, reconnue pour son ministère en Israël et à l'international. Je n'ai entendu parler d'elle que récemment, suite à un appel à l'aide et à la prière, après une rechute de cancer malheureusement. Elle et sa famille vivent leur foi dans un contexte particulièrement difficile. Cette courageuse jeune femme de 30 ans lutte contre le mal avec tout ce qu'elle a. Et comme nous le savons, Dieu peut retourner le mal en bien. C'est l'occasion de lui témoigner le soutien de la communauté mondiale des croyants.
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On ne peut pas se plaindre que Dieu est silencieux, alors que la Bible reste fermée. Mais si vous avez déjà ouvert la Parole et pensé : « Par où commencer ?» ou si vous avez trouvé cela trop complexe ou accablant, cet épisode est pour vous. Je vous présente ma méthode d'étude biblique en cinq étapes, les outils et ressources que j'utilise, et ce qui ont complètement transformé ma relation avec Dieu après six ans passés à être chrétienne sans jamais lire la Bible. Car dans ces pages se trouve tout ce que vous recherchez : la paix, le sens de votre vie, votre identité et la force de surmonter tous les obstacles.
Si la vie vous fait peur aujourd'hui, lisons ensemble le livre le plus joyeux de la Bible. Des études montrent qu'une lecture régulière des Écritures est associée à un plus grand espoir et à un bien-être accru. Alors, prenez une couverture, installez-vous confortablement et laissez la Parole de Dieu vous rappeler d'où vient la vraie joie !
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La Pensée du mois:
Je suis parfois surpris du peu d'intérêt porté à la Bible. Certaines personnes gagnent à être connues. Seulement, faire connaissance demande un effort. Dieu ne se livre pas à la première approche. Mais pour qui persiste, cette relation devient rapidement essentielle. Les gens ont cependant des idées préconçues. Ils vous disent des choses comme : «Oh vous savez, je suis agnostique: je me suis fait ma propre religion sur la base de mes opinions». «Et moi je suis catholique. Je n'ai pas besoin de lire la Bible car mon église et ma tradition me guident». «Je suis un protestant non pratiquant; j'ai un arrière-plan religieux que je trouve rassurant et je m'efforce de vivre ma vie le mieux possible. Mais la Bible est difficile à comprendre. Et cet Ancien Testament… Je me méfie d'ailleurs de ces sectes évangéliques et des exaltés en général. Il ne faut pas vouloir susciter des divisions. Pourquoi chercher midi à quatorze heures? Tout va bien, tant que je suis sur la même longueur d'onde que la majorité de mes contemporains…».
Jésus a raconté une parabole. Il dit qu'un homme avait organisé de grandes noces et qu'il y avait invité ses amis et ses relations. Ce n'étaient pas n'importe quelles noces, puisqu'elles allaient changer le cours de l'histoire. Mais les gens s'excusèrent, ne comprenant pas pourquoi cet homme tenait tant à leur présence, et préférant s'occuper de leurs petites affaires. Alors l'homme fit entrer dans la salle tous les passants, et la salle fut pleine. Lorsqu'il prirent finalement conscience de l'importance de l'événement, ceux qui avaient été invités voulurent entrer. Mais ils trouvèrent la porte de la salle fermée et personne ne put l'ouvrir. Cette parabole est un sérieux avertissement pour ceux qui n'auront pas su montrer à Jésus, l'intérêt et l'honneur que méritent son rang de fils de Dieu.
Il semblait être né pour commander. Et ma mère avait un sens inné du patrimoine familial. Sous ce règne, il m'était impossible de me soustraire au plan global élaboré pour notre famille en ayant leur bénédiction… ( Cliquez pour lire la suite )
N'étant pas taillé pour cette tâche, je dus leur faire la peine de décliner l'offre qu'ils m’avaient faite de me placer à la tête de leur entreprise, afin d'avoir suffisamment de disponibilité pour me livrer à mes «musardises» en attendant un hypothétique essor. Car je ne saurais trouver un terme plus valorisant pour décrire mes errances. Mes parents auraient pu faire leur la devise de Jésus: «Celui qui n'est pas avec moi est contre moi, et celui qui n'assemble pas avec moi disperse». Papa ne connaissait que son entreprise et maman nourrissait de très forts préjugés à l'égard du protestantisme, auquel elle assimilait mon abandon de sa tradition catholique. De nombreux adultes luttent leur vie durant pour se justifier de n'avoir pas su gagner l'approbation et la bénédiction de leurs parents. Il m'a été possible de leur prouver ma gratitude en les entourant durant leur vieillesses, mais ma liberté m'est venue autrement. Le verset 10 du Psaume 27 dit: «Si mon père et ma mère m'abandonnent, L’Éternel me recueillera». Même ce royaume extraordinaire que mes parents ont bâti est voué à disparaître. Mais à tous ceux qui s'en remettent à lui, Jésus promet une vie éternelle dans un royaume qui n'aura pas de fin.
Comme beaucoup de gens, j'ai grandi dans un contexte de chrétiens pratiquants, le dimanche, en général entre 9.30h et 11.00h. Une fois le devoir paroissial accompli, on se dépêchait de fermer cette parenthèse car Dieu ne faisait pas partie de la normalité. Il y avait le monde religieux, dissimulé derrière les murs des presbytères et des couvents, et il y avait la vie et les gens normaux. Ce que j'entendais à l'église n'avait d'ailleurs aucun sens pour ma vie pratique. Ces rites ne m'aideraient en aucun cas à entrer dans mes rêves. Cette sagesse était ailleurs. Des rêves, j'en avais pourtant, mais c'était avant tout celui de pouvoir échapper au monde des adultes, un monde trop complexe, hiérarchisé et autoritaire, dans lequel je ne parvenais pas à me retrouver. Ma religion, c'était la nature, la vie instinctive, dormir sous un ciel étoilé, explorer les grands espaces sauvages et relater mes découvertes. Et j'aurais su m'en contenter, si je n'avais fait la rencontre d'un ange qui bouleversa pratiquement du jour au lendemain, mon sérieux manque d'ambition. Quelqu'un a dit qu'il y a dans l'homme un vide, et que ce vide a la forme de Dieu. J'étais une coquille vide, mais je ne l'avais pas envisagé de cette façon. Le vide que je tentais de combler avait plutôt la forme d’Ève. Aussi lorsqu'elle déboula soudainement dans ma vie, merveilleusement belle, attendue, mais terriblement complexe, comme toutes les femmes, je pris soudainement conscience des cruelles lacunes qui subsistaient dans mon éducation. Malgré mes vingt ans de vie, dont la majorité avait été passées assis sur les bancs d'école, j'étais resté un petit animal sauvage. On m'avait confié un ange ! Un don précieux, extraordinaire, que je ne méritais pas. Pourtant, je l'avais demandé. Mais où trouver, maintenant, les ressources et la sagesse nécessaires pour l'apprécier à sa juste valeur et pour nouer une relation profonde avec elle ? J'étais moi-même perdu, cherchant mon chemin à tâtons. Comment aurais-je pu la comprendre, l'aimer sans rien attendre en retour et la propulser dans la vie que Dieu avait prévue pour nous ?
Nous sommes souvent pris au dépourvu face aux grands défis de la vie. La maturité ne s'acquiert pas sur les bancs d'école, même ceux des université. En fait, on constate souvent l'inverse. L'exemple des parents est plus porteur. J'avais grandi en ayant celui de mes parents. Malgré leur pratique religieuse, ils entretenaient une relation complexe faite de sourires convenus à l'extérieur, et d'explosions dues à leurs frustrations lorsqu'ils étaient à la maison. On ne parlait pas de ces choses avec les enfants, alors mon éducation amoureuse provenait essentiellement des films que j'avais pu voir à la télévision, ou en salle avec des camarades d'études. La culture a repris le flambeau de la responsabilité de façonner nos esprits, depuis que la Bible a été bannie du cursus scolaire. Et il faut noter la démission des parents, face au flot ininterrompu d'information qui déferle sur la jeunesse. J'ai grandi bien avant les réseaux sociaux, à une époque où les industries de la musique et du cinéma principalement, se chargeaient de notre éducation. Quelques films glauques sont apparus à l'époque. Orange mécanique me révulsa au point qu'il me servit de vaccin contre ce genre de film et contre la méchanceté. La plupart des films que je visionnais étaient «honnêtes» cependant. Mais ils montraient une image très machiste des relations hommes-femmes. On sortait tout juste des «John Wayne», et l'époque était aux «Charles Bronson» comme dans «Il était une fois dans l'Ouest», aux «Clint Eastwood», «Steve McQueen», «Paul Newman» et autres «Roger Moore». Ces films tournaient presque invariablement autour de la même thématique: celle de «la belle ingénue, de la bonne brute et du truand vicelard». Pour être un homme, il fallait faire valoir sa justice, savoir se montrer implacable et surtout, ne pas dévoiler ses sentiments. Je m'y suis essayé, jusqu'à ce que je constate avec consternation les dommages que mes attitudes primaires et mon manque de psychologie avaient eu sur cette belle relation naissante, une relation que j'avais pourtant accueillie avec énormément de joie quelques mois plus tôt. A cause de mon immaturité, je la perdis…
C'était ma deuxième déconvenue amoureuse et je ne savais que faire. C'est alors que je songeai à Dieu. L'idée m'en fut suggérée au travers de quelques émission de radio, écoutées avec intérêt, et où la Bible était présentée sous un jour iconoclaste. Je décidai de m'y confronter, presque honteusement je dois dire, et ce fut une belle surprise! J'eus une première rencontre avec Dieu en lisant les Évangiles. Je ne vis pas Dieu face à face, mais je sentis ses mains rassurantes se poser sur mes épaules alors que j'étais plongé dans cette lecture pour tenter d'y trouver un peu de réconfort et des réponses à mes nombreuses questions existentielles. Cette première expérience suscita une conscience de la présence de Dieu. Souvent je me sentais envahi par une présence en lisant les paroles de Jésus. Je frissonnais intérieurement et mes yeux se remplissaient de larmes. Mais il subsistait tant de dureté dans mon coeur, tant de blessures non guéries, de rébellion. Cette première rencontre avec mon Sauveur s'arrêta à la reconnaissance de son existence.
Quelques années suivirent, durant lesquelles je tentais toujours d'intellectualiser la foi. J'étais convaincu de l'existence de Dieu, mais je tergiversais sur ses exigences, sur sa nature, sur la sainteté. Je voulais d'un Dieu qui m'aiderait à retrouver le fil de mes rêves, mais mon Dieu était impersonnel, un peu à mon image. Marié entre-temps, j'avais un premier enfant et face aux responsabilités, l'objectif fixé préalablement semblait désormais bien compromis. Repenser à mes anciens rêves ne m'apportait que nostalgie et frustration. Le vide existentiel avait été en partie comblé, mais l'eau ne coulait pas. Je devais sans cesse écouter de la musique spirituelle et des messages, pour être nourri par une perfusion de vie produite par d'autres. Je m'arrêtais auprès de chaque prophète pour tenter de savoir ce que Dieu pensait de moi et s'il avait une orientation spécifique à me communiquer. Un jour, une idée saugrenue me passa par la tête. Je m'assis face à la fenêtre, et je fermai les yeux en demandant instamment à Jésus de se révéler à moi. Et à mon grand effroi, Jésus m'apparut dans une vision spirituelle. Il n'était pas comme on se l'imagine parfois en ayant vu les images pieuses. Il ne ressemblait pas non plus au bûcheron massif au regard tendre et profond représenté sur les peintures de Akiane Kamarik. Vous savez que Jésus ressuscité est apparu à de nombreuses personnes, sous des visages différents. Les disciples d'Emmaüs ne le reconnurent qu'au moment ou il partagea le pain avec eux. Marie de Magdala qui pourtant le connaissait bien, le prit tout d'abord pour le jardinier du cimetière. Thomas dut vérifier ses blessures. Pierre le reconnut au moment où son filet fut rempli de poissons. Jésus a dit quelque-chose qui doit nous faire réfléchir: Il a dit: «Je vous le dis en vérité, toutes les fois que vous avez fait du bien à l'un de ces plus petits de mes frères, c'est à moi que vous les avez faites». De quels frères Jésus parle-t-il? Je suis consterné d'entendre des chrétiens parler en termes dénigrants de leurs frères et sœurs israéliens ou juifs. Certains groupes chrétiens ont tendance à croire avec fierté qu'Israël a été rejeté par Dieu et qu'ils sont le nouvel Israël. Certains l'ont ignoré, c'est vrai, mais Jésus n'a jamais rejeté les siens. Yeshua, Yah et Adonaï, sont un, et il a promis que, tant qu'il y aurait une aube et un crépuscule, il continuerait à protéger cette nation, comme il l'a fait depuis l'époque d'Abraham, et ce même s'il n'est pas encore reconnu sous l'identité de Yeshua. Dans Zacharie 13, il est dit : « Si quelqu'un leur demande : “Que sont donc ces blessures que l’on voit sur ton corps ?” alors il répondra : “C’est la trace des coups reçus dans la maison de mes amis”». Joseph n'a pas rejeté ses frères qui l'avaient trahi, et Jésus non plus. Je n'étais plus de ceux-là à ce stade, mais j'étais encore trop indépendant et sûr de moi et avais besoin d'être débarrassé de certaines conceptions héritées du Nouvel Âge.
Le Jésus qui m'apparut était cosmique. Il était doux, pacifique, montrant les caractéristiques d'un homme bon, mais il était en même temps totalement redoutable. La silhouette de Jésus tel qu'on peut se l'imaginer était là, avec des cheveux mi-longs, une barbe légère et bouclée, une bouche bien marquée, des jambes et des bras. Il était revêtu d'une robe blanche et il portait une large plaque d'or en ceinture autour de la poitrine. Il était en réalité tel qu'il est décrit dans le livre de l'Apocalypse. Son visage était tout à fait inhabituel. Immatériel, il était transparent et il n'y avait pas de limite à ce qu'on pouvait apercevoir à l'intérieur de ce visage qui semblait s'ouvrir sur l'univers entier. Je ne lui vis pas d'yeux comme les nôtres, mais au centre de ce visage en trois dimensions il y avait une sorte de soleil. Un soleil constitué de nombreuses facettes, comme des yeux ou comme des projecteurs dont émanaient des rayons de lumière qui exploraient le monde dans toutes les directions. Alors que j'examinais ce mystère, un des rayon s'arrêta sur moi et je fus pétrifié. En une seconde, cette lumière avait pénétré les profondeurs de mon être—des profondeurs dont j'ignorais l'existence—, et sans qu'il ait un mot à dire, je sus que rien, mais absolument rien dans tout mon être, ne lui était caché. C'était comme si le concepteur scannait la chose qu'il avait conçue pour en vérifier l'intégrité. Sentant que j'allais défaillir, j'eus encore la force de balbutier une phrase que j'avais entendue dans mes cours bibliques: «Ne regarde pas mes péchés, Seigneur, mais couvre-les de ton sang». Son regard cessa alors de me percer et se retira progressivement. J'avais survécu à une rencontre avec Jésus… Cette expérience, vécue il y a plus de 40 ans et unique dans ma vie, fut pour moi révélatrice et à l'origine d'une nouvelle compréhension de qui est réellement Jésus. Depuis ce jour, je n'ai plus été tenté de tergiverser avec Dieu. Lorsque je cède à une chose qui ne glorifie pas Dieu, je n'attends pas qu'il doive me mettre le nez dedans, comme certains font aux petits chats. Je sais qu'il me sera impossible de m'en justifier devant lui. Sa parole, la Bible, dit que de sa bouche sort une épée à deux tranchants. Cette épée sert à séparer la chair de l'esprit, et elle jugera le monde et tout ce qu'il contient. Elle jugera les parti-pris de la religion. Ceci ne fait pas plaisir aux démons, mais le monde des anges et des hommes sera un jour jugé sur la base des paroles de la Bible, celle auxquelles tout un chacun a aujourd'hui accès.
Même si l'expérience que j'avais recherchée m'a secoué, je m'estime heureux d'avoir pu comprendre ces choses de mon vivant, pour ensuite orienter mes choix en conséquence. Perdre un amour, si l'on gagne Dieu, c'est être assuré de le retrouver. Mais si l'on perd Dieu, on perd tout, à commencer par son âme. Pour beaucoup de gens, cette prise de conscience viendra trop tard. Une fois que nous sommes passés dans l'au-delà, la messe est dite, pour reprendre cette expression. L'esprit est attiré dans un endroit où il devra attendre. Pour certains, l'endroit est redoutable, pour d'autres il est beaucoup plus agréable. La mort ne concerne que notre corps et l'esprit poursuit son existence dans cet ailleurs. Nous serons tous confrontés au jour du jugement, et à ce fameux regard de Jésus. Tous, sauf peut-être ceux qu'il aura connus d'avance et qu'il considère désormais comme ses amis. Heureux donc ceux qui ont cherché à connaître Jésus comme un ami et comme un père, et qui ont imploré son pardon et reçu le don de son sacrifice. Ils n'auront pas à subir ce jugement. Jésus a dit qu'il reviendra pour juger les vivants et les morts. Que nous soyons un esprit désincarné ou un être bien ancré dans la vie à ce moment-là, il nous sera impossible d'y échapper. Dieu se montre doux envers les doux, pur envers les purs. Mais il est hors de portée des orgueilleux. Ce regard nous fera prendre conscience de tout ce que nous aurons fait, dit, pensé, vécu, espéré, et éludé. Le prophète Malachie l'annonça ainsi:
Il y a dans les religions comme partout ailleurs, des choses qui sont stériles et que l'Esprit ne justifie pas. Dans 1 Corinthiens 3, Paul dit:
Et nos rêves dans tout ça ? Nous avions un âne lorsque nous étions petits. Notre père nous l'avait offert pour Noël. Nous avions demandé un poney, mais cet âne retraité était le compagnon idéal pour la vieille étable, au vu du peu de travail et de soins que nous étions prêts à lui consacrer. C'était un compagnon amical et bruyant, mais il ne se laissait pas monter et me désarçonnait ou me mordait dès que je le forçais à avancer. Seul mon frère pouvait le monter et il n'obéissait à personne d'autre. Pourquoi Jésus a-t-il choisi un ânon qui n'avait jamais été monté pour faire son entrée à Jérusalem en roi ? Cela avait été prophétisé, mais ceux qui savaient, ont été témoins d'un miracle. L'apôtre Paul a déclaré qu'il était devenu l'esclave du Christ, que le Christ était sa vie et que pour lui, la mort serait un gain. Bien qu'il ait écouté les voix religieuses et persécuté les chrétiens lorsqu'il était encore Saul, Paul ne connaissait maintenant plus que la voix de son maître. Il était devenu le plus humble. Nous pouvons encore faire toutes sortes de choses créatives si nous le voulons, mais nous le faisons en sachant pertinemment que nous portons en nous quelqu'un de très important dont le monde a besoin. Jésus a averti qu'aucun lâche ne serait admis dans son Royaume. Ce qui fait notre force, ce n'est pas notre courage, mais ce que nous ne pouvons pas perdre. Si nous renonçons à nos vaines ambitions, et même à notre propre vie, nous n'avons plus grand-chose à perdre en suivant Jésus.
La Bible ne nous cache pas que tout ce que nous aurons construit durant notre vie, sera mis à l'épreuve du feu. Si nous avons bâti notre vie sur la parole du Christ, elle sera à l'épreuve du feu et nous en sortirons avec gloire. Les gens veulent une vie exaltante. Moi aussi et je les comprends! Aucune religion faite de lois et de traditions ne peut être exaltante, et si quelqu'un vous dit le contraire, méfiez-vous. La religion n'est pas la vie, mais c'est la mort, nous avertit la Bible. La religion existe pour nous prouver que nous sommes morts dans nos péchés et que nos oeuvres n'y changeront rien, afin de nous pousser à rechercher la relation avec Dieu et le salut par le foi. La foi en Dieu est une chose très différente de la religion. Je me fais parfois du souci pour les chrétiens religieux, en particulier ceux qui pensent que les sacrements de l'église sont une assurance pour la vie éternelle. Je n'ai pas fait de parachutisme mais un peu de parapente, et j'y ai pris beaucoup de plaisir. Partout dans le monde, des chrétiens sont persécutés et même tués pour leur religion. Être tué pour sa religion, c'est comme être poussé hors de l'avion sans avoir pu mettre un parachute. Jésus n'a jamais demandé aux siens de mourir pour leur religion. Mais il leur a enseigné à être pardonnés, afin que portés sur les ailes de l'Esprit, ils puissent ensuite affronter les circonstances en souriant. La mort deviendra alors pour eux, une promotion immédiate.
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Nous avions débuté l'année avec quelques pensées sur le thème de l'imitation, en mentionnant par exemple le fait que les hommes imitent les idées de leurs petits camarades pour améliorer leur quotidien, ou pour prendre un pas d'avance dans un domaine ou dans un autre. En rappelant aussi que Dieu nous invite à être ses imitateurs, que ce soit en nous inspirant de sa création pour y découvrir les principes de notre ingénierie, ou en calquant nos comportements relationnels sur les siens. Car imiter d'autres hommes ne nous fera que tourner en rond, tandis que Dieu met à notre disposition sa créativité infinie. Comme nous y invite Paul, dans Éphésiens 5: «Soyez donc les imitateurs de Dieu, puisque vous êtes ses enfants bien-aimés».
Nous pourrions poursuivre notre exploration de l'apprentissage de la vie, en nous intéressant à d'autres aspects, dans lesquels l'imitation joue un rôle important. Et si vous pensiez tout savoir sur ce sujet, voici l'occasion de faire le point. Car si nous voulions l'admettre, chacun de nos comportements, qu'il soit d'ordre psychologique, relationnel, social, cognitif ou intellectuel, ou encore inné et instinctif, est acquis. Personne ne peut prétendre être un «self-made man», car nous puisons tous dans des acquis communs, et dans ceux des générations qui nous ont précédés. D'où nous viennent notre joie de vivre, et peut-être ce trait de caractère dont nous nous passerions bien ? Les psychologues parlent d'imprégnation. Le milieu dans lequel nous grandissons nous communique un ensemble de caractères dont le tout constituera notre personnalité. Mais pour Dieu, les choses sont un peu plus complexes. Contrairement à ce qu'avance la science athée, l'homme naît avec une personnalité déjà bien formée, une personnalité transmise par nos origines qui sont spirituelles. Nous naissons avec une identité très personnelle. Mais également avec une identité de groupe, et les douze fils d'Israël sont une démonstration de la diversité qui existe dans ce domaine. Etant issu de Dieu, qui est un esprit et éternel, l'homme est un être spirituel préexistant, et qui s'incarne au cours d'une grossesse et d'une naissance. Il se désincarne au moment de la mort du corps, mais son existence se poursuit. Dans le psaume 139, David affirme: «C'est toi qui as formé mes reins, Qui m'as tissé dans le sein de ma mère. Je te loue de ce que je suis une créature si merveilleuse. Tes oeuvres sont admirables, Et mon âme le reconnaît bien. Mon corps n'était point caché devant toi, Lorsque j'ai été fait dans un lieu secret, Tissé dans les profondeurs de la terre. Quand je n'étais qu'une masse informe, tes yeux me voyaient; Et sur ton livre étaient tous inscrits, Les jours qui m'étaient destinés, Avant qu'aucun d'eux existât». Ou encore dans Jérémie 1:5 : « Avant que je t'eusse formé dans le ventre de ta mère, je te connaissais, et avant que tu fusses sorti de son sein, je t'ai mis à part... ». L'exemple suprême de cette pré-existence de l'esprit, est bien entendu la naissance virginale de Jésus. Jésus qui, «existant en forme de Dieu, a pris la forme d'un simple homme». (Philippiens 2). La Bible nous met toutefois en garde contre la doctrine de la réincarnation. Elle affirme «qu'il est réservé à l'homme de mourir une fois, après quoi vient le jugement» (Hébreux 9:27). Je crains qu'il n'y ait pas de seconde chance pour ceux qui n'auront pas su tirer parti de leur vie, mais ceci n'exclut pas la miséricorde de Dieu.
Si Dieu est l'auteur de notre personnalité, pourquoi ne serions-nous pas parfaits tels que nous sommes? Certains pensent l'être, et cela les rend imbuvables, voire dangereux lorsqu'ils ont un certain pouvoir. Mais la plupart d’entre nous sommes bien conscients que notre personnalité comporte un côté pile, et un côté face. Dieu nous en explique en partie la raison, en nous apprenant que les bénédictions et les malédictions se transmettent de manière générationnelle. Cela veut dire que l'esprit innocent venu du ciel et qui s'incarne, est affecté par les circonstances de sa naissance et par celles auxquelles il sera soumis au cours de sa croissance. Les choses seraient sans doute plus faciles si cette dualité n'existait pas. Mais cette lutte qui est inscrite dans notre personne et à laquelle nul n'échappe, est aussi ce que nous pouvons transformer en moteur de notre croissance… ( Cliquez pour lire la suite )
Tout être aspire à un certain équilibre et à la liberté. Celle-ci nous vient de la connaissance. Pour parvenir à nous dégager des écueils et à progresser dans notre navigation, nous devons ramer! Nous somme rappelés sans cesse à cette parole de Genèse 4:7, citée en titre à cette rubrique: «Si tu agis bien, tu relèveras ta face. Mais si tu n’agis pas bien, le péché est tapi à ta porte : son désir se porte vers toi, mais toi, domine-le !». Le péché est ici personnifié, et c'est bien sûr pour nous rappeler que nous sommes sous l'influence d'un esprit: le serpent, sur lequel Dieu nous demande de dominer. Car si nous cédons à l'ennemi, c'est lui qui utilisera nos traumatismes pour transformer nos vies en un champ de bataille.
Si Dieu est l'auteur de notre existence, pourquoi devrions-nous chercher nos modèles parmi les hommes? Pouvons-nous calquer notre destinée sur celle d'un gourou ou d'un prophète? Tous les prophètes sont morts. La vie des hommes n'est pas facile, et même si la foi donne des ailes, voler n'est pas dans notre nature. Les Israélites auraient pu s'arrêter sur le bord de la mer Rouge et laisser les Égyptiens les ramener à leurs travaux forcés. Ils seraient alors demeurés leurs esclaves pour des générations. Moïse les a conduits plus loin, mais ils se sont ensuite arrêtés face au redoutable Mont Sinaï et aux exigences de la Torah, en manquant de faire ce pas décisif qui les aurait emmenés jusqu'au Père. Encore marqués par leur trahison à l'égard du père, Jacob, et du jeune frère Joseph, survenue quatre cent ans plus tôt, ils se sont contentés d'échanger un pharaon pour un roi de leur crû, et l'esclavage de l’Égypte pour l'observation prudente de la loi de Moïse et des prophètes. Le Père les attend toujours. Les juifs chrétiens ont fait un bout de chemin de plus. Mais en substituant par la suite les diverses expressions de leur vénération, à «la loi de l'Esprit de vie» mentionnée dans Romains 8:2, les chrétiens se sont eux aussi arrêtés en chemin. Pour beaucoup, le feu reste au rouge. La retenue face à l'inconnu est une habitude qu'il est difficile de dépasser, surtout lorsqu'on entretient un complexe de culpabilité à l'égard du Père. Vous savez ce qui est arrivé à Ruben et comment il a couché avec la femme de son père. Israël l'a sévèrement réprimandé en le privant de la bénédiction de prééminence du premier-né. Comment ne pas faire le lien entre cette infamie et l'instauration d'une «Reine du Ciel» dans la religion chrétienne ? Dans ce contexte rétrograde, il fut ensuite facile à Mahomet de poser ses cartes sur la table, en misant sur l'ignorance et sur les frustrations laissées dans l'esprit des gens par toutes ces théories religieuses inabouties. «Aide-toi de ton épée, et le Ciel t'aidera» fut un peu sa devise. Surfant sur une déferlante commune, le marxisme venu plus tard est une religion qui va dans le même sens. Car même très éloignées les unes des autres, ces expressions de vénération de la raison humaine s'entendent sur leur but qui est commun, et c'est celui de confronter l'homme à une religion monolithique qui se substitue à Dieu et qui prend le contrôle, afin de prévenir tout élan qui nous permettrait de connaître la vérité libératrice qui nous concerne. Le diable règne sur un peuple d'ignorants, mais qui sont convaincus de savoir mieux que les autres. C'est en tout cas ce qui ressort de leurs manifestations. Leurs revendications révèlent une ignorance qu'il est plus que pénible de constater, et l'orgueil est une façon d'ignorer son ignorance. Dans un excellent message intitulé «The Cosmic Salesman», Jonathan Cahn met en lumière quelques-unes des stratégies que notre bonimenteur invétéré utilise pour nous «vendre» ses mensonges. Quelle que soit la chose que nous poursuivons, Satan dispose d'un assortiment complet de contrefaçons. Pour ceux qui suivent un peu l'actualité, le nouvel ordre mondial se propose maintenant de substituer l'intelligence artificielle à toutes les religions, dans le but d'amener une forme de paix dans le monde. Cette dictature d'une raison suprême se manifestera dans toutes les décisions importantes qui nous concernent et décidera bientôt de notre droit à la vie.
«Alors Jésus appela un petit enfant, le plaça au milieu d’eux, et dit : Vraiment, je vous l’assure : si vous ne changez pas et ne devenez pas comme de petits enfants, vous n’entrerez pas dans le royaume des cieux. C’est pourquoi le plus grand dans le royaume des cieux est celui qui s’abaisse comme cet enfant, et celui qui accueille, en mon nom, un enfant comme celui-ci, m’accueille moi-même».
Jésus nous donne en exemple, les petits enfants—ceux-là même qui lui courraient après sur les chemins de Galilée et de Judée. Il affirme que si nous ne nous convertissons pas et ne devenons pas comme eux, nous n'entrerons pas dans son royaume. On a dit que les enfants sont purs et innocents, mais je n'en suis pas si sûr, et cette exigence exclurait la plupart d'entre nous. On a dit aussi qu'ils sont simples et crédules. Je n'y crois pas davantage. Mais ce que mes enfants m'ont appris, et qui m'a rappelé à ma propre enfance et à mes frustrations avec mes parents, c'est la nature curieuse de l'enfant. L'enfant veut apprendre. Pas forcément les maths et l'algèbre, mais l'enfant doit connaître et reconnaître le monde dans lequel il a été parachuté. Il ne se satisfera pas d'une réponse, mais celle-ci suscitera déjà les questions suivantes. Vous lui dite «non» et il vous demandera «mais pourquoi?», et cette quête de réponses ne s'arrête en principe jamais. L'enfant veut tester, reconnaître, se projeter. Jésus aime répondre aux questions. Il n'est jamais embarrassé par elles, même si nous le sommes pour lui. Au contraire, il entretient le feu de la curiosité en posant d'autres questions, auxquelles il répond ensuite. Vous avez sans doute entendu l'expression «être un pilier d'église». Jésus veut redonner aux piliers d'église des jambes et des bras, un coeur et un esprit en quête d'émerveillement, et leur communiquer l'envie de courir à sa suite, comme dans le Cantique des Cantiques 1:4.
Mais bien sûr, toutes les questions ne sont pas sincères et Jésus dût répondre à celles qui provenaient de l'esprit tordu des scribes et des pharisiens, ce qu'il fit avec brio.
Comment différencier et favoriser ce qui en nous est inné et divin, de ce qui est hérité et néfaste à notre croissance, et finalement aux autres et à l'avenir du monde? Il n'est pas toujours évident de savoir si telle pulsion est légitime ou si elle est mauvaise. La colère peut être nécessaire et bénéfique, mais elle peut être destructrice. Les paroles autoritaires peuvent construire comme elles peuvent aussi détruire. Nous comprenons souvent les choses trop tard, en contemplant le désastre que nos pulsions libérées ont produit. Mais l'énergie libérée en réponse à la pression aurait pu être utilisée autrement, et c'est là que la sagesse intervient.
Je m'imagine parfois, en souriant intérieurement, telle personne arrivant face au portail du paradis. La Bible est en quelque sorte notre manuel du constructeur. Les histoires nous y sont racontées sans fard et sans en cacher les aspects plus croustillants. Nous avions parlé précédemment de Jacob et d’Ésaü. Issus des mêmes parents: Isaac et Rebecca, ces deux faux jumeaux nés d'une même grossesse sont pourtant à l'opposé l'un de l'autre. En fait, l'histoire nous apprend qu'ils luttaient déjà dans le sein maternel. La suite de leurs histoires respectives et commune, nous apprend que l'un est «charnel», entendez par là, suffisant, maître de son destin et épicurien, alors que l'autre est un salaud qui veut jouer des coudes pour prendre sa place. Sur un plan moral, il n'y en a pas un pour racheter l'autre. Pourtant Dieu dira: «J'ai aimé Jacob et j'ai haï Ésaü». Allez comprendre! Au départ, la différence notable entre ces deux hommes se situe dans le fait que l'un pense qu'il est quelqu'un de bien. Il est l'aîné et le favori de son papa, qu'il sait rendre fier. Tandis que l'autre se sent laissé pour compte. Il sait qu'il doit progresser, mais il ne peut pas le faire dans un contexte où les prérogatives appartiennent au frère aîné, ce qui entretient sa frustration. Jacob est spirituel dans le sens où il est conscient de ses lacunes. Il va rechercher l'aide de Dieu, partir pour progresser, fuir même à un moment donné pour sauver sa vie de la colère de son frère, et sa maman va l'y encourager. C'est d'ailleurs de cette lutte constante avec Dieu, au travers des épreuves que lui susciteront ses propres travers, que Jacob obtiendra un nom nouveau: Jacob «le sournois» ou «supplanteur», deviendra Israël, un nom qui signifie «Prince de Dieu». Le nom Jacob vient du mot talon, Jacob ayant voulu retenir son frère en le tenant par le talon lors de leur naissance. Le talon est aussi le moyen d'écraser, la tête du serpent nous est-il dit, en prenant le risque d'être blessé par celui-ci. Nous découvrons à travers cette histoire, une grande leçon de vie. Car celui qui au départ avait tout pour bien faire, étant gâté par la nature, doué, apprécié par son père, ayant du succès auprès des femmes, se retrouvera finalement prétérité en faveur du Juif. Le Juif étant dans ce contexte, le faible, celui qui en se reconnaissant comme tel, se dépouille de ses prérogatives, de ses raisonnements et sentiments—c'est la signification spirituelle de la circoncision—, quitte le lieu commun de l'adoration des idoles, pour lever les bras vers un Dieu unique, qu'il ne connaît pas encore, mais qu'il a su percevoir dans son affliction et qui se propose maintenant d'être son guide et son sauveur. Son exode va le conduire à la conquête d'une terre promise. La terre promise par Dieu à ceux qui lui obéissent, est un lieu de repos acquis dans la poursuite active de l'héritage spirituel.
Mais nous sommes façonnés de tant de contradictions. Comment pouvons-nous devenir l'être que Dieu avait conçu au départ, ou quelque-chose d'approchant ? La religion nous transmet une image très suave de la sainteté. Mais la sainteté n'est pas une image, mais l'obéissance à Dieu, et cette voie n'est pas populaire. Comment décoller et prendre son envol ? Romains 8:16 : «L'Esprit lui-même rend témoignage à notre esprit que nous sommes enfants de Dieu», indique qu'une connexion intime se fait entre l'Esprit de Dieu et notre esprit, lors de notre nouvelle naissance, un événement qui nous lie spirituellement à Dieu et qui marque le début de notre ré-création en Christ. Il se passe une chose très particulière lors de cette «nouvelle naissance» comme l'appelle Jésus. Notre première naissance s'est faite dans la matière d'un monde chaotique. Mais comme l'Esprit de Dieu se mouvait au-dessus des eaux dans la Genèse, nous allons nous détacher de cette réalité chaotique et nous rattacher à l'esprit divin du Christ. L’Esprit n'est pas la lettre. Nicodème connaissait la lettre, mais dans Jean 3:8, Jésus lui a dit: «Le vent souffle où il veut, et tu en entends le bruit; mais tu ne sais d'où il vient, ni où il va. Il en est ainsi de tout homme qui est né de l'Esprit». Jésus nous explique ici comment les hommes peuvent prendre leur envol du monde qui les a vus naître, vers Dieu. Il dit aussi «En vérité, en vérité, je te le dis, si un homme ne naît d'eau et d'Esprit, il ne peut entrer dans le royaume de Dieu. Ce qui est né de la chair est chair, et ce qui est né de l'Esprit est Esprit». Naître d'eau est une allusion au baptême. Le baptême n'est pas la purification des péchés, mais c'est la mort aux origines et l'engagement d'une conscience pure, puisqu'elle est désormais en relation directe avec l'Esprit de Dieu.
2 Corinthiens 5:17 dit: «Si quelqu'un est en Christ, il est une nouvelle création. Les choses anciennes sont passées; voici, toutes choses sont devenues nouvelles». Ceci ne veut pas dire, comme je l'avais mal compris il y a 50 ans, que pour suivre le Christ nous devons tout abandonner à commencer par notre petite amie pour aller vivre dans une grotte avec quelques fous de Jésus. Jésus va sans doute nous demander de renoncer à ce qui nous empêchera de progresser, mais cette promesse de la Bible concerne en réalité la nouvelle nature qui nous est communiquée lors de la nouvelle naissance. Cette nouvelle nature est en soi glorieuse et immortelle, mais elle ne nous est donnée pour l'instant qu'en partie—Paul parle des «arrhes» de l'Esprit. Car être enfant de Dieu ne veut pas dire avoir atteint la perfection, mais le processus a débuté et il se poursuivra en principe durant toute notre vie, même si certains comme moi n'auraient pas trop de deux vies pour y parvenir. Paul disait aussi qu'il était atteint dans sa chair, afin qu'il ne soit pas enflé d'orgueil à cause de l'excellence de la révélation qui lui avait été accordée. Nous devrons faire avec quelques aléas. Entrés dans cette nouvelle nature, nous pourrons grandir. Non plus en imitant le monde qui tourne en rond, mais en nous inspirant de ce que l'Esprit de Dieu nous montrera, pour finalement être en conformité à ce que Dieu avait à l'esprit lorsqu'il nous a conçus, avant notre venue dans ce monde. Jésus lui-même a suivi cette filière. Il a dit: «le Fils ne peut rien faire de sa propre initiative ; il agit seulement d’après ce qu’il voit faire au Père. Tout ce que fait le Père, le Fils le fait également, car le Père aime le Fils et lui montre tout ce qu’il fait.» Jean 5:19. Notre apprentissage se fera entre deux pédagogues éprouvés, qui sont la Parole révélée dans la Bible, et les circonstances de la vie sur lesquelles le témoignage intérieur de l'Esprit de Dieu va jeter sa lumière très spécifique. Jésus a dit à ses disciples: «Prenez mon joug sur vous et mettez-vous à mon école, car je suis doux et humble de cœur, et vous trouverez le repos pour vous-mêmes. Oui, mon joug est facile à porter et la charge que je vous impose est légère». Matthieu 11:29-30. Il a dit également dans Jean 15:5: «Je suis le cep, vous êtes les sarments. Celui qui demeure en moi et en qui je demeure porte beaucoup de fruit, car sans moi vous ne pouvez rien faire».
«Caïn étant du diable, a égorgé son frère. Et pourquoi l’a-t-il égorgé ? Parce que sa façon d’agir était mauvaise, alors que celle de son frère était juste». 1 Jean 3:12
La Parole de Dieu nous met en garde contre certaines propensions, certaines attitudes de coeur, comme celle qui conduisit Caïn à tuer son frère Abel, par dépit et par jalousie. Ou celle d’Ésaü, qui échangea la faveur de Dieu pour une vie plus agréable en ce monde. Il ne leur fut plus possible de revenir sur leurs choix et nous savons qu'ils le regrettèrent amèrement. Il ne suffit pas de croire en Dieu. Il ne suffit pas de dire, «Jésus», dans nos prières. Jésus dit que le simple fait de nourrir de mauvaises pensées ou de ne pas pardonner, suffit à faire de nous des assassins en puissance, des adultères, des traîtres. La vie nous confronte quotidiennement à des choix en apparence anodins, mais au travers desquels une orientation se fait. Si nous ne veillons pas sur nos coeurs, Satan y sèmera les graines d'une trahison qui se manifestera de manière évidente lorsque les circonstances seront propices. C'est un principe que ceux qui propagent de fausses doctrines pour manipuler les gens connaissent bien. Choisir telle religion, tel prophète, telle compréhension de la doctrine ou même, d'un seul verset de la Bible ou d'un autre livre religieux, peut être très lourd de sens et de conséquences. Nos choix quotidiens nous rapprochent, ou nous éloignent de l'objectif qui est la vie éternelle dans le Royaume du Messie. La prière que Jésus nous a laissée nous rappelle aux objectifs que Dieu a fixés pour nous. Et le mot pécher signifie simplement, «manquer l'objectif». Un coeur endurci par de mauvais choix ne nous permet plus d'entendre la voix de Dieu. Dieu est un Dieu d'amour, et Jésus nous avertit que nous serons jugés sur l'attitude que nous aurons eue envers nos frères, nos soeurs, nos parents, les enfants, les pauvres, les malades, les étrangers et tous ceux qui ont besoins d'être secourus.
Sans être trop simpliste, cette approche réduite à deux niveaux de conscience, permet de comprendre quel est l'enjeu principal de la vie, à savoir: l'amour de Dieu et du prochain, et de soi-même. Elle nous aide à comprendre ce qui va conforter les gens dans telle opinion politique, telle option religieuse, telle croyance existentielle ou philosophique, malgré ses contradictions évidentes. Pourquoi certains sabordent leur propre nation en reprenant des récits erronés disséminés par des ennemis, qu'ils propagent en calomniant leurs autorités, sans vérifier les faits. Ou alors, la soudaine vision des enjeux va expliquer que certains vont prendre conscience du problème et s'en détourner. Mais la conscience s'émousse et finit par être silencieuse. De nombreux témoignages de musulmans convertis mentionnent le fait qu'à un moment donné, les attitudes du prophète ont conduit la personne à s'interroger sur sa moralité. Mais si nous acceptons les choses telles qu'elles nous sont exposées, à force de faire de mauvais choix, nous perdrons notre fil à plomb. Sommes-nous comme Ésaü, satisfaits d'être installés comme des princes dans un système religieux bien rodé, mais qui cependant est voué à disparaître ? Ou pressentons-nous l'urgence du moment ? Une alternative qui serait plus en adéquation avec la vérité, serait aussi plus exigeantes. Voulons-nous le confort du statu quo, ou un coeur bouillant pour la vérité? Jésus a parlé d'une invitation à un mariage, en nous avertissant que beaucoup seront invités, mais que peu finalement vont accepter l'invitation, simplement parce qu'ils ne voudront pas lâcher leurs partis-pris, leurs activités, pour le suivre jusqu'à la salle des noces. Ces activités peuvent être toutes sortes de choses y-compris celles que nous pensions faire pour Dieu. Etant moi-même quelqu'un qui se laisse facilement distraire, je prie régulièrement d'être trouvé prêt lorsque mon temps sera venu.
Suivre l'exemple de Jésus est impossible à l'homme naturel, qui peut tout juste se montrer religieux. Jésus a vécu comme le serviteur de tous, mais également comme le père de tous. Relever son manteau est une gageure, si nous ne le faisons pas dans la puissance de Dieu. Vivre selon son Esprit dépendra de la place qu'il occupe dans nos coeurs. Entretenir la flamme de notre amour pour lui est une chose qui s'apprend. Il faut simplement décider d'être authentique. Jésus s'est montré, on ne peut plus authentique, c'est pourquoi certains le détestaient. Mais d'autres se sont réveillés à son contact. Jésus n'a pas des exigences impossibles à notre égard, mais il veut que nous soyons bouillants, sinon il pourrait nous considérer comme des comédiens. Si Dieu a souverainement élevé Jésus en résultat à son obéissance, Jésus aussi se souviendra de nous et des peines que nous aurons accepté de porter. Mais souvenons-nous de ce qu'il a fait et de ce qu'il a dit. C'est lui qui a porté le poids du péché du monde. Et le fardeau dont il nous propose de nous charger, qui est celui de transmettre son amour au monde, est en réalité léger. En suivant son exemple, celui de l'obéissance à l'Esprit-Saint que Jésus nous a envoyé pour qu'il nous accompagne, nous assurons notre destin éternel.
Un ami de longue date me demande à l'instant, ce qui au monde peut faire que je m'intéresse à la Bible, moi qu'il a connu dans ma jeunesse, bien loin de ces préoccupations, alors que lui a toujours été attiré par l'existentialisme, et quelle différence ces textes anciens peuvent faire, pour un parmi les plus de 8 milliards d'habitants qui peuplent la planète. C'est une très bonne question, et c'est la nature de cette journée de Saint Valentin qui va peut-être me fournir une réponse. Peut-on encore être amoureux, et d'une personne invisible aux yeux, lorsque les êtres chers qui ont éclairé notre vie ne sont plus là? Peut-on se sentir aimé et chéri lorsque les parents ont disparu et que les enfants vivent leur vie? Ou venons-nous au monde nus et abandonnés et repartons-nous de la même manière? Une de mes connaissances vient de perdre sa mère. A 96 ans, elle avait sans doute mérité de prendre une vraie retraite. Mais quelques jours avant son décès, elle s'était arrêtée sur un verset du psaume 27 de la Bible, qu'elle avait entendu et lui avait cité: «Mon père et ma mère peuvent m’abandonner, mais l’Éternel m’accueillera». Elle avait également choisi pour son enterrement, la prière de Alice Aimée, une soeur carmélite: «Quand je meurs, ne pleurez pas; c’est un Amour qui me prend. Si j’ai peur, et pourquoi pas? rappelez-moi simplement qu’un Amour, un Amour m’attend». Cette maman était très dévouée à sa famille et au Dieu de sa tradition. J'admire la foi des croyants. Personnellement, je n'ai pas ce courage et cette abnégation. J'ai besoin d'expériences vécues. Et c'est ce que je trouve dans la Bible. Depuis que j'ai découvert que Dieu m'attend, non seulement au terme de ma vie, mais à chaque instant, et qu'il est présent dans la révélation de sa Parole, je suis accroc… J'ai besoin de cette dose d'interaction, de confrontation et de réconfort pour bien vivre mes journées, sans sombrer dans l'anxiété ni me perdre dans des activités stérile. C'est vrai: pour des milliards d'individus, Dieu n'est pas tangible. Mais pour ceux qui ont croisé son regard, il est plus vrai que vrai.
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S'il y a bien une personne au monde que les circonstances de sa vie et ses traumatismes passés auraient dû rendre pathologiquement anxieuse, c'est probablement elle. Pourtant, Cait Taylor est précisément celle vers qui on peut se tourner lorsqu'on a besoin de se recentrer sur l'essentiel et de retrouver la paix intérieure. Il semble qu'elle ait acquis le secret de la paix et d'une vie intérieure épanouie, malgré les difficultés et l'absence, et ceci est un atout précieux dans ce monde si tourmenté.
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Le thème avec lequel je souhaite aborder cette nouvelle année est la rétro-ingénierie. Vous savez : c'est l'art de produire un sac de marque ou une montre de luxe qui auront l'apparence de l'authentique, à un prix très abordable, en omettant la perfection du détail… et le prestige.
Il n'y a pas si longtemps, nous étions très inquiets de voir des pays comme la Chine et d'autres pays orientaux, reproduire nos montres et nos produits de haute technologie pour les diffuser sur un marché parallèle à des prix sans concurrence. C'est grâce à cette approche opportuniste, qui s'est ensuite étendue à tous les domaines du développement technologique, que la Chine a pu rattraper le retard que lui avait fait prendre le communisme et faire son entrée dans le XXIe siècle. Les Chinois qui ont réussi sont maintenant avides de montres suisses! Mais bien avant les montres, notre moyen-âge occidental avait pu remplacer nos lances, nos arcs et nos épées, par des canons et des fusils inspirés d'inventions chinoise. Cette course vers des armements toujours plus sophistiqués représente une débauche de ressources malheureusement nécessaire, mais qui seraient assurément plus utiles ailleurs. Les systèmes de défense qui nous protègent aujourd'hui, nous menaceront lorsqu'ils auront été repris et perfectionnés par d'autres. Mais toutes les inventions ne sont pas négatives.
La Chine a inventé, entre autres, la boussole, le système décimal, le boulier et les billets de banque. De Chine nous viennent le papier et les procédés d'impression qui ont permis plus tard à Gutenberg d'imprimer la Bible. Le besoin de nous développer est inscrit dans nos gênes d'êtres humains, et si l'on fait abstraction des pertes éventuelles subies par ceux qui ont travaillé à l'élaboration de ces technologies, le développement n'a de sens que s'il est partagé par tous.
La rétro-ingénierie consiste précisément à étudier comment une chose a été fabriquée, afin d'en reproduire le processus de fabrication. La chose est antérieure à l'essor de la Chine, et elle est en réalité aussi vieille que le monde ou l'humanité, puisque Proverbes 25:2-4 affirme : «La gloire de Dieu est de cacher une chose ; la gloire des rois est de la découvrir.» Les hommes s'appliquent à copier leurs petits camarades, mais depuis des lustres, ils ont acquis et perfectionné «leur» science en observant et en copiant le monde naturel, ou la Création de Dieu. Il n'y a rien de mal à vouloir imiter de bonnes choses. Du reste, l'apôtre Paul nous dit : «Soyez donc les imitateurs de Dieu, puisque vous êtes ses enfants bien-aimés, et vivez dans l'amour en suivant l'exemple de Christ, qui nous a aimés et qui s'est donné lui-même pour nous comme une offrande et un sacrifice dont l’odeur est agréable à Dieu». Éphésiens 5:1-2.
D'ordinaire, nous commençons la nouvelle année en nous souhaitant de la terminer en beauté, enrichis et heureux d'avoir pu mener à bien certains projets, ou découvert des choses intéressantes. Pour une fois, je vais vous emmener au terme, non pas de l'année, mais de votre vie… ( Cliquez pour lire la suite )
Non pas moi, cependant, mais une source de persuasion bien supérieure. Les voyagistes proposent des brochures illustrées pour leurs destinations, et il en va de même pour la Bible. Nous allons apprendre comment construire l'avenir que nous désirons, en le choisissant parmi les descriptions que Dieu lui-même nous en donne. J'hésite à m'attarder sur de telles tragédies, mais vous n'êtes sans doute pas sans savoir ce qui s'est passé récemment en Valais. Cependant, un jeune couple de ma parenté a failli entrer dans cet endroit désormais sinistre cette nuit-là. En voyant les photos de ce qui s'est passé et les masques portés par ceux qui, sans le vouloir, ont incendié le bâtiment, je ne peux m'empêcher de mettre en garde ceux qui se laissent prendre au piège de ce monde «respectable». Comprenez bien ceci : nous ne savons même pas à qui nous confions nos vies ! Jésus lui-même a dit, dans Luc 13 : «Et les dix-huit personnes qui sont mortes lorsque la tour de Siloé s'est effondrée sur elles, étaient-elles de plus grands pécheurs que les autres habitants de Jérusalem ? Non vous dis-je. Et je vous le dis encore : si vous ne vous repentez pas, vous périrez également.» La définition du repentir (metanoeo) est souvent mal comprise. Il ne s'agit pas de regretter ou de faire pénitence, mais il s'agit de changer de cap. Des loups se cachent partout, et Jésus nous avertit que leurs intentions sont claires et transparentes: «Le voleur ne vient que pour voler, tuer et détruire ; moi, je suis venu pour que les brebis aient la vie, et qu’elles l’aient en abondance». Jean 10:10.
Maintenant que nous devrions avoir compris que notre trajectoire héritée nous mènera au désastre, quelle réalité, ou quel projet biblique, pourrait nous inspirer suffisamment d'admiration pour vouloir le poursuivre, en comprendre tous les rouages et, en considérant le résultat, nous faire prendre le chemin pour y parvenir ? Avons-nous trouvé le modèle parfait, le joyau rare auquel nous voudrions nous identifier, et l'Éden impérissable auquel participer ? Figurez-vous qu'en écrivant ces lignes, je repense à ce film – qui vous révélera mon âge – où les chasseurs de trésors Jack Colton et de sa bien-aimée Joan Wilder, alias Michael Douglas et Kathleen Turner, sont à la recherche du Diamant du Nil. Ils auront une surprise de taille en découvrant que ce joyau… est une personne.
Quelqu'un de proche me disait récemment combien elle avait été intéressée d'entendre les conclusions du Concile de Nicée sur sa chaîne de télévision catholique. Pour elle, ce fut comme si la révélation de l'universalité de l’Évangile nous était finalement parvenue, en 2025. J'ai calmé sa joie en lui disant que ces émissions religieuses ne font que réinventer la roue. Tout ce qui revient sur le devant de la scène, se trouve dans la Bible depuis des lustres. L'homme moderne n'aime pas être remis en question, et l'homme religieux encore moins. C'est pourquoi, ce qui bouscule nos habitudes est généralement dissimulé sous le tapis de la tradition. Car, soyons honnêtes : appliquer l'Évangile est un embarrassement pour quiconque veut l'aborder avec désinvolture. Le prix à payer pour transformer sa propre vie et communiquer ce pouvoir au monde, va sembler exorbitant si l'on ne souhaite pas y investir tout son être. C'est pourquoi les gens ne lisent généralement pas la Bible, mais se satisfont de récits romancés. Ou s'ils lisent la Bible, ils le font pour conforter leurs préjugés. Ils lisent les conclusions des pères de l'église, la vie des saints, les évangiles extra-bibliques qui n'ont pas été intégrés dans le canon biblique pour de bonnes raisons. Ils prient ou parlent en répétant ad nauseam des phrases intellectuelles et religieuses qui ne signifient plus rien. Est-ce là le trésor que nous voulons transmettre à un monde qui se noie dans son propre jus ? …Pour être honnête, j'ai lu la Bible pour la première fois afin de nourrir mes préjugés, notamment ceux concernant la religion. Et ce que j’y ai découvert a changé ma vie! Vous savez, Jésus a dit : «Mes brebis écoutent ma voix ; je les connais, et elles me suivent.» Comment pouvons-nous reconnaître la voix de Jésus si nous ne connaissons pas sa parole ? Nous pourrions aussi bien en suivre un autre en pensant que c'est lui. Jésus nous met en garde contre ce grave danger, par exemple dans Jean 10 et Matthieu 7:21-23 :
«Celui qui n'entre pas par la porte dans la bergerie, mais qui y monte par un autre chemin, est un voleur et un brigand. Celui qui entre par la porte est le berger des brebis. Le portier lui ouvre, et les brebis écoutent sa voix. Il appelle par leur nom toutes ses brebis et les conduit dehors. Quand il a fait sortir toutes ses brebis, il marche devant elles, et les brebis le suivent, parce qu'elles connaissent sa voix. Elles ne suivront jamais un étranger ; au contraire, elles fuiront loin de lui, parce qu'elles ne reconnaissent pas la voix d'un étranger.»
«Ce ne sont pas tous ceux qui me disent : “Seigneur, Seigneur !” qui entreront dans le royaume des cieux, mais seulement celui qui fait la volonté de mon Père qui est dans les cieux. Plusieurs me diront en ce jour-là : “Seigneur, Seigneur, n’avons-nous pas prophétisé en ton nom ? N’avons-nous pas chassé des démons en ton nom ? N’avons-nous pas accompli de nombreux miracles en ton nom ?” Alors je leur dirai ouvertement : “Je ne vous ai jamais connus. Éloignez-vous de moi, vous qui commettez l’iniquité !”»
Jésus a accompli plus de 300 prophéties bibliques qui concernaient le Messie. On peut donc assumer qu’il est entré dans la bergerie par la porte. Allez-vous lui permettre de vous conduire hors de ce monde pour entrer dans son royaume par cette même porte ?
La comparaison est faible, mais si nous voulons comprendre ce qu'est le concept d'une authentique Rolex—et il y a mieux qu'une Rolex—, nous n'allons pas la mettre en vitrine et l'admirer. Nous n'allons pas disséquer une Rolex fabriquée dans un atelier asiatique et importée clandestinement. Pour savoir ce que le fabriquant de la Rolex a conçu, nous allons devoir acquérir l'authentique et accéder à ses entrailles. Pour certains, et selon le modèle choisi, cela leur coûtera tout ce qu'ils ont. Mais arrêtons-nous à l'image! …
Dans Matthieu 13, Jésus nous a dit que lorsqu'il nous a vus, il a compris qu'il avait trouvé un trésor extrêmement rare et précieux. Il n'en a pas parlé, mais il a échangé tout ce qu'il avait de plus précieux: sa place de souverain au ciel, la paix, la gloire, contre une vie parmi nous en tant qu'homme mortel, parce qu'elle lui donnerait la possibilité de nous racheter à nos anciens maîtres et de faire de nous ses amis! Que peuvent bien représenter ces trésors qui nous empêchent de lui rendre la pareille?
En lisant les passages bibliques qui font partie du plan de lecture sur un an et qui se terminait par le livre de l'Apocalypse, appelé aussi «La révélation de Jésus Christ», (Apocalypse 20-22, Zacharie 14 et suivants, Psaume 148), je me suis dit: n'avons-nous pas de la chance de pouvoir disposer de projections aussi précises et encourageantes qui concernent le futur de notre monde et notre propre histoire ? Que se passerait-il si Dieu n'était pas un Père, si nous étions orphelins, sans perspective autre que les idéologies sciemment erronées motivées par la jalousie et le meurtre, élaborées par de méchants tyrans qui souhaitent nous posséder ? Nos croyances sont beaucoup plus importantes qu'il n'y paraît. Elles forment notre mentalité et façonnent qui nous sommes: notre présent et notre avenir, le futur de nos enfants et l'avenir de notre planète. La Bible n'est pas un livre de religion. Elle est constituée avant tout de récits dont la teneur va interpeller le lecteur. Elle n'impose rien, mais entre autres choses, elle éduque en inculquant des notions d'histoire, elle mûrit notre discernement en révélant les aspects cachés des événements, elle nous invite à prendre nos responsabilités en montrant les relations de cause à effet, et surtout, elle procure une paix puissante en nous communiquant l'Esprit et la pensée du Créateur.
Celui qui a conçu ta vie te dit : «Contemple la splendeur du résultat qui pourrait être devant toi, et envisage d'aborder cette vie avec courage et détermination. Vois tout ce que j'ai accompli de mon côté pour que tu y parviennes, et donnes tout ce que tu as, afin qu'ensemble nous puissions construire un monde nouveau qui soit à la hauteur des attentes les plus extraordinaires que même l'éternité ne saurait épuiser».
«Puis je vis un ciel nouveau et une terre nouvelle, car le premier ciel et la première terre avaient disparu, et la mer n’existait plus. Je vis la ville sainte, la nouvelle Jérusalem, descendre du ciel, d’auprès de Dieu, belle comme une mariée qui s’est parée pour son époux. Et j’entendis une forte voix, venant du trône, qui disait : Voici la Tente de Dieu avec les hommes. Il habitera avec eux ; ils seront ses peuples et lui, Dieu avec eux, sera leur Dieu. Il essuiera toute larme de leurs yeux. La mort ne sera plus et il n’y aura plus ni deuil, ni plainte, ni souffrance. Car ce qui était autrefois a définitivement disparu. Alors celui qui siège sur le trône déclara : Voici : je renouvelle toutes choses. Il ajouta : Écris que ces paroles sont vraies et entièrement dignes de confiance. Puis il me dit : C’en est fait ! Je suis l’Alpha et l’Oméga, le commencement et la fin. A celui qui a soif, je donnerai, moi, à boire gratuitement à la source d’où coule l’eau de la vie. Tel sera l’héritage du vainqueur. Je serai son Dieu et il sera mon fils. Quant aux lâches, aux infidèles, aux dépravés, meurtriers et débauchés, aux magiciens, aux idolâtres et à tous les menteurs, leur part sera l’étang ardent de feu et de soufre, c’est-à-dire la seconde mort». Apocalypse 21:1-7
«Alors l’un des sept anges qui tenaient les sept coupes pleines des sept derniers fléaux vint me parler : Viens, me dit-il, je te montrerai la Mariée, l’Épouse de l’Agneau. Il me transporta en esprit sur une grande et haute montagne, d’où il me fit voir la ville sainte, Jérusalem, qui descendait du ciel, d’auprès de Dieu. Elle rayonnait de la gloire divine. Son éclat rappelait celui d’une pierre très précieuse, celui d’un jaspe d’une transparence cristalline. Elle était entourée d’une grande et haute muraille, percée de douze portes gardées par douze anges, et sur ces portes étaient gravés les noms des douze tribus d’Israël. Les portes étaient orientées trois vers l’est, trois vers le nord, trois vers le sud et trois vers l’ouest. La muraille reposait sur douze fondements qui portaient les noms des douze apôtres de l’Agneau». Apocalypse 21:9-14
«Finalement, l’ange me montra le fleuve d’eau de la vie, limpide comme du cristal, qui jaillissait du trône de Dieu et de l’Agneau. Au milieu de l’avenue de la ville, entre deux bras du fleuve, se trouve l’arbre de vie. Il produit douze récoltes, chaque mois il porte son fruit. Ses feuilles servent à guérir les peuples. Il n’y aura plus aucune malédiction. Le trône de Dieu et de l’Agneau sera dans la ville. Ses serviteurs lui rendront un culte : ils verront sa face et porteront son nom sur leurs fronts. Il n’y aura plus jamais de nuit. On n’aura donc plus besoin ni de la lumière d’une lampe, ni de celle du soleil, car le Seigneur Dieu répandra sur eux sa lumière. Et ils régneront éternellement». Apocalypse 22:1-3
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« Celui qui atteste ces choses dit: «Oui, je viens bientôt.» Amen! Viens, Seigneur Jésus! » Apocalypse 22:20